Cet hôpital en Chine a été construit pour tuer des milliers de personnes

31 mai 2018 Mis à jour: 5 février 2019

L’hôpital central de Tianjin fait partie des plus grands et réputés hôpitaux de Chine. Il est largement financé par les autorités chinoises. De nombreuses greffes d’organes y sont pratiquées. Pourtant, le gouvernement n’a jamais pu expliquer la source de ces organes. D’où proviennent-ils ?

Le Dr Shen Zhongyang est le directeur du centre de transplantation à l’hôpital de Tianjin. Il y a effectué 7 greffes de foie en 1998, 24 en 1999, 209 en 2002, puis un total cumulé de 1000 transplantations en 2003, selon un rapport publié dans Enorth Netnews, porte-parole des autorités municipales de Tianjin.

Le nombre de greffes augmentait tellement rapidement au début des années 2000 qu’un bâtiment de transplantation d’organes de 17 étages et 500 lits a ouvert en 2006. L’hôpital a déclaré avoir un taux d’occupation atteignant 131 %, soit à peu près 5000 greffes par an.

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Il n’y a pourtant pas assez de prisonniers condamnés à mort pour expliquer la source des organes, ce qui constitue la version officielle de l’approvisionnement en organes. La Chine ne dispose pas non plus d’un système de dons volontaires pouvant fournir des organes à une échelle significative.

Dans une page archivée du Centre d’assistance du Réseau International de greffes d’organes de Chine, un site Internet chinois assurait : « Nous pratiquons les greffes de reins à partir de sources vivantes. C’est totalement différent des greffes de reins provenant de cadavres… »

Partout dans le monde, il faut attendre des années avant de recevoir une greffe d’organe. Pourtant, en Chine, les délais d’attente se comptent en semaines, en jours, voire même en heures, et les opérations sont prévues à l’avance.

Trois enquêteurs indépendants ont passé plus d’une décennie à faire des recherches : l’ancien secrétaire d’État canadien pour l’Asie-Pacifique David Kilgour, l’avocat canadien spécialiste des droits de l’homme David Matas, et le journaliste d’enquête basé à Londres Ethan Gutmann.

Ils ont démontré que le gouvernement chinois tue des prisonniers d’opinion pour alimenter son industrie de greffes d’organes, un commerce international extrêmement lucratif.

©Minghui Human Rights Report

La majorité des victimes sont des pratiquants de Falun Gong, une pratique traditionnelle de méditation basée sur les principes d’Authenticité, Bienveillance, Tolérance. Mais les personnes ciblées sont aussi des Tibétains, des Ouïghours et des chrétiens membres des églises de maison chinoises.

Le développement spectaculaire des greffes d’organes concorde avec la campagne du Parti communiste chinois pour éradiquer le Falun Gong qui a commencé en 1999.

Malheureusement, l’hôpital de Tianjin n’est qu’un hôpital chinois parmi plus de 1000 ayant demandé à pouvoir faire des greffes d’organes. En 2007, plus de 1000 hôpitaux chinois de transplantation ont sollicité des permis pour continuer à pratiquer des greffes. Selon les enquêteurs, cela représente un volume de 60 000 à 100 000 transplantations par an.

Certains pays comme l’Italie, l’Espagne, Israël ou Taïwan ont adopté des lois afin d’empêcher leurs citoyens d’aller en Chine pour s’y faire greffer un organe. Des millions de personnes dans le monde ont signé des pétitions afin de dénoncer ces crimes contre l’humanité.

Vous pouvez vous aussi signer cette pétition mondiale en ligne pour mettre fin à ces atrocités. Elle sera envoyée au Haut Commissaire des Nations Unies aux droits de l’Homme.

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