Un bébé a été retrouvé dans les gravas, 3 jours après que sa mère l’y a laissé pour mourir

23 mai 2019 Mis à jour: 11 juillet 2019

Un bébé a survécu après avoir été enterré dans une tombe peu profonde pendant trois jours. Mais pourquoi cette mère sud-africaine a-t-elle enterré son nouveau-né là-bas ?

Quand les travailleurs d’une usine de bois en Afrique du Sud ont entendu un bébé pleurer à l’extérieur en avril 2017, ils sont partis à sa recherche. Finalement, ils ont trouvé un petit garçon qui avait été enterré vivant dans une tombe peu profonde. Après avoir sorti le bébé, ils ont pu confirmer qu’il avait été laissé là pour mourir par sa mère il y a trois jours.

La mère, alors âgée de 25 ans, travaillait également dans l’usine de bois de la ville de Paddock, dans la province du KwaZulu-Natal, dans l’est de l’Afrique du Sud. Elle a avoué à la police qu’elle avait enterré son bébé avec du sable et du bois provenant de l’usine. Elle a dit qu’elle avait peur que ses parents soient fâchés qu’elle ait un deuxième enfant.

« C’était son deuxième enfant, l’aîné ayant quatre ans, et elle sentait que ses parents n’approuveraient pas un autre bébé », a déclaré le capitaine Gerald Mfeka, selon le Daily Mail UK.

Le pauvre bébé a été envoyé dans une unité de soins intensifs à l’hôpital régional de Port Shepstone. Sa mère a également été emmenée à l’hôpital et a ensuite pu prendre congé.

Malheureusement, c’est devenu de plus en plus courant dans le monde – des nouveau-nés sont jetés, laissés à la poubelle ou dans les jardins, ou sont enterrés vivants.

L’abandon est une forme grave de négligence et peut survenir pour de nombreuses raisons, telles que des familles brisées, une paternité ou une maternité irresponsables, une maternité prématurée, une naissance hors mariage ou le décès de l’un ou des deux parents.

Illustration – Shutterstock | StockKK

Selon les données des Nations unies, on estime à 60 millions le nombre d’enfants et de nourrissons abandonnés dans le monde qui vivent seuls ou dans des orphelinats.

Depuis l’adoption d’une loi, en 1941, qui autorise les mamans à accoucher sans donner leur nom – et ainsi à abandonner leur enfant sans leur laisser la moindre information sur ses origines – environ 500 000 enfants sont nés sous X en France.

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