Un cacatoès australien est filmé en train de retirer des piques anti-oiseaux d’un immeuble et de les jeter dans la rue

Par Nathalie Dieul
9 juillet 2019
Mis à jour: 12 juillet 2019

Un cacatoès a été filmé en Australie en train de retirer des piques anti-nids de la corniche d’un centre commercial.

La vidéo filmée à Katoomba, en Australie, montre l’oiseau montrant clairement ce qu’il pense de ces pointes anti-nids, alors qu’il les enlève méthodiquement avec son bec et les jette dans la rue, laissant l’espace libre pour que les autres oiseaux puissent se poser sur la corniche.

Au fur et à mesure que la caméra se déplace, elle montre que toute la zone a été nettoyée des piques par l’oiseau, qui les a tous jetés au sol par sections entières.

Après que la vidéo a été partagée sur Facebook par Isaac Sherring-Tito, elle a été visionnée par près de trois millions de personnes et a été commentée par de nombreuses personnes impressionnées par l’action de l’oiseau.

La vidéo est immédiatement devenue virale, et a accumulé 15 000 « J’aime » au moment d’écrire cet article, avec 5 600 commentaires et près de 50 000 partages.

Le média social LaDbible a recueilli certains de ces commentaires : « En tant qu’Australien, je suis extrêmement fier de l’attitude et du travail de cet oiseau », a écrit une personne sur Facebook.

En Australie, comme dans d’autres pays du monde, ces types de piques sont placés pour empêcher les oiseaux d’aller se percher et de nicher sur les corniches, les balcons et les toits.

Des commentaires se sont également multipliés sur Twitter où un utilisateur a écrit que les cigognes devraient faire la même chose, parce que maintenant les églises sont remplies de piques et à chaque saison il y a de nombreux oiseaux empalés : « C’est une espèce protégée, mais personne ne les protège », ajoute-t-il.

Un autre constate : « Ça ne fait pas de mal aux pigeons. Ils ne peuvent simplement pas se poser là. »

Certains ont même comparé le cacatoès au célèbre film d’Alfred Hitchcook Les oiseaux, disant que le réalisateur avait raison de se méfier des oiseaux.

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