La CBC exclut intentionnellement des faits cruciaux au sujet d’Epoch Times et de notre couverture de la dissimulation de l’épidémie par Pékin

Par Cindy Gu
30 avril 2020
Mis à jour: 25 janvier 2021

Ceci est notre première déclaration au sujet du reportage de la CBC de l’édition spéciale d’Epoch Times. Pour lire notre deuxième déclaration, veuillez cliquer ici

Au Canada, Epoch Times a récemment publié une édition spéciale sur la dissimulation de l’épidémie de coronavirus à Wuhan par Pékin – qui a conduit à la pandémie mondiale –, titrant à la une : « Comment le Parti communiste chinois a mis le monde en danger ». Il s’agit d’un recueil de huit pages d’articles d’Epoch Times, distribué dans certaines régions du Canada, car nous pensons qu’il contient des informations importantes que les Canadiens doivent savoir.

Le 29 avril, la CBC a publié un article, délibérément trompeur, au sujet de cette édition spéciale et exclut intentionnellement des informations cruciales que nous lui avons fournies avant sa publication. Le but premier semble être de discréditer Epoch Times et notre reportage sur le coronavirus.

Une copie du courriel envoyé à la journaliste de la CBC avant la publication est incluse à la fin de cet article.

Je suis réconfortée de voir que la plupart des commentaires des internautes sont critiques à l’égard de l’article de la CBC. Certains de ces commentaires sont ajoutés à la fin de cet article.

L’article de la CBC, qui titre « ‘Racist and inflammatory’ : Canadians upset by Epoch Times claim China behind virus, made it as a bioweapon » (« ‘Raciste et incendiaire’ : Les Canadiens contrariés par Epoch Times qui prétend que la Chine est derrière le virus, qu’elle en a fait une arme biologique »), semble parler au nom de tous les Canadiens.

Comment la CBC sait-elle ce que la majorité des Canadiens pensent de notre couverture ?

La première page de l’édition spéciale d’Epoch Times qui a été distribuée le 13 avril 2020.

L’article cite un individu qualifiant de « raciste et incendiaire » notre couverture de la responsabilité du Parti communiste chinois (PCC) dans la pandémie de coronavirus. Est-ce bien l’opinion de cette seule personne qui est à l’origine du gros titre parlant au nom de tous les Canadiens ?

Le titre se concentre sur une portion des huit pages de notre édition spéciale, soit sur un article d’opinion traitant de l’histoire de hauts fonctionnaires du PCC à propos du développement des armes biologiques. Toutefois, contrairement à ce que prétend le titre de la CBC, cet article d’opinion n’affirme pas que le laboratoire de Wuhan développe des armes biologiques.

La CBC a délibérément omis de préciser que des immigrants chinois ont fondé notre média, ce qui a été indiqué dans le courriel adressé à la journaliste. Nous sommes le média affirmant que cette pandémie n’est pas la faute du peuple chinois, mais bien celle du Parti communiste. Le peuple chinois a été victime de la gestion de cette pandémie par le PCC. En expliquant le rôle du PCC, nous défendons vraiment le peuple chinois.

Également, faire connaître la vérité sur le rôle du PCC contribue à éliminer les tensions raciales.

La propagande du PCC est à l’origine de l’identification du PCC comme étant la Chine, et le PCC met continuellement l’emphase là-dessus, non seulement dans ses propres médias contrôlés par l’État, mais à travers les médias du monde entier.

La confusion engendrée par la fusion de ces deux entités très différentes – l’idée que parler du PCC revient à parler de la Chine – est utilisée pour renforcer le patriotisme du peuple chinois et susciter l’inquiétude des Occidentaux à l’égard du racisme, amenant ainsi les deux groupes à défendre le PCC. De cette façon, les motifs valables des gens sont utilisés pour être confondus au mauvais comportement du PCC. En lisant notre journal, il est possible de mieux comprendre ces questions.

L’article de la CBC manque d’équilibre. Les journalistes ont délibérément choisi quelques voix ayant des opinions partiales et les ont utilisées pour tenter de nous discréditer. L’article ne contient aucune opinion de personnes qui pourraient être en désaccord avec les critiques de la CBC.

En fait, de nombreuses personnes nous ont téléphoné ou écrit au sujet de cette édition spéciale, et nous constatons que de nombreux Canadiens apprécient notre travail. Parfois, certains nous appellent et sont très critiques, mais en leur parlant, nous constatons souvent qu’ils n’ont pas pris le temps de lire notre contenu, mais ont simplement jeté un coup d’œil sur la première page et ont sauté aux conclusions. En leur expliquant notre contenu et en leur suggérant de le lire, généralement ils changent d’attitude et d’opinion.

L’article de la CBC tente également de discréditer nos reportages sur la Chine. En fait, en raison du manque de transparence du régime de Pékin, la Chine est le sujet le plus difficile à couvrir. Cependant, nous avons plus de liens à l’intérieur de la Chine que d’autres médias et nous avons rapporté des informations vitales avant de nombreux autres.

Nous avons commencé nos reportages sur le virus de Wuhan le 31 décembre et, dès le début du mois de février, nous avons rapporté la dissimulation des chiffres réels. Si plus de personnes avaient lu Epoch Times, notre pays aurait pu être mieux préparé à l’épidémie. À notre avis, il n’y a pas assez de reportages véridiques sur la Chine et sur la nature du régime communiste au pouvoir.

L’article de la CBC utilise également la persécution contre le Falun Gong en Chine pour injustement nous présenter comme un média ayant un agenda, et déforme les faits de cette persécution.

Il est grossièrement irresponsable de dire : « Les pratiquants de Falun Gong disent que le gouvernement chinois les persécute et opprime leurs droits religieux », comme si les preuves de la persécution du Falun Gong se résumaient à ce que disent les pratiquants. En faisant une recherche simple, la CBC devrait savoir, par exemple, que le Congrès américain et le Parlement européen ont tous deux adopté des résolutions exhortant le PCC à mettre fin à la campagne de persécution et ont soulevé des inquiétudes ou condamné explicitement les prélèvements forcés d’organes qui visent les pratiquants de Falun Gong.

Au sujet de la persécution, une source de la CBC affirme qu’il pourrait y avoir « certaines exagérations », minimisant le fait que la sévérité de cette persécution a entraîné d’indicibles souffrances et des morts.

L’article contient également des erreurs factuelles simples. Par exemple, la première phrase nous décrit comme « un journal gratuit que l’on trouve généralement dans les boîtes de rue ». Depuis juillet dernier, au Canada, Epoch Times a cessé d’être distribué dans les boîtes de rue et n’est disponible que par abonnement payant et livraison à domicile.

Cet article affirme que la compagnie Shen Yun Performing Arts fait partie d’Epoch Media Group. Ce n’est pas le cas.

Nous croyons que différents lecteurs peuvent avoir différentes opinions, et que les lecteurs ont le droit de choisir le média qu’ils veulent lire. Le fait d’avoir plusieurs voix donne aux gens un plus grand choix et contribue à une société plus saine. Ce reportage de la CBC est destiné à nous faire taire. Au lieu de débattre de détails spécifiques au reportage ou de signaler d’éventuelles erreurs, elle cite quelques voix détractives pour nous discréditer.

Nous avons reçu de nombreux prix pour nos reportages, notamment de la Société des journalistes professionnels et de la New York Press Association.

Nous avons également reçu un prix national pour notre couverture du SRAS au Canada, après avoir été l’un des premiers médias à faire connaître cette histoire en 2003 – trois semaines avant que le régime chinois n’admette l’existence de l’épidémie.

Cindy Gu est la responsable de la publication des éditions canadiennes d’Epoch Times.

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L’édition spéciale peut être téléchargée ici (en anglais).

Courriel envoyé à la journaliste de la CBC avant la publication

Le courriel comprend un message à la journaliste de la CBC, des informations à noter et des informations sur l’édition spéciale.

Bonjour Katie,

Je vous remercie pour cette enquête.

1) Epoch Times a été fondé par des immigrants chinois en Amérique du Nord, qui ont fui la persécution communiste dans leur pays d’origine. Tous nos rédacteurs et journalistes ont été arrêtés en Chine, certains ayant été condamnés à de longues peines de prison et à des tortures brutales. Nous avons des liens en Chine avec des personnes qui fournissent des informations exclusives sur lesquelles nous faisons des reportages. Par exemple, veuillez trouver ici et ici deux articles récents sur l’épidémie du virus, basés sur des documents internes du gouvernement qui ont été divulgués à Epoch Times. Au cours des deux dernières décennies, Epoch Times a publié de nombreux articles importants sur la Chine.

2) Le 31 décembre 2019, nous avons commencé à couvrir la situation inquiétante du virus. Début février, bien avant les autres médias, nous avons rapporté que le nombre réel de décès et d’infections en Chine était au moins 10 à 20 fois supérieur aux chiffres officiels du gouvernement chinois. Si plus de personnes avaient lu nos articles, le monde aurait été mieux préparé à l’épidémie. Une information opportune peut sauver des vies.

3) Dans certaines régions, Epoch Times a récemment « échantillonné » des exemplaires d’une édition spéciale sur la dissimulation de Pékin ayant conduit à la pandémie mondiale, car nous considérons que cette information doit être connue des Canadiens. Nous considérons cet échantillonnage comme un acte de bonne citoyenneté.

L’échantillonnage consiste à distribuer des exemplaires du journal dans des quartiers spécifiques. Il s’agit d’un moyen standard de faire connaître la marque et de recruter de nouveaux abonnés.

4) Certaines personnes peuvent avoir confondu, à tort, les critiques envers le Parti communiste chinois (PCC) avec le peuple chinois. Le Parti communiste chinois ne représente ni le peuple chinois ni la Chine. Il est essentiel de comprendre cette différence afin d’éliminer les tensions raciales, car on en vient ainsi à comprendre que les critiques visent la gestion du virus par le PCC et non le peuple chinois.

La situation actuelle confronte le PCC aux peuples du monde – qu’ils soient en Chine ou à l’étranger. Le peuple chinois et les Canadiens sont tous deux victimes de la dissimulation du PCC.

Nous ne sommes pas les seuls médias à mettre en évidence la distinction entre le PCC et la Chine. Veuillez prendre note de ces titres récents : Washington Post : « Don’t blame ‘China’ for the coronavirus – blame the Chinese Communist Party » (Ne blâmez pas la Chine pour le coronavirus – blâmez le Parti communiste chinois) ; Globe and Mail : « The coronavirus exposes the lie at the heart of Communist China » (Le coronavirus révèle le mensonge au cœur de la Chine communiste) ; National Post : « Beijing’s communist regime is the biggest ‘China virus’ threatening our survival » (Le régime communiste de Pékin est le plus grand ‘virus de la Chine’ menaçant notre survie).

5) En ce qui concerne le laboratoire de Wuhan, il s’agit d’une petite partie de notre édition sur le coronavirus. La Chine a fait taire les premiers informateurs, a détruit des échantillons et falsifié des données. Comme beaucoup d’autres, nous avons simplement posé des questions. Dans le passé, les hauts responsables militaires du PCC parlaient ouvertement du développement des armes biologiques. Que le virus soit issu d’une manipulation humaine ou non n’a été ni prouvé ni réfuté à ce jour.

Dans notre reportage, nous soulevons des questions, l’origine naturelle du virus n’a pas été exclue, ni sa fabrication n’a été affirmée. Ce reportage est rigoureux au sens où il ne donne aucune conclusion définitive sur son origine. Il présente des faits qui étaient connus et l’opinion d’experts.

6) Alors que la plupart des journaux connaissent une baisse de leur tirage, Epoch Times a plutôt connu une croissance ces dernières années, allant à contre-courant de cette tendance.

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À noter :

En 2003, Epoch Times a été l’un des premiers médias à rendre compte de l’épidémie de SRAS, trois semaines avant que le régime chinois n’admette publiquement l’existence de l’épidémie. Notre couverture précoce a valu à notre édition chinoise un prix national décerné par le Conseil national de la presse et des médias ethniques du Canada.

Selon une récente étude de l’université de Southampton, si « des interventions non pharmaceutiques, telles que le dépistage précoce, l’isolement des cas, les restrictions de voyage et un cordon sanitaire […] avaient été mis en place une semaine, deux semaines ou trois semaines plus tôt, le nombre de cas aurait pu être réduit de 66 %, 86 % et 95 % respectivement, limitant considérablement la propagation géographique de la maladie. »

Le Dr Shawn Whatley, ancien président de l’Association médicale de l’Ontario, a déclaré : « C’est dans le journal Epoch Times que j’ai pris connaissance pour la première fois des ravages causés par l’agressif nouveau virus de Wuhan. Félicitations à ET pour avoir fait ce pour quoi nous payons les ministères de la santé des milliards de dollars. »

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À propos de l’édition spéciale :

Notre édition spéciale présente une partie de nos reportages sur le virus ayant contaminé la planète, menaçant gravement la santé et le mode de vie des gens. De nombreux rapports et études, et même des commentaires de la part des gouvernements, ont souligné que, si dès le début, le régime communiste chinois avait été transparent au sujet de l’épidémie et des risques, de nombreuses vies auraient pu être sauvées et les dommages causés aux économies auraient été moindres.

L’édition spéciale se penche sur des sujets tels que la manière dont la dissimulation du Parti communiste chinois a conduit à une pandémie, la manière dont le régime a persécuté les professionnels de la santé en Chine qui ont tenté de sonner l’alarme, la manière dont il continue à cacher la véritable ampleur de la pandémie et le nombre de décès en Chine, et la manière dont il a lancé une campagne mondiale de désinformation pour rejeter la responsabilité de la pandémie sur d’autres pays.

Cordialement,

Cindy Gu

Directrice générale d’Epoch Times Canada

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Sélection de commentaires des lecteurs sur l’article de la CBC

– Brad Mercier
– Il y a 17 minutes

Je suis réconforté de voir que la plupart des commentaires sont critiques de cet article de la CBC et de la façon dont il défend la critique légitime du PCC. La désinformation et le contrôle du récit sont courants chez notre diffuseur national et ceci est un exemple de plus.

– John Burnaby
– Il y a 22 minutes

De nombreux médias, dont la CBC, ne comprennent tout simplement pas. Le PCC est une organisation malfaisante. Il cherche son propre intérêt, au détriment de tout et de tous. Le Canada ne doit pas le considérer comme un ami, mais comme un adversaire – tout comme la Russie, la Corée du Nord, etc.

– Mark Williamson
– Il y a 23 minutes

Cet article a été rapidement mis à la poubelle, et à juste titre. Veuillez ne pas utiliser le terme « Canadiens » lorsque vous ne parlez que d’une poignée de personnes qui partagent votre point de vue.

– Sandra Rivera
– Il y a 1 heure

La CBC doit faire l’objet d’une enquête pour avoir écrit un aussi flagrant article de propagande du Parti communiste chinois. Désinformation et déclarations trompeuses.

– Mary Lucas
– Il y a 4 minutes

Je trouve qu’Epoch est l’une des sources d’informations les plus objectives et les plus fiables. Ils n’aiment pas le Parti communiste chinois et ils le disent clairement. En revanche, je trouve beaucoup de désinformation provenant de sources canadiennes à grande diffusion. Je suis également consternée que la CBC semble penser que les postiers devraient être d’accord avec le contenu de ce qu’ils distribuent. Cet article semble être conçu comme un article de diffamation envers Epoch Times.

– Sandra Rivera
– Il y a 14 minutes

J’ai tapé « CBC » et je suis tombé sur cet article. J’ai d’abord pensé qu’il s’agissait du site web de la China Broadcasting Corporation.

– Fred Thiolla
– Il y a 24 minutes

Le titre d’Epoch Times est « Comment le Parti communiste chinois a mis le monde en danger ».

Maintenant, dites-moi comment QUICONQUE pourrait-il interpréter cela comme une incitation à la haine ou au racisme ? Il s’agit d’une tentative absolument ridicule de défendre le PCC. L’article devrait être critiqué pour avoir poussé à de fausses revendications et non pour avoir remis en question Pékin.

– Elias Eliot
– Il y a 1 heure

Le titre affirmant que « les Canadiens sont contrariés » est extrêmement trompeur. Il serait peut-être plus approprié de dire « un certain Canadien ». Mais, depuis trop longtemps, l’intégrité des journalistes est en déclin et, malheureusement, les choses ne cessent d’empirer.

– Mike Smith
– Il y a 48 minutes

Merci à Epoch Times d’avoir au moins ouvert la discussion et de  nous rendre notre droit de poser des questions.

– Charels Latner
– Il y a 28 minutes

La vérité ne sera pas étouffée, merci à Epoch

Et oui, merci à la CBC pour avoir fait connaître aux Canadiens cette grande publication.

De manière tordue, mais tout de même,

Merci.

– Greg Dear
– Il y a 1 heure

En résumé, cet article tente de nous convaincre que critiquer le Parti communiste chinois (PCC) revient à critiquer le peuple chinois et, même, à être raciste envers le peuple chinois. Supposons que nous le croyions. Les questions sont les suivantes :

Critiquer le gouvernement iranien revient-il à être raciste envers le peuple iranien ?

Critiquer le gouvernement nord-coréen, c’est être raciste à l’égard du peuple coréen ? etc.

– Mike Smith
– Il y a 18 minutes

La démocratie se construit sur le droit de poser des questions et la liberté d’avoir des opinions différentes, même si vous n’êtes pas d’accord avec elles. Nous ne devons jamais craindre ou, pire encore, essayer d’écraser les opinions de qui que ce soit. Si elles sont complètement fausses, nous devons avoir la foi que la vérité l’emportera, et elle l’emportera, mais seulement si nous sommes prêts à explorer toutes les possibilités.

Les allégations gratuites de racisme… sont un moyen lâche d’essayer de se défendre.

– Brian Robertson
– Il y a 34 minutes

L’accusation de racisme a été tellement surutilisée, et si abusivement, que le terme n’a plus de sens.

Et l’accusation d’être incendiaire ?

Vous vous moquez de moi.

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