Bas-Rhin : le sauvetage de Pixar, le chat à la tête coincée dans une lampe depuis plusieurs semaines

Par Nathalie Dieul
26 juin 2020
Mis à jour: 26 juin 2020

Le chat Pixar porte bien son nom : sa situation tragique a bien animé la petite commune de Sessenheim dans le Bas-Rhin pendant plusieurs semaines. Des bénévoles se sont démenés pour attraper ce chat qui se promenait pendant tout ce temps-là avec la tête coincée dans une lampe. Ils ont fini par réussir à le piéger afin de le libérer de la structure métallique.

« Il ne peut plus mener une vie normale puisqu’il ne peut ni se gratter ni faire sa toilette. Il est aux abois et c’est bien pour ça qu’il est si difficile de l’approcher », explique au Parisien Jean-Claude Deschamps de L’École du chat libre d’Alsace. « Il est imprévisible, invisible et insaisissable. »

Caméras infrarouges, voitures sentinelles, piège avec déclenchement à télécommande radio, caisse surdimensionnée : tout a été mis en place pour attraper le chat prisonnier de la structure métallique.

Les tentatives des bénévoles de l’École du chat libre d’Alsace pour capturer Pixar ayant été vains, ils ont fait appel à une association allemande, THRO, qui est venue à ses frais avec la grosse artillerie.

C’est vers 23 h 40, mercredi 24 juin, que les Allemands ont réussi leur mission. « Nous n’avons pas vu le piégeage, mais ils ont ENFIN capturé Pixar !!! » se réjouissent les bénévoles de l’association alsacienne sur leur page Facebook.

Une fois piégé, le chat noir est resté « paisible », sans « aucune animosité ». Les bénévoles ont été étonnés par ce calme : « Nous avons l’habitude de voir les chats piégés sauter, tenter d’arracher, d’essayer de sortir coûte que coûte… Pixar était imperturbable. »

Au matin, Pixar a été emmené chez un vétérinaire qui l’a enfin débarrassé de cet objet lourd et encombrant après l’avoir anesthésié. Une fois soigné et castré, le chat a été placé dans une famille d’accueil à Soufflenheim, rapporte DNA.

Les bénévoles de l’association pensaient que ce chat aimerait retourner à sa vie de chat libre après l’opération. Toutefois, en voyant à quel point il accepte facilement les humains, ils en viennent à la conclusion qu’il a peut-être été un jour un chat de maison, malgré le fait que le vétérinaire n’a trouvé aucune puce d’identification.

« La bonne nouvelle : si Pixar est un chat sociable rapidement, il sera pris par les sauveteurs allemands qui ont décidé de le faire adopter !!! », se réjouissent les bénévoles de l’École du chat libre d’Alsace.

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