Chapitre 14 – Prélèvements forcés d’organes vivants: abus de transplantation par le Parti communiste chinois

Par Huang Shiwei
8 octobre 2019 Mis à jour: 16 novembre 2019

Epoch Times est fier de republier «Une persécution sans précédent : la destruction de la bienveillance humaine» (« An Unprecedented Evil Persecution: A Genocide Against Goodness in Humankind » éd. Dr. Torsten Trey et Theresa Chu. 2016. Clear Insight Publishing). Le livre aide à la compréhension des prélèvements forcés d’organes en Chine en expliquant la cause profonde de cette atrocité: le génocide commis par le régime chinois contre des pratiquants de Falun Gong.

Huang Shiwei, docteur en médecine, médecin à l’hôpital de l’université nationale de Taïwan, vice-président et porte-parole de l’association internationale de soins pour les transplantations d’organes de Taïwan, a interviewé de nombreux patients, plusieurs intermédiaires et des chirurgiens de transplantation à Taïwan. Un observateur de longue date de la source des organes pour la transplantation en Chine. Docteur Huang se consacre à mettre fin aux prélèvements forcés d’organes en Chine.

 1. L’affaire

En septembre 2003, un patient hémodialysé âgé de 35 ans est allé en Chine pour recevoir une greffe de rein. Les tests de compatibilité des tissus ont été réalisés ainsi que d’autres évaluations préopératoires à Taïwan. Puis il a été informé qu’une correspondance rénale HLA 3 était disponible. Il a pris la route pour l’hôpital public numéro 1 affilié à l’université Jiao Tong de Shanghai en Chine. Cependant, lors d’un dernier test de compatibilité croisée, il a été découvert que la réaction était positive et que le rein ne convenait pas. Afin d’éviter un rejet aigu (un événement qui survient quelques minutes après la transplantation et peut entraîner une défaillance d’un organe en quelques heures), on lui a demandé d’attendre un nouvel organe. Dans les deux semaines qui ont suivi, trois reins correspondants ont été trouvés et amenés à l’hôpital accompagnés d’un tube pour le test de compatibilité croisée, mais ils ont tous été testés positifs. Les trois reins ont été jetés. À ce moment-là, le patient a dû retourner à Taïwan car il avait un congé maladie de trois semaines seulement.

En mars 2004, le patient a eu un long congé et a décidé de retourner à l’hôpital public numéro 1 de Shanghai pour une greffe de rein. Son médecin à Taïwan lui a affirmé qu’un autre rein HLA 5 correspondant était disponible. Cependant, la réaction de compatibilité croisée était à nouveau positive. Le médecin en Chine lui a conseillé de se soumettre à la plasmaphérèse (un procédé utilisé pour filtrer le sang et éliminer les anticorps nuisibles) tandis que le médecin à Taïwan lui a conseillé de continuer à attendre. Il a attendu encore trois semaines. Un quatrième rein a finalement montré un test de compatibilité croisée négatif. Il a subi avec succès la chirurgie de transplantation. Une semaine plus tard, il a commencé sa rééducation dans un centre pour les Chinois d’outre-mer à l’Hôpital de l’Armée de libération du peuple 85. La totalité des frais médicaux et de voyage qu’il a dépensé était d’environ 28 000 dollars américains. Le patient indique que le docteur en Chine lui a transmis que le rein avait été secrètement pris d’un criminel exécuté. Le patient a également confié que lorsqu’il était devenu anxieux pendant l’attente, ce même médecin l’avait réconforté en lui montrant plusieurs feuilles d’information sur les donneurs (plus de 20), lui précisant qu’il y avait beaucoup de donneurs compatibles dans la liste de sorte qu’il lui restait seulement à attendre patiemment. En outre il lui a indiqué que plusieurs patients en provenance de Corée, du Japon, de Malaisie ainsi que de Chine continentale étaient venus là pour une transplantation d’organe.

2. L’intermédiaire qui a présenté le patient à un hôpital dans la province du Guangdong pour une greffe de rein

Entre 2000 et 2006, le marché des organes chinois a connu une offre supérieure à la demande. Cela prenait rarement plus d’une semaine pour trouver une correspondance. Le médecin dans cet hôpital est le seul responsable de l’exécution des opérations de transplantation. Le chirurgien de transplantation doit seulement « passer la commande » et quelqu’un livre l’organe demandé, ou un employé de l’hôpital prend une glacière pour transporter l’organe. Avant 2006, un médecin devait payer à une « autorité supérieure » 600 dollars américains (plus l’argent de la corruption) pour obtenir un organe. Pour ces procédures de greffe, l’intermédiaire devait seulement faire croire que cette autorité supérieure était la Cour. Un courtier a rapporté l’histoire suivante : un jour, un agent de l’hôpital a transporté huit reins par voie aérienne. En raison d’une tempête de neige et des retards des vols, il est arrivé en retard à l’hôpital. Après examen, les médecins ont déterminé que les reins n’étaient pas adéquats pour la transplantation. Ils ont ordonné de les remplacer. Ils ont informé les huit patients qu’ils devaient attendre quelques jours pour un nouveau lot de reins. Le courtier savait que HLA 3 était un critère minimal de compatibilité des organes. Il avait vu des informations détaillées sur les donneurs dans l’ordinateur d’un médecin. Selon lui, la Chine dispose d’un approvisionnement référencé des organes de prisonniers à exécuter et le délai d’exécution est fonction du besoin de transplantations d’organes. Tous les courtiers savent que seuls les médecins militaires ont accès aux organes. Il semblerait que les patients aillent dans les hôpitaux militaires ou dans les services de transplantation des hôpitaux nationaux dirigés par des médecins militaires pour recevoir les transplantations. Bien que de nombreux étrangers viennent pour les transplantations d’organes, les receveurs de greffe sont principalement chinois. Le coût d’une greffe de rein est seulement d’environ 8000 dollars américains. En plus du faible coût des organes de haute qualité, l’hôpital, comme il le confirme, possède des périodes d’attente courtes avec un taux de réussite élevé. La Chine est un pays qui manque d’assurance médicale complète. Lorsque la transplantation d’organe est moins chère que la dialyse, les Chinois préfèrent la transplantation d’organe que la dialyse en raison du coût plus faible. En ce qui concerne le foie, en Chine les transplantations hépatiques sont en forte demande en raison d’une forte incidence de l’hépatite B.

3. Les hôpitaux en Chine continentale

Le réseau Internet du centre de transplantation international de la ville de Shenyang[1] mis en place dans le premier hôpital affilié à l’université médicale de Chine en 2003 a été créé comme site Internet de greffe d’organes pour attirer les étrangers. Le site Internet de l’hôpital indique que le gouvernement chinois a permis d’effectuer un grand nombre de chirurgies de transplantation. La loi déclarée conjointement par le Parti communiste chinois (PCC), la Cour populaire suprême de la République populaire de Chine, le Parquet populaire suprême, le ministère de la Sécurité publique, le ministère de la Justice et le Ministère de la santé et du ministère Public[2] indique que l’approvisionnement en organes est pris en charge par le gouvernement chinois. Ceci est sans précédent dans tous les autres pays. La rubrique questions-réponses du site Internet promet que la qualité des organes est garantie par l’utilisation d’« organes vivants », plutôt que par des organes obtenus sur des patients en état de mort cérébrale ou des patients dont les cœurs ont déjà cessé de battre :

« Question: Les pancréas transplantés sont-ils obtenus à partir de patients en état de mort cérébrale ?

Réponse: Nos organes ne viennent pas de patients en état de mort cérébrale car cela détériorerait la qualité de ces organes.

Question: Même si la greffe est réussie, le temps de survie postopératoire n’est pas plus de deux à trois ans, non ?

Réponse: Ce type de question a beaucoup été posé. Le temps de survie court fait référence au Japon où ils ont pris les reins sur des donneurs en état de mort cérébrale. En Chine, nous avons des reins provenant de donneurs vivants. C’est complètement différent des hôpitaux japonais et des centres de dialyse, car ils effectuent des transplantations de reins provenant de donneurs morts. »

En outre, le site Internet de l’hôpital décrit clairement le prix pour chaque organe :

– 62 000 dollars américains pour une greffe de rein
– 98 000 à 130 000 dollars américains pour une greffe de foie
– 130 000 à 160 000 dollars américains pour une greffe de cœur
– 150 000 à 170 000 dollars américains pour une greffe de poumon

4. Une source d’organes douteuse

Avec sa capacité à fournir un stock inépuisable d’organes vivants, la Chine attire des patients des quatre coins du monde depuis 2000. Le nombre de centres de transplantation chinois est passé de 160 en 1999 à 600 en 2005. Le nombre de transplantations est passé de 3000 cas par an en 1998 à près de 20 000 cas par an en 2005[3]. Les patients en provenance de Corée du Sud, de Taïwan, de Hong Kong, du Japon, d’Asie du Sud-Est, du Moyen-Orient, d’Europe et des États-Unis ont tous afflué en Chine pour des greffes d’organes. Toutefois, les étrangers ne représentent qu’une petite partie des receveurs d’organes, la grande majorité des receveurs étant de Chine. Pourtant, la Chine n’a pas de système important de distribution des dons d’organes. Cela soulève donc la question : d’où viennent ces organes ?

Avant 2006, le principal différend de Taïwan sur la transplantation d’organes en Chine n’était pas la source mais la méthode de prélèvement des organes. Bien que de nombreux médecins taïwanais aient réussi à établir de bonnes relations avec leurs homologues du continent, les médecins chinois n’ont jamais été disposés à partager l’information concernant le processus de prélèvement d’organes avec les médecins taïwanais. Les médecins chinois indiquent que le processus de prélèvement des organes est un domaine interdit aux médecins taïwanais ; l’ancien système a été reconnu comme un processus de prélèvement d’organes très cruel. Ils décrivent clairement que les organes ne sont pas récoltés à partir de donneurs en état de mort cérébrale ou en arrêt cardiaque, mais à partir de donneurs vivants. Ils signalent que la plupart de ces organes sont enlevés après que les donneurs ont reçu une injection. Quel type de produit injectent-ils à ces donneurs vivants ? Sur le site Internet, l’hôpital bénéficie des organes de meilleure qualité grâce au fait qu’ils sont prélevés sur des personnes vivantes plutôt que sur des personnes en état de mort cérébrale. Évidemment cela est non seulement une violation de la « règle du donneur mort », mais est aussi un acte inhumain. En correspondance avec leur propos, nous avons constaté que la reprise retardée de la fonction du greffon (une forme d’insuffisance rénale) devient en effet très rare cliniquement, ce qui reflète une meilleure acceptation lorsque les organes provenant de donneurs vivants sont utilisés.

En janvier 2013, un chirurgien de la province du Xinjiang en Chine a témoigné devant le parlement européen[4]. Il a parlé de son expérience personnelle avec le processus de prélèvement d’organes et de l’exécution des détenus. Il a rapporté que le bourreau aurait pour but de tirer une balle au niveau de la poitrine côté droit afin de blesser et non tuer l’individu. Lorsque le détenu tombe à terre, le chirurgien prélèverait alors ses organes vitaux sans anesthésie.

En 2005, l’ancien adjoint au ministre de la Santé Huang Jiefu a déclaré que 95 % des organes provenaient de prisonniers exécutés[5]. Mais, ceux qui connaissent le système judiciaire chinois et les dispositions de répartition des organes[6] savent que la condamnation à la peine de mort donne lieu à deux types d’exécution en Chine ; l’une est immédiate, l’autre permet une condamnation à mort dans un délai de deux ans. Pour les premiers, l’exécution doit se faire une semaine après réception de l’ordre, ce qui rend impossible le fait que ces prisonniers condamnés à mort puissent contribuer à alimenter une source inépuisable d’organes. En outre, nous avons constaté que l’opération prévue pour la majorité des patients est souvent une à trois semaines après qu’un donneur est trouvé et la date peut même être ajustée.

De plus, du point de vue médical, parmi les condamnés à mort se trouve un taux élevé de personnes ayant abusé de drogues, de tabac et d’alcool. Ils ont également une forte prévalence à avoir une hépatite, de sorte qu’il devient difficile d’imaginer que beaucoup d’organes de bonne qualité puissent être recueillis seulement à partir de détenus exécutés. Si les condamnés à mort ne sont pas la principale source d’organes, d’où provient la majorité des organes en Chine ? En 1999, le secrétaire général du Parti communiste chinois Jiang Zemin a annoncé l’interdiction du Falun Gong et a procédé à sa politique composée de trois points contre les pratiquants de Falun Gong : « diffamer leur réputation, les ruiner financièrement et les détruire physiquement ». La persécution a été totalement brutale. Beaucoup ont été illégalement détenus sans procès judiciaire formel, souffrant de torture, viol et autres mauvais traitements pendant leur incarcération. Des millions de pratiquants de Falun Gong ont disparu, sans qu’on sache où ils se trouvaient.

5. Les pratiquants de Falun Gong deviennent la source des organes

Ce n’est qu’en 2006 que deux témoins, Peter, un journaliste, et Annie, l’ex-femme d’un médecin chinois, ont livré des informations alléguant que le PCC avait mis en place des camps de concentration pour emprisonner secrètement les pratiquants de Falun Gong et récolter leurs organes pour s’enrichir[7]. Nous devons nous demander comment la Chine est capable de fournir des organes de bonne qualité en de telles grandes quantités. La réponse devient évidente et certaine : les organes de bonne qualité proviennent des pratiquants de Falun Gong. David Matas, un avocat international des droits de l’homme au Canada, et David Kilgour, ancien membre du Parlement et secrétaire d’État (Asie-Pacifique) au Canada, fournissent des témoignages plus explicites sur ce fait dans leurs conclusions d’enquête « Rapport sur les allégations de prélèvements d’Organes sur les pratiquants de Falun Gong en Chine »[8].

À ce jour, face aux questions et au scepticisme de la communauté internationale, le PCC a toujours refusé toute enquête indépendante et impartiale. Bien que le PCC ait promis à la communauté internationale de réformer leur système de transplantation d’organes, y compris de mettre fin aux prélèvements d’organes sur les condamnés à mort, l’environnement de transplantation de la Chine reste en violation des normes internationales de base. Les procédures par lesquelles la Chine réalise ses opérations de transplantation ne sont pas transparentes et la source des organes est introuvable. Le PCC utilise un langage évasif et trompeur pour cacher ses crimes. Plus récemment, ils ont révisé leurs critères de transplantation en incluant les condamnés à mort dans leur système de dons d’organes. En conséquence, les condamnés à mort sont maintenant considérés comme des citoyens ayant le droit de donner volontairement leurs organes[9]. Le PCC a même prévu de transporter les organes à l’étranger dans une tentative d’obtenir le soutien de pays asiatiques[10]. Si le PCC entend réellement faire des réformes, le gouvernement doit cesser de prélever les organes des pratiquants de Falun Gong, et doit permettre des enquêtes indépendantes sur la source de chaque organe depuis ces 17 dernières années. Tous les auteurs impliqués dans la récolte d’organes vivants doivent être traduits en justice.

6. Conclusion

Le programme de prélèvement d’organes du gouvernement chinois, sans le consentement libre et volontaire du donneur est un mal sans précédent sur cette planète. Malheureusement, cela se produit à un moment où tant de nations à travers le monde considèrent les droits de l’homme comme une priorité. Nous avons été témoins de périodes de terribles persécutions à travers l’histoire, et bien que ces événements malheureux continuent à travers le monde, on n’a jamais vu des médecins systématiquement engagés dans l’assassinat de milliers de vies innocentes.

Les premiers médecins utilisés pour participer à un massacre à grande échelle étaient pendant la Seconde Guerre mondiale, lorsque le régime nazi a recruté des milliers de médecins pour participer à la persécution des Juifs et autres personnes vulnérables. Ils ont mené des expériences méprisables qui ont abouti à la défiguration, à l’invalidité permanente ou même à la mort[11]. Ces crimes ont apporté la honte à l’ensemble de la profession médicale et ont érodé la confiance du public dans les médecins. Au cours du procès de Nuremberg, le procès des médecins nazis a été le premier des douze procès concernant les criminels de guerre de classe B, ce qui indique l’énorme impact que la participation des médecins a joué dans ces crimes atroces et l’effet de leurs actions sur la conscience mondiale.

Aujourd’hui en Chine, le prélèvement d’organes humains vivants est un immense déshonneur pour la profession médicale et pour l’humanité entière. La transplantation d’organes est une percée médicale majeure qui a sauvé d’innombrables vies au cours du siècle dernier. Cependant le PCC en commettant l’assassinat dans un but lucratif au nom de la médecine a déshonoré la réalisation de ce traitement médical le plus vital.

Le prélèvement d’organes humains vivant est un mal inimaginable dans l’histoire humaine. Beaucoup espèrent simplement que ce n’est pas vrai ou qu’il s’agit des actions d’une poignée de médecins. Face à de tels faits brutaux, beaucoup choisissent de garder le silence, soit parce qu’ils trouvent qu’ils sont difficiles à croire soit parce qu’ils sont influencés par des intérêts financiers ou par une réputation. Lorsque la preuve est pleinement exposée, comment allons-nous réécrire l’histoire de la médecine ?

Comment allons-nous justifier notre silence et donner une explication à la prochaine génération ? Les Chinois subissent la plus importante persécution. Si la communauté internationale choisit de garder le silence, cela revient à se ranger du côté du mal.

[1] Why was the Chinese Internet page in the Shenyang Transplant Center deleted;

http://www.epochtimes.com/gb/6/4/6/n1279107.htm

[2] Supreme People’s Procuratorate, Supreme People’s Public Security Ministry of Civil Affairs Ministry of Justice, Ministry of Health, on the temporary provisions of using bodies of death row inmates or organs from cadavers, October 9, 1984 (84) Division IDRC word No. 447

[3] David Matas & David Kilgour’s investigation report on the allegations of the CCP’s organ harvesting of Falun Gong practitioners in 2007, revised edition (in English) pp. 40-41 notes 41-45). January 31, 2007

[4] European Parliament hearing focusing on CCP Organ Harvesting;

http://www.xinsheng.net/xs/articles/big5/2013/2/5/49177p.html

[5] Shen Zhengyan. Top official confessed private sale of organs from death row inmates (quoted from British “Times”). Apple Daily (Taiwan). December 4, 2005

[6] Evolution history of organ transplants from death row inmates in Mainland China: Phoenix Weekly | Cover Story | Zhong Jian | 9-24-2013;

http://www.51fenghuang.com/fengmiangushi/2411.html

[7] Sujiatun witnesses exposing the CCP’s crime of harvesting organs from living Falun Gong practitioners;

http://www.epochtimes.com/gb/14/4/20/n4135912.htm

[8] Kilgour, David; David Matas. The First Report into Allegations of Organ Harvesting of Falun Gong Practitioners in China. [27 April 2010].

http://organharvestinvestigation.net/report20060706.htm

[9] China to stop using organs from death row inmates on January 1, 2015;

http://news.xinhuanet.com/politics/2014-12/04/c_127278077.htm

[10] Organ platform built between Taiwan and mainland of China. Huang Jiefu: Earliest time for Chinese organs to arrive Taiwan can be next year;

http://www.appledaily.com.tw/realtimenews/article/new/20141219/527018/

[11] Nuremberg “Doctors Trial”; http://www.epochweekly.com/b5/273/10687.htm

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