Bretagne : une esthéticienne travaille à l’abattoir pour payer les charges de son institut de beauté

Par Nathalie Dieul
19 novembre 2020
Mis à jour: 19 novembre 2020

N’ayant pas d’autres moyens de payer les charges de son institut de beauté, qui s’accumulent pendant le confinement, une esthéticienne de Saint-Brieuc dans les Côtes-d’Armor a dû faire le choix d’aller travailler en intérim dans une usine.

Les charges fixes de l’institut de beauté de Malvina Tréfine s’élèvent à 1 500 euros par mois. Pendant le confinement, son commerce est considéré comme « non essentiel ». Il est donc fermé depuis la fin du mois d’octobre, rapporte France Bleu.

« Après les annonces d’Emmanuel Macron, j’ai réfléchi toute la nuit et le matin, ma décision de travailler à l’usine était prise », explique l’esthéticienne de 27 ans. Elle s’est donc inscrite dans une agence d’intérim en sachant qu’elle allait travailler dans l’agroalimentaire, « car c’était le seul secteur où je pouvais travailler rapidement ».

Trois jours après le début du confinement, Malvina a été engagée pour une mission de deux semaines dans un abattoir de Lamballe.

Pendant le premier confinement, les aides reçues par la jeune femme n’ont pas suffi à payer toutes les charges fixes ni les fournisseurs de son institut de beauté. Son travail en usine va donc lui permettre d’éviter de se retrouver dans le rouge.

« J’ai préféré travailler, régler toutes mes charges en temps et en heure et ne pas les repousser à plus tard », indique celle qui a ouvert son institut de beauté il y a près de 3 ans.

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