À nos chères futures générations : Être vrai ou faire semblant

Par À nos chères futures générations
24 novembre 2021
Mis à jour: 29 novembre 2021

Je suis née en 1960 et je me souviens des rébellions contre l’autorité qui découlaient de la guerre du Vietnam. C’était une époque troublée où les gens se sont détournés de Dieu et de leurs parents, grands-parents, enseignants, ainsi que des autorités. Le respect de la famille et les valeurs morales ont été bouleversés à jamais.

Depuis lors, la télévision, les ordinateurs, Internet et les médias sociaux ont empoisonné les foyers. Ceux-ci ne se maintiennent que par les prières de la dernière génération ayant la foi, celle de nos parents, qui ont généralement plus de 80 ans. Comment en sommes-nous arrivés là si rapidement ? Eh bien, nous sommes tous à blâmer. Internet a élargi nos interactions à l’échelle mondiale, et les jeunes n’adhèrent plus aux traditions locales. Les adolescents se tournent vers des groupes de personnes disséminées sur l’ensemble du globe, des interlocuteurs qu’ils ne rencontreront jamais et qui ne sont peut-être même pas réels.

Aujourd’hui, dès l’âge de 2 ans, les petits ont des téléphones portables dans leurs mains pour se divertir. Ils sont exposés à des images dangereuses et à de véritables prédateurs en ligne. Tandis que papa et maman travaillent tous les deux, les enfants grandissent laissés à eux-mêmes face à une panoplie d’activités aussi attrayantes que préjudiciables pour leurs jeunes cerveaux immatures. Dans leurs tentatives d’être accommodants, ils mentent quotidiennement à leurs parents, inventent des histoires qu’ils raconteront à leurs amis et à leurs professeurs, et vivent dans un monde où la fantaisie prime sur la réalité. Ils n’apprennent jamais vraiment à en sortir.

Lorsque ma fille était au lycée, elle m’a demandé comment trouver un ami « vrai » ; tout le monde semblait jouer la comédie. Je lui ai dit de chercher des amis qui disent la vérité, dans n’importe quelle situation. S’ils sont honnêtes, ils sont dignes d’amitié. Elle a admis que ce ne serait pas facile. Je me souviens d’une époque où formuler un mensonge était terrible et laissait la personne dans la culpabilité et la honte. La seule façon de se sentir mieux était de demander pardon à Dieu et de défaire le mensonge en allant restaurer la vérité, quand bien même c’était douloureux. La guérison commençait par la repentance envers Dieu. Personne ne veut porter la culpabilité, la honte ou la colère ; ces choses volent notre joie et détruisent nos vies. Dieu nous prépare à de meilleures choses. Bien sûr, nous faisons des erreurs, mais regardez le roi David, il n’était pas si parfait, cependant il aimait Dieu de tout son cœur et Dieu l’aimait en retour au décuple.

Nous entrons maintenant dans le vif du sujet. Être vrai ou faire semblant. Défendre la vérité n’est pas toujours facile, mais c’est essentiel pour créer une génération de personnes qui valorisent l’honnêteté et l’intégrité. L’intégrité se mérite, elle ne s’achète pas et ne se simule pas.

Les rébellions des années 1960 n’étaient rien en comparaison à la division raciale d’aujourd’hui ou au piétinement par les gouvernements de nos libertés individuelles. Les gens s’attaquent les uns les autres à l’intérieur d’une même frontière, inventent des histoires pour justifier leurs actes au fur et à mesure. Si vous regardez les informations ou les médias sociaux et que vous n’y trouver aucune vérité, vous n’êtes pas le seul. Nous perdons nos emplois, nos écoles et nos libertés, sans réelles raisons.

Eh bien, la bonne nouvelle est que les événements sont si troublants que les gens reviennent vers Dieu à la recherche de la vérité. Au cours de ce déclin forcé, faute de meilleur terme, nos yeux s’ouvrent. Les nations ont besoin de Dieu. Soyez la génération qui se repent auprès de Dieu pour sauver le monde. Nous avons besoin de Dieu pour nettoyer nos péchés, restaurer notre chemin, et rendre les hommes grands à nouveau !

Laura Volkman, Washington

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Soyez prêt à admettre que vous avez commis une erreur et à présenter des excuses sincères à tous ceux que vous avez blessés par vos actions. Pas des excuses qui commencent par « Si j’ai… », mais des excuses directes et, si possible, faites amende honorable.

Refusez de vous laisser guider ou inspirer par la foule en délire. Prenez le temps nécessaire pour prendre votre propre décision sur la base de vos observations et de votre connaissance de ce qui est bon. Restez ensuite fidèle à votre décision, même si vous êtes le seul à le faire.

Apprenez ce que sont les sophismes et comment les repérer.

Efforcez-vous sans cesse d’être la personne à laquelle vos amis et votre famille pensent automatiquement lorsqu’ils ont besoin d’une aide honnête et efficace.

Mick Wenlock, Colorado

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N’attendez pas d’avoir 18 ans pour découvrir le monde du travail. Au début de mon adolescence, à la fin des années 1960, mon ami et moi avons pelleté la neige des allées pendant tout un hiver. Tout s’est bien passé à chaque fois, jusqu’au jour où un propriétaire est revenu sur le prix de 4 dollars convenu pour déneiger son allée, des portes de son garage jusqu’à la route. Mon ami avait négocié le prix et il a finalement réussi à le faire respecter. Il est préférable d’acquérir ces compétences professionnelles dès le plus jeune âge, afin d’avoir une longueur d’avance à 18 ans.

Mon père ne m’a pas demandé si je voulais être livreur de journaux. À l’âge de 12 ans, il m’a dit que je devais livrer des journaux dans le quartier. Et c’est ainsi que, pendant plus de quatre ans, j’ai livré une moyenne de 75 journaux par jour, six jours par semaine, plus les collectes du samedi. Je ne gagnais que deux cents par journal. Mais papa a veillé à ce que j’en mette la plus grande partie de côté à la banque et ces deux cents par journal ont fini par me permettre d’acheter ma première voiture et l’assurance pour la conduire.

Ne soyez pas comme les lycéens que je vois maintenant dans mon quartier. Ils se tiennent, avec leurs parents, à proximité d’une intersection qui a quatre panneaux stop. Une pancarte écrite à la main indique leur cause : Fonds pour la remise des diplômes, équipe de football, etc. Ils se tiennent sur la route avec une boîte de conserve et attendent que des inconnus leur jettent une pièce. Mon père ne m’aurait jamais permis de faire ça.

Dan Pryor, New Jersey

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Ma famille a immigré du Liban. Mes frères, mes sœurs et moi sommes la première génération à être née en Amérique. Nous avons été élevés au Texas. On nous a toujours appris à nous lever pour saluer les personnes qui entraient dans la maison (ou qui se présentaient), à les regarder dans les yeux et à leur offrir une poignée de main ferme (ou une accolade, selon la situation) en guise de bienvenue ou de salut chaleureux.

On nous a également appris à céder notre place à une personne plus âgée. Un jeune ne s’asseyait jamais en laissant un adulte, surtout une dame, debout.

Ma famille a toujours enseigné que les hommes devaient tenir la porte aux femmes ; que ce soit dans une voiture, un ascenseur ou une entrée, un gentleman honore d’abord les dames et leur offre un coup de pouce quand c’est approprié.

De même pour les hommes âgés, ils avaient la courtoisie d’être les premiers à passer la porte ou de s’asseoir après les dames. Les hommes enlevaient aussi leurs chapeaux à table !

Tous ces gestes de courtoisie simples et courants avec lesquels nous vivions ont disparus aujourd’hui. Ils me manquent.

De plus, nous écrivions toujours un mot de remerciement pour les cadeaux reçus. Toujours.

Que Dieu vous bénisse.

Susan Rossi

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Récemment, ma femme et moi avons célébré notre 108e anniversaire de mariage (54 ans pour ma femme et 54 ans pour moi). On nous a souvent demandé : « Quel est le secret d’un long mariage ? » La réponse est très simple, en fait, elle tient en deux mots : communication et compromis. Lorsque ma femme signale quoi que ce soit, je fais des compromis.

Charles Stoddard, Michigan

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C’est normal d’avoir tort. Avoir raison tout le temps est très surfait. Arrêtez de défendre votre position sans écouter un autre point de vue. Vous pourriez vous rendre compte que vous aviez tort sur quelque chose et que vous avez maintenant la possibilité d’adopter une meilleure perspective. Si vous ne le faites pas, les autres réaliseront que vous n’êtes qu’un imbécile et vous resterez coincé dans un monde imaginaire où vous avez toujours raison.

Il est important d’écouter et de penser de manière critique pour soi-même afin de développer l’humilité, qui est une denrée rare dans le monde d’aujourd’hui. Mettez-vous à part, soyez humble, apprenez toujours de vos erreurs et grandissez en sagesse. Le monde a besoin de cette version de vous !

Famille Elsom

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Quels conseils aimeriez-vous donner aux jeunes générations ?

Chers Lecteurs, si vous le souhaitez, vous pouvez aussi partager les valeurs de bien et de mal que la vie vous a apprises et transmettre le flambeau de cette expérience durement acquise aux générations futures. Nous avons le sentiment que la transmission de cette sagesse se perd au fil du temps alors qu’il s’agit d’une base morale indispensable aux générations futures pour pouvoir prospérer.

Envoyez-nous votre expérience et vos conseils pour les jeunes générations, ainsi que votre nom et vos coordonnées à redaction@epochtimes.fr ou par courrier : Epoch Times, À nos chères futures générations, 83 rue du Château des Rentiers, 75013 Paris.


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