3 inventions « modernes » qui existaient déjà il y a des millions d’années: le réacteur nucléaire, le télescope et les habits

20 juin 2015 Mis à jour: 13 novembre 2015

 

L’univers contient de nombreux mystères mettant au défi notre connaissance actuelle. Avec « Au-delà de la Science », Epoch Times vous invite à découvrir ces phénomènes peu communs qui ouvrent notre imaginaire et le champ des possibles. Ces faits sont-ils réels ? Seul le lecteur peut en décider.

De telles preuves pourraient remettre en question toutes les certitudes des scientifiques. Mais après tout, ce ne serait pas la première fois, l’histoire montre que la science s’est déjà trompée et à de nombreuses reprises.

Les changements de paradigme ont toujours été accompagnés d’abondantes controverses. Les découvertes suivantes ont été contestées en leur temps, mais certains scientifiques ont soutenu qu’elles constituaient la preuve incontestable qu’il y a des dizaines de milliers d’années, voire des millions d’années, les humains ont marché sur la terre avec autant de connaissances et de culture que ceux d’aujourd’hui.

1. Un réacteur nucléaire de 1,8 milliards d’années

Le site du réacteur nucléaire de Oklo en République du Gabon (NASA)
Le site du réacteur nucléaire de Oklo en République du Gabon (NASA)

En 1972, une usine française importait du minerai d’uranium d’Oklo, en République du Gabon, en Afrique. À leur grande surprise, les ingénieurs ont découvert que l’uranium avait déjà été utilisé.

Ils ont poussé leurs recherches et ont découvert que le site avait été un gigantesque réacteur nucléaire, très avancé, qui aurait été mis en service il y a 1,8 milliard d’années et qui aurait fonctionné pendant environ 500 000 ans.

Des scientifiques se sont réunis pour mener l’enquête et nombre d’entre eux ont refusé cette hypothèse disant qu’il s’agissait d’un phénomène merveilleux, mais naturel.

Dr Glenn T. Seaborg, ancien directeur de la Commission de l’énergie atomique des États-Unis et lauréat du prix Nobel de Physique pour son travail dans la synthèse des éléments lourds, avait expliqué pourquoi il estimait qu’il ne pouvait s’agir d’un phénomène naturel et que donc cela devait être un réacteur nucléaire construit par l’homme.

Pour que l’uranium puisse « chauffer » dans une réaction nucléaire, les conditions nécessaires sont très précises. L’eau doit d’abord être extrêmement pure. Beaucoup plus pure que celle qui existe naturellement dans le monde entier.

Ensuite, il faut le composant U-235 pour que la fission nucléaire puisse se produire. C’est l’un des isotopes naturellement présents dans l’uranium.

Plusieurs spécialistes en ingénierie nucléaire ont dit qu’ils pensaient que l’uranium d’Oklo ne pouvait pas avoir été assez riche en U-235 pour qu’une réaction ait pu avoir lieu naturellement.

En outre, il semble que le réacteur était bien plus avancé que ce que nous pouvons construire aujourd’hui. Il mesurait plusieurs kilomètres de long et son impact thermique sur son environnement avait été limité à 40 mètres de circonférence. Les déchets radioactifs étaient encore présents entoure des éléments géologiques et n’avaient pas migré au-delà du site de la mine.

2.Un télescope antique et des vêtements de style moderne sur des pierres péruviennes

(Gracieuseté de Eugenia Cabrera/Museo Cabrera)
(Gracieuseté de Eugenia Cabrera/Museo Cabrera)

Il est connu que Galileo Galilei a inventé le télescope en 1609. Cependant, une pierre que l’on croit avoir été gravée il y a 65 millions d’années, montre une silhouette humaine tenant un télescope dans ses mains et en observant les étoiles.

Environ 10 000 pierres conservées au Musée Cabrera d’Ica au Pérou, montrent des hommes préhistoriques portant des coiffures, des vêtements et des chaussures. Les pierres représentent des scènes semblables à des transplantations d’organes, des césariennes, des transfusions sanguines et quelques unes montrent des rencontres avec des dinosaures.

Alors que certains disent que les pierres ne sont pas authentiques, le Dr Dennis Swift, du département d’archéologie à l’Université du Nouveau-Mexique, a apporté les preuves dans son livre « Les secrets des pierres d’Ica et de Nazca » que les pierres dataient de l’époque précolombienne.

Selon Dennis Swift l’une des raisons pour laquelle les pierres ont été considérées comme fausses dans les années 1960 est qu’à l’époque on croyait que les dinosaures marchaient en traînant la queue, alors que les pierres représentaient des dinosaures avec les queues relevées. C’est pourquoi elles ont été qualifiées de falsifiées.

Des études ultérieures ont montré, cependant, que les dinosaures marchaient probablement avec leurs queues relevées, comme représenté sur les pierres.

3.Des cultures avancées dans les peintures rupestres

Peintures rupestres de la grotte d'Altamira dans le Pavillon Anthropos du Musée Moravian en République Tchèque. (Wikimedia Commons)
Peintures rupestres de la grotte d’Altamira dans le Pavillon Anthropos du Musée Moravian en République Tchèque. (Wikimedia Commons)

Les grottes de La Marche dans le centre-ouest de la France présentent des peintures datant de plus de 14 000 ans. On y voit des hommes ayant les cheveux courts, une barbe entretenue, des vêtements sur mesure, faisant de l’équitation… en somme avec un style moderne loin des peaux d’animaux et des cheveux hirsutes que l’on imagine habituellement.

Ces peintures ont été authentifiées en 2002. Des chercheurs, comme Michael Rappenglueck de l’université de Munich, insistent pour que ces artefacts ne soient pas tout simplement ignorés par la science moderne.

Michael Rappenglueck a étudié les connaissances astronomiques des hommes du paléolithique. Il écrit : « Depuis quelques années, il y a une couverture plus large des médias (sous forme de journaux, de documentaires télévisés, de sites web et de programmes de planétarium) pour sensibiliser à la proto-astronomie (ainsi qu’aux proto-mathématiques et à d’autres proto-sciences) de la période paléolithique ». Rappelons qu’une proto-science est un nouveau domaine scientifique susceptible d’établir les bases d’une nouvelle science.

Certaines des pierres de la grotte de La Marche sont exposées au Musée de l’Homme de Paris, mais celles qui montrent clairement les hommes préhistoriques avec une culture et une pensée avancées ne sont pas exposées.

Quand des peintures datant de plus de 30 000 ans ont été découvertes dans des grottes européennes au XIXe siècle, elles ont remis en question la compréhension généralement acceptée de la préhistoire. L’un des plus grands critiques de leur découverte a été Émile Cartailhac. Mais il est revenu sur ces conclusions quelques décennies plus tard devenant un ardent défenseur du fait que les peintures étaient bien authentiques et qu’il fallait sensibiliser le monde scientifique.

Il est maintenant considéré comme l’un des pères fondateurs de l’étude des peintures rupestres.

Les premières peintures ont été découvertes par Don Marcelino Sanz de Sautuola, un aristocrate espagnol, et sa fille Maria, en 1879 dans la grotte d’Altamira. Elles montraient une sophistication des dessins inattendue. Leur découverte a été rejetée, jusqu’au début du XXe siècle, quand Émile Cartailhac a publié une étude sur ces peintures.

 

Article original : http://www.theepochtimes.com/n3/345446-3-modern-inventions-that-existed-millions-of-years-ago-nuclear-reactor-telescope-clothes/

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