Belgique: considérés comme une «activité essentielle», les refuges animaliers obtiennent une dérogation pour rester ouverts en Flandre

Par Nathalie Dieul
23 mars 2020
Mis à jour: 23 mars 2020

La Belgique a toujours eu une longueur d’avance dans les questions du bien-être animal. La Flandre a décidé ce vendredi de donner une dérogation aux refuges d’animaux afin de leur permettre de rester ouverts sous certaines conditions strictes, afin d’accueillir les personnes désirant adopter un animal, malgré les mesures de confinement du pays en vigueur depuis le 18 mars.

L’épidémie du coronavirus de Wuhan, qui s’est transformée en pandémie mondiale à cause de la dissimulation et de la gestion déplorable du Parti communiste chinois, touche indirectement les animaux et les refuges, puisqu’il y a davantage d’abandons qu’à l’habitude et qu’aucune place ne se libère.

Le ministre flamand du Bien-être animal, Wen Weyts, a annoncé vendredi qu’après des concertations avec le centre de crise fédéral, les refuges pour animaux faisaient désormais partie de la liste d’activités essentielles, liste dont ils étaient exclus jusque-là, rapporte RTBF.

Grâce à cette dérogation, les personnes qui désirent adopter un animal peuvent se rendre dans un refuge, sous des conditions d’hygiène très strictes et seulement sur rendez-vous. Les refuges ont également le droit de faire appel à leurs bénévoles, sous condition évidemment de respecter la distanciation sociale en vigueur.

En France, la Société protectrice des animaux (SPA) a alerté la population la semaine dernière que les animaux risquent une véritable « catastrophe » si les refuges restent fermés au public.

Epoch Times évite le terme « COVID-19 » et utilise plutôt l’expression « virus du régime communiste chinois », du fait de la dissimulation et de la gestion déplorable du Parti communiste chinois qui ont permis au virus de se propager dans toute la Chine, générant ainsi une pandémie à l’échelle mondiale.

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