Avis controversés des scientifiques évoquant une liste noire: la science est-elle libre?

Par Tara MacIsaac
22 mars 2014
Mis à jour: 22 novembre 2019

Dans Au-delà de la science, Epoch Times explore les recherches et les récits examinant les phénomènes et les théories qui posent un défi aux connaissances actuelles. Nous nous penchons sur les idées stimulant l’imagination et ouvrant de nouvelles possibilités. Faites nous part de vos idées sur ces sujets, parfois controversés.

1. Richard von Sternberg

Richard von Sternberg était rédacteur en chef d’un magazine révisé par ses confrères Procédures du Club de Biologie de Washington. Il a publié un article écrit par Stephen C. Meyer, qui a été examiné par trois autres scientifiques. Dans le documentaire «Exclusion: intelligence non autorisée», Von Sternberg mentionne dans ce documentaire la possibilité d’un dessein intelligent.

Il a déclaré avoir été congédié suite à la «réaction physique et émotionnelle» de ses supérieurs.

Meyer y annonçait: «Je suis considéré comme un terroriste intellectuel.»

Photo du Mur de Bimini via Shutterstock
Photo du Mur de Bimini via Shutterstock

2. Bill Donato, archéologue

Pendant de nombreuses années, Donato a travaillé afin de prouver que le Mur de Bimini, une structure au large des côtes des Bahamas, a été construit par une civilisation préhistorique, qui existait bien avant toute autre civilisation capable de construire un tel monument.

Donato écrit dans un courriel à Epoch Times «Je ne crains aucune répercussion professionnelle, car je sais de quoi je parle et qu’ils [les sceptiques] n’ont généralement réalisé aucun type d’enquête sur ce sujet». Il a déclaré que ses subventions provenaient de personnes partageant son point de vue, et qu’il avait confiance en ses conclusions, convaincu que la vérité l’emportera.

«Bien que le réductionnisme ait une utilité, il fixe également ses limites: vous ne pouvez pas construire un moteur automobile à partir de la compréhension du fonctionnement d’un boulon» déclare-t-il.

Dr Greg Little, un psychologue qui a porté un vif intérêt à Bimini et a travaillé en étroite collaboration avec Donato, a écrit dans un article de 2005: «Je ne m’attends pas à ce que les sceptiques changent réellement d’avis, ou envisagent même une alternative à leurs opinions… Toute contradiction à leurs croyances est probablement perçue comme une menace directe, d’un point de vue professionnel et psychologique».

Il écrit: «Les sceptiques font appel à des termes chargés d’émotions, et emplis de dérision. Pour des raisons évidentes, les archéologues traditionnels ont évité Bimini comme s’il était porteur d’un virus mortel. Ils se sont convaincus, par la lecture d’autres compte-rendu de recherches contemporaines, et non par l’assimilation de faits réels, que Bimini n’était rien d’autre qu’une agglomération naturelle de rochers et donc qu’un port ne pouvait pas exister là-bas- et que donc celui-ci n’existe pas à cet endroit.

3. Caroline Crocker, Université George Mason

Dans «Exclusion: intelligence non autorisée», Crocker raconte qu’elle avait mentionné le dessein intelligent dans quelques diapos diffusées durant ses cours à l’université. Elle déclare qu’elle restait tout de même disciplinée pour l’enseignement du créationnisme et qu’elle avait été licenciée à la fin du semestre. Elle affirme qu’elle a fait partie de la liste noire pour la majeure partie de la communauté universitaire, en raison de ce qu’elle décrit comme son «péché de la science.»

4. Michael Egnor , Université Stony Brook

Egnor est un neuroscientifique à l’Université Stony Brook, qui a obtenu son diplôme de médecine à l’Université de Columbia .

Il s’attendait aux critiques pour son soutien aux théories sur le dessein intelligent, mais «ce qui m’a étonné, c’est la brutalité et le type de bassesse dont ils ont fait preuve» selon son témoignage dans le documentaire. Il a toutefois conservé son poste à l’université.

Le professeur Robert J. Marks II de l’Université Baylor était titulaire jusqu’à ce qu’il exprime ses convictions sur le dessein intelligent. Il explique: «Je suis en sécurité au niveau de l’académie, mais en ce qui concerne les jeunes et ce qui leur arrive en ce moment en Amérique à cause de ce goulag scientifique est vraiment terrible.»

5. Klaus Dona, chercheur, conservateur en art

Klaus Dona affirme que des civilisations évoluées existaient il y a 100 millions d’années. La science conventionnelle soutient que la civilisation n’est apparue que depuis 6.000 ou 7.000 ans.

Dona a parcouru le monde à rechercher des objets anciens qui ne semblent pas avoir de place dans l’histoire. Il a parcouru le monde avec plusieurs de ces objets pour attirer l’attention sur le fait qu’elles constituaient certaines preuves que notre compréhension actuelle de l’histoire pouvait être erronée ; ces objets sont généralement écartés au fond des sous-sols des musées.

Dans un entretien avec Russell Scott dans «Vérité de la côte Ouest», Dona a parlé de ses conclusions et aussi des chercheurs qui ont soutenu des points de vue similaires et qui en furent pénalisés.

«Ils rencontrent de réels problèmes dans leurs universités ou communautés.». Il fournit l’exemple de William Brown, biophysicien théorique dont les recherches sur l’ADN liée à la conscience humaine lui ont valu d’être congédié de son poste à l’université. Il travaille maintenant pour la Resonance Project Foundation et pour l’Institute for Unified Physics de Hawaï.

Il explique: «Les scientifiques ont peur de perdre leur emploi ou … [ont] des problèmes s’ils révèlent quelques faits très, très incroyables mais pourtant vrais. Ce n’est pas facile pour un scientifique de faire face à ces choses inexpliquées.»

6. Guillermo Gonzalez, Astronome, université de l’État de l’Iowa

Quand vous citez le «dessein intelligent» dans une chambre d’universitaires «la polémique se déclenche», déclare Gonzalez dans le documentaire Exclusion: intelligence non autorisée.

«Cela provoque une vive émotion auprès des personnes».

Il est convaincu que s’il n’avait pas parlé du dessein intelligent, il aurait obtenu une titularisation. Au sujet des scientifiques qui ont des opinions controversées, il déclare que: «s’ils tiennent à leur carrière, ils doivent garder le silence.».

La semaine prochaine retrouvez l’article Epoch Times «10 boulettes de scientifiques qui pourrait ébranler votre foi en la science», sur les scientifiques qui ont été bannis dans l’histoire, mais dont les théories ont été justifiées plus tard.

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