[Avec nos propres mots] Ivan Pentchoukov, journaliste: « 3 mots suffisent pour résumer la situation : communisme versus liberté »

Par La Redaction
8 septembre 2020
Mis à jour: 21 octobre 2020

Chers lecteurs d’Epoch Times,

Vous choisissez de lire Epoch Times parmi une myriade de sources d’information à un moment des plus cruciaux pour notre nation et pour le monde. Votre choix m’inspire à travailler plus fort chaque jour pour être à la hauteur de la confiance que vous accordez à nos reportages.

Alors que la partisanerie et la division dominent les titres des médias depuis les dernières années, l’indépendance de notre journal m’a permis de couvrir des sujets que d’autres médias ne veulent pas aborder.

Sous le tumulte et la confusion, les forces du bien et du mal rivalisent pour décider de l’avenir de notre pays. À mon avis, trois mots suffisent pour résumer la situation : communisme versus liberté.

Je suis un immigrant légal qui est devenu un fier citoyen naturalisé des États-Unis. Mes ancêtres en Russie étaient des Cosaques et des agriculteurs, ce qui en a fait deux fois des cibles de la persécution communiste.

Le communisme en Russie a craint la nature farouchement indépendante des Cosaques et a mené une campagne pour éliminer ce groupe ethnique. En conséquence, mes arrière-grands-parents ont été forcés de quitter leur foyer, d’entasser leurs biens sur une charrette à chevaux. On leur a dit alors de recommencer leur vie sur un champ stérile à des centaines de kilomètres de leur patrie.

Ils ont construit une hutte en terre et ont travaillé fort pour survivre et ensuite prospérer. Des décennies plus tard, mon grand-père, qui a passé sa vie en béquilles à cause d’une blessure subie pendant son enfance, a bâti sur ce que ses parents avaient réalisé. Ses serres et son bétail, ses faisans et ses ragondins, étaient la fierté du village. C’était inacceptable pour les communistes, qui ont détruit et saccagé ce qu’il avait passé des années à cultiver « pour le bien de tous ».

Aux États-Unis, les communistes et leurs conspirateurs, conscients ou non, se sont engagés dans une longue marche pour contrôler les institutions vitales de la nation : les écoles, les universités, les médias ainsi que les services gouvernementaux au niveau local, étatique et fédéral.

La victoire du Président Trump en 2016 a été un choc pour l’establishment à Washington et dans le monde entier. Mais à notre insu, l’establishment disposait déjà d’une « police d’assurance » dans l’éventualité peu probable où il remporterait l’élection.

Au cours des trois dernières années, j’ai passé d’innombrables heures à analyser les preuves de plus en plus nombreuses de l’arsenalisation des institutions américaines contre la campagne et l’administration Trump. Si nous avons beaucoup appris des milliers de pages de dépositions, de rapports et de dossiers déclassifiés, il en reste encore beaucoup à apprendre.

D’après ce que j’ai vu, je crois que ce que nous savons maintenant sur « Crossfire Hurricane », le mot de passe du FBI pour désigner l’enquête sur la campagne Trump, en fait un scandale tout aussi important, sinon plus, que le Watergate.

Le scandale peut sembler éloigné de la vie des Américains ordinaires parce qu’il implique des politiciens, des agents étrangers et des fonctionnaires, mais il touche au cœur même de ce que les Pères fondateurs américains ont cherché à empêcher avec la Constitution et la Déclaration des droits. La force incroyable du gouvernement que nous finançons ne devrait jamais être utilisée de manière illicite pour cibler les citoyens respectueux de la Loi. Si l’administration précédente pouvait cibler la campagne du candidat de l’opposition, rien ne pourrait l’empêcher de faire la même chose à ma famille ou à la vôtre.

C’est pourquoi je m’engage à découvrir ce qui s’est passé afin que nous puissions empêcher que cela ne se reproduise, pour le bien de nos enfants et petits-enfants.

Et je vous suis reconnaissant de vous joindre à nous dans ce voyage.

Avec Vérité et Tradition,

Ivan Pentchoukov
Journaliste, Epoch Times

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