Chapitre 16. Le communisme derrière l’environnementalisme (2e partie)

Le spectre du communisme n'a pas disparu avec la désintégration du Parti communiste en Europe de l'Est
Par Équipe éditoriale des "Neuf commentaires sur le Parti communiste"
16 mai 2020
Mis à jour: 21 mai 2020

Epoch Times publie, sous forme de série, un nouvel ouvrage, Comment le spectre du communisme dirige le mondetraduit du chinois et écrit par les auteurs des Neuf Commentaires sur le Parti communiste.

 

Table des matières (suite)

c. Des scientifiques expriment leur désaccord à propos du « consensus »
d. Pourquoi les scientifiques environnementalistes font la promotion de scénarios catastrophe
3. L’environnementalisme : une autre forme de communisme
a. Infiltration politique : établir un gouvernement mondial
b. Blâmer le capitalisme
c. Les médias censurent les voix dissidentes
d. Des organisations « civiles » manipulées pour stimuler une révolution dans les rues
e. Une nouvelle religion anti-humanité
Conclusion : révérer le divin et restaurer la tradition pour éviter la crise environnementale
Références (suite)

* * *

c. Des scientifiques expriment leur désaccord à propos du « consensus »

Comme mentionné précédemment, les scientifiques ont des avis divergents sur la question de savoir si l’activité humaine est le principal facteur causant les changements climatiques, ainsi que sur la manière dont les changements climatiques se manifesteront à l’avenir. Il y a plusieurs raisons à ce large éventail d’opinions. D’abord, les changements climatiques constituent un sujet très vaste et complexe, qui implique de nombreux domaines, tels que l’astronomie, la météorologie, l’écologie, la photochimie, la spectroscopie, l’océanographie, et plus encore. Le climat implique de nombreux sous-systèmes en interaction, tels que l’atmosphère terrestre, l’hydrosphère, la biosphère et la lithosphère. Il existe de nombreux processus physiques, chimiques et biologiques qui sont encore loin d’être bien compris.

Si l’on considère l’histoire géologique, la Terre n’a jamais cessé de subir des changements climatiques, notamment des épisodes fréquents de réchauffement climatique. Il y a plus de 3 000 ans, sous la dynastie chinoise des Shang, la plaine centrale (qui fait partie de la plaine de Chine du Nord) était un paysage subtropical. Les gens y chassaient les éléphants, comme l’a consigné à plusieurs reprises l’écriture ossécaille de l’époque. On estime que la température annuelle moyenne était d’environ deux degrés Celsius plus élevée qu’aujourd’hui. Sous la dynastie Tang (626-907 ap. J.-C.), il y a eu une autre période de réchauffement. On pouvait cultiver des agrumes sur les terres du palais impérial de Chang’an, dans le nord-ouest de la Chine actuelle. [1] En Occident, les Européens du Moyen Âge ont entrepris la construction de cathédrales exquises pendant une période de réchauffement qui a duré de 950 à 1250 environ, ap. J.-C. [2]

Selon l’histoire géologique, l’hémisphère Nord a connu un réchauffement rapide il y a environ 11 270 ans, lorsque la température moyenne a augmenté rapidement d’environ quatre degrés Celsius en quelques années. Un autre réchauffement célèbre s’est produit vers la fin de la période du Dryas récent, il y a environ 11 550 ans, lorsque la température est montée en flèche d’environ dix degrés Celsius pendant des décennies. [3] Les causes de ces changements climatiques font toujours l’objet de débats entre les scientifiques.

Naturellement, si nous ne sommes pas en mesure d’expliquer les causes des changements climatiques dans l’histoire, il nous est alors également difficile d’expliquer les causes des changements climatiques de l’époque actuelle. Les facteurs historiques en cause lors des changements climatiques du passé sont peut-être encore à l’œuvre. De nombreux scientifiques estiment que nous devons traiter la question avec humilité et être prêts à admettre les limites de nos connaissances.

L’éminent scientifique Freeman Dyson, membre de l’Académie nationale des sciences des États-Unis et membre de la Royal Society, estime que la science moderne ne comprend pas bien les changements climatiques :

« La plus contestable de ces croyances est l’idée que la science des changements climatiques est établie et comprise. Les plus grands changements climatiques ont été les ères glaciaires, qui ont recouvert la moitié de l’Amérique du Nord et de l’Europe d’une couche de glace d’une épaisseur de quelques kilomètres. Des ères glaciaires se sont produites à plusieurs reprises dans le passé, et nous sommes sur le point d’en voir une autre. Une nouvelle ère glaciaire serait un désastre bien plus grand que tout ce que nous avons à craindre du réchauffement climatique. Il existe de nombreuses théories sur les ères glaciaires, mais pas de compréhensions véritables. Tant que nous ne comprendrons pas les ères glaciaires, nous ne comprendrons pas les changements climatiques. » [4]

En raison de la complexité des questions climatiques, il est impossible de mener des expériences et de vérifier des théories dans des conditions de laboratoire contrôlées. Les scientifiques qui font des recherches en climatologie s’appuient désormais sur des modèles climatiques numériques.

Les principales preuves fournies par le rapport d’évaluation du GIEC (Groupe d’experts intergouvernemental sur l’évolution du climat) pour étayer la conclusion selon laquelle l’homme est la principale cause du réchauffement climatique proviennent de simulations sur les changements climatiques. Les spéculations sur l’ampleur de l’augmentation de la température à la fin du XXIe siècle sont également le résultat de ces simulations. Les conséquences catastrophiques des changements climatiques qui sont appréhendées sont également basées sur des spéculations utilisant les modèles informatisés.

Mais ces modèles ont leurs propres limites, et de nombreux scientifiques émettent des réserves quant à leur fiabilité. La professeure Judith Curry estime que les facteurs naturels non pris en compte dans la modélisation des changements climatiques jouent un rôle majeur. [5] Dans un article publié dans le Bulletin of American Meteorology Society, elle écrit que le GIEC a ignoré en grande partie l’incertitude des calculs de ces modèles. [6]

Que ce soit par manque de compréhension des processus clés des changements climatiques ou par manque de capacités informatiques, certains éléments ne peuvent être représentés de manière réaliste dans les modèles climatiques. Les chercheurs adoptent le paramétrage, qui simplifie le modèle en utilisant des données incomplètes pour des processus tels que la formation des nuages (notamment leur interaction avec la vapeur d’eau), les précipitations, les interactions entre les nuages et le rayonnement solaire, les processus chimiques et physiques des aérosols atmosphériques (les petites particules liquides ou solides dans l’atmosphère), et autres. [7] Tout cela introduit une grande incertitude dans le modèle.

La vapeur d’eau est le gaz à effet de serre le plus abondant et le plus important dans l’atmosphère, mais comme son niveau varie beaucoup selon la période et l’emplacement, l’incertitude qui y est associée est également grande. [8] À différentes altitudes, l’effet de serre de la vapeur d’eau varie, et le degré d’inexactitude des mesures par satellite de la distribution verticale de la vapeur d’eau peut atteindre 40 %. [9]

Les nuages à basse altitude ont un fort effet de refroidissement, parce qu’ils réfléchissent la lumière du soleil, mais les nuages cirrus semi-transparents à haute altitude ont un effet de réchauffement. Certains aérosols atmosphériques, comme ceux provenant des éruptions volcaniques, bloquent la lumière du soleil et induisent un refroidissement, tandis que d’autres, comme les particules de suie, absorbent le rayonnement et créent un réchauffement. En même temps, les aérosols atmosphériques sont susceptibles d’ensemencer les nuages, provoquant un refroidissement indirect. La distribution spatiale et géographique des aérosols atmosphériques et des nuages, ainsi que leurs propriétés optiques, varient considérablement à travers la planète. D’autres facteurs touchent également les changements d’albédo (pouvoir réfléchissant de la Terre), comme la croissance et la mort de la végétation terrestre.

Que ce soit par manque de données d’observation ou par manque de compréhension de la communauté scientifique à ce jour, ces processus importants laissent place à une grande liberté (c’est-à-dire à l’arbitraire) dans la paramétrisation des modèles climatiques, ce qui augmente considérablement leur incertitude. Ces sources d’incertitude alimentent une grande partie du scepticisme qui entoure la validité des modèles. Par exemple, les gaz à effet de serre tels que le dioxyde de carbone donnent à la Terre un forçage radiatif direct d’environ 2,5 watts par m², [10] alors que la terre reçoit environ 1 366 W [11] d’énergie solaire radiante par m². Les deux millièmes de changement d’albédo causés par l’incertitude de la modélisation de l’activité des nuages ou des aérosols atmosphériques sont suffisants pour dépasser le rôle attribué aux gaz à effet de serre.

Willie Soon, un scientifique de l’université de Harvard, pense, comme d’autres scientifiques, que les modèles climatiques ne conviennent pas à la spéculation sur les futurs changements climatiques. [12] Freeman Dyson, un physicien de l’université de Princeton, a qualifié le paramétrage du modèle de « facteur de confusion », car ces paramètres peuvent être ajustés artificiellement. Il pense que nous pouvons tirer des enseignements du modèle, mais que nous ne pouvons pas les utiliser comme base de prédiction : « Vous avez alors une formule. […] mais si vous l’utilisez pour un climat différent, quand vous avez deux fois plus de dioxyde de carbone, il n’y a aucune garantie que le résultat sera valide. Il n’y a aucun moyen de le tester. » M. Dyson a également critiqué le GIEC pour avoir largement ignoré le rôle du soleil dans le système climatique. Il estime que c’est le soleil, et non l’homme, qui est le principal déterminant des changements climatiques.

À partir de 2002, le scientifique israélien Nir J. Shaviv a rédigé une série d’articles soutenant que, sur la base de la corrélation entre l’étendue de la couverture nuageuse observée par les satellites et la quantité de rayonnement cosmique, les ères glaciaires de la Terre sont liées aux rayons cosmiques. Il a conclu que ces derniers ont entraîné les changements climatiques. En même temps, il a déclaré que les changements dans le rayonnement solaire ont joué un rôle similaire (sinon plus important) à celui de l’activité humaine dans l’augmentation des températures moyennes mondiales au cours du XXe siècle. Il estime que les gaz à effet de serre produits par l’homme jouent un rôle moins important qu’on ne le croit généralement dans le réchauffement climatique. [14]

Il y a des changements internes du climat lui-même qui ne sont pas encore entièrement compris et ne peuvent donc pas être représentés correctement dans les modèles climatiques numériques. Les modèles climatiques existants ne peuvent pas décrire correctement le phénomène El Niño, et encore moins le prévoir. [15] Depuis les températures les plus élevées de l’Holocène, entre 7 000 et 9 000 ans avant aujourd’hui, la température mondiale a baissé de 0,5 à 1 °C, mais les calculs du modèle montrent qu’elle aurait augmenté de 0,5 à 1 °C au cours des 11 000 dernières années. Le fait que la teneur en dioxyde de carbone ait augmenté au cours des 6 000 à 7 000 dernières années montre que le modèle n’est sensible qu’aux effets de réchauffement des gaz à effet de serre. [16] En général, parmi les divers facteurs qui influencent les changements du système climatique, les modèles ne peuvent refléter que les effets du réchauffement causé par les gaz à effet de serre, tandis que le refroidissement causé par d’autres facteurs n’est pas reflété avec précision.

De plus, l’augmentation de la température observée entre 1998 et 2013 a été presque nulle. Hans von Storch, un climatologue allemand et professeur à l’université de Hambourg, a déclaré en 2013 : « Nous sommes confrontés à un casse-tête. Les récentes émissions de CO² ont en fait augmenté encore plus fortement que ce que nous craignions. En conséquence, selon la plupart des modèles climatiques, nous aurions dû voir les températures augmenter d’environ 0,25 °C au cours des dix dernières années. Cela n’a pas été le cas. En fait, l’augmentation au cours des quinze dernières années n’a été que de 0,06 °C – une valeur très proche de zéro. » Selon le Prof. Storch, cela signifie que le modèle a probablement surestimé le rôle du dioxyde de carbone ou sous-estimé l’impact des changements naturels sur le climat. [17]

Les scientifiques ont également des opinions divergentes sur la manière d’examiner les processus internes du système climatique. D’après Richard Lindzen, membre de l’Académie américaine des sciences mentionné précédemment, il existe un mécanisme d’autorégulation dans le système climatique qui réduit considérablement les effets de réchauffement par les gaz à effet de serre. Il a écrit dans un article en 2001 que, selon les observations, la présence de cirrus tropicaux à haute altitude (qui laissent passer la lumière du soleil, mais bloquent les rayons infrarouges émis par la surface et produisent un effet de serre) est en corrélation négative avec la température de la surface de la mer, et lorsque la température augmente, la couverture nuageuse diminue. Cela permet à la surface de la Terre de dissiper la chaleur vers l’espace par rayonnement infrarouge sans que celui-ci ne soit bloqué. Ce mécanisme d’autorégulation est comparé à la pupille de l’œil humain (qui s’ajuste en fonction de l’exposition à la lumière) et compense largement l’effet de serre. [18] La théorie de Lindzen fait toujours l’objet de discussions aujourd’hui.

L’ancien scientifique de la NASA Roy Spencer, de l’université de l’Alabama, a résumé les observations satellitaires et a présenté différentes perspectives sur le rôle de la couverture nuageuse. Il a souligné que le modèle climatique existant traite la formation et la dissipation des nuages observés comme étant dépendants des changements de température, mais qu’en fait, c’est exactement l’inverse. C’est le changement de volume des nuages qui provoque les changements de température, ce qui conduit à la conclusion que l’effet du réchauffement par les gaz à effet de serre est beaucoup plus faible que ce qui est prévu par le modèle climatique existant. [19]

Les scientifiques ont des points de vue différents sur la façon dont les données météorologiques observées sont interprétées et sur la fiabilité des données. Le Dr John Christy, directeur du Centre de recherche sur les systèmes des sciences de la Terre à l’université de l’Alabama, est l’un des principaux auteurs du GIEC. Il a analysé la perturbation des réservoirs de gaz urbains de surface (couches limites de l’atmosphère) à proximité de l’observatoire météorologique par l’expansion urbaine et le développement de la surface de la Terre (comme les activités agricoles). On pense généralement que l’augmentation de l’activité humaine a fait augmenter la température mesurée à la surface.

Selon les données historiques des cent dernières années montrant l’augmentation de la température, la température minimum de nuit a augmenté plus rapidement que la température maximum de jour. Christy pense que l’augmentation de l’activité humaine, plutôt que l’augmentation des gaz à effet de serre, peut expliquer ce phénomène. [20]

Les effets du réchauffement climatique font également l’objet d’une controverse parmi les scientifiques. Par exemple, David Russell Legates, directeur du Centre d’études sur le climat de l’université du Delaware, a témoigné en 2014 devant le Sénat américain : « Ma conclusion générale est que les sécheresses aux États-Unis sont plus fréquentes et plus intenses pendant les périodes plus froides. Donc, les données historiques ne justifient pas l’affirmation selon laquelle le réchauffement climatique est susceptible d’avoir un impact négatif sur les activités agricoles. » [21]

William Happer, ancien vice-recteur de l’université de Princeton, a témoigné devant le Sénat américain que le niveau actuel de dioxyde de carbone n’a jamais été aussi bas et que des niveaux plus élevés de dioxyde de carbone seraient bénéfiques pour la vie végétale, notamment les cultures agricoles, un fait ignoré par le GIEC. M. Happer a été l’initiateur du modèle climatique lorsqu’il était à la tête du Bureau de recherche sur l’énergie du Département de l’énergie dans les années 1990. Selon lui, l’augmentation de la température prévue par les modèles climatiques existants est beaucoup plus importante que celle observée, car le modèle surestime la volatilité du système climatique. [22]

d. Pourquoi les scientifiques environnementalistes font la promotion des scénarios de catastrophes

Un scientifique directeur du GIEC a dit un jour : « Si nous voulons une bonne politique environnementale à l’avenir, il faudra qu’il y ait une catastrophe. C’est comme la sécurité dans les transports publics. La seule façon de faire agir les gens, c’est s’il y a un accident. » [23] Bien qu’il ait expliqué plus tard qu’il ne préconisait pas la fabrication de données, son message était clair : la catastrophe est le moteur fondamental de l’action et de l’élaboration de politiques.

Établir un lien entre le réchauffement climatique et les cas d’événements météorologiques extrêmes est devenu une méthode populaire pour exagérer la gravité des problèmes climatiques. Des hypothèses scientifiques en accord avec cette tendance populaire ont également fait leur apparition de façon continue.

Au début de l’année 2014, l’Amérique du Nord a connu un hiver extrêmement froid. Une théorie sur les causes de cet hiver rigoureux est que le réchauffement climatique a entraîné la fonte de la glace du pôle Nord, ce qui, à son tour, a modifié le trajet du courant-jet (courant d’altitude ou jet-stream). En conséquence, la masse d’air extrêmement froide provenant du pôle Nord a été déplacée vers le sud, ce qui a créé des températures froides plus fréquentes vers le sud. Une telle hypothèse contre-intuitive a été soutenue par les médias et les environnementalistes : même le froid extrême est causé par le réchauffement climatique, ont-ils affirmé. En fait, les données météorologiques à long terme montrent que les épisodes de froid extrême en Amérique du Nord ont plutôt diminué qu’augmenté.

En 2014, cinq éminents météorologues ont publié une lettre conjointe dans la revue Science pour illustrer ce fait. Ils ont déclaré qu’au début des années 1960 jusqu’à la fin des années 1970 (particulièrement en 1977) et en 1983, lorsque la couche de glace au pôle Nord était beaucoup plus épaisse et plus étendue qu’aujourd’hui, il y avait beaucoup plus de temps froid intense qu’en 2014. Au cours des cinquante à cent dernières années, ce qui est certain, c’est que les occurrences de temps extrêmement froid ont diminué. [24]

John Wallace, professeur de sciences atmosphériques, a déclaré : « Établir un lien entre les événements météorologiques extrêmes et les changements climatiques n’est pas aussi facile qu’il y paraît. La puissance de l’inférence statistique est limitée par la taille de l’échantillon. […] même lorsque la relation est statistiquement significative, comme dans le cas des vagues de chaleur, plus l’événement est extrême, plus la contribution relative du réchauffement climatique à l’anomalie observée est faible. […] Les limites imposées par la taille de l’échantillon ne seraient pas un problème aussi grave si les mécanismes qui lient les événements météorologiques extrêmes aux changements climatiques étaient bien compris, mais ce n’est malheureusement pas le cas. » [25]

En novembre 2017, Steve Koonin, l’ancien secrétaire général adjoint à la science du département américain de l’Énergie, a publié un article d’opinion dans le Wall Street Journal intitulé « A Deceptive New Report on Climate » (un nouvel article trompeur sur le climat). Il critique le rapport spécial du gouvernement américain sur la science du climat parce qu’il renforce l’esprit de catastrophe avec sa fausse représentation de l’augmentation du niveau de la mer. [26]

Le Rapport spécial sur les sciences du climat indique que depuis 1993, le niveau de la mer a augmenté à un rythme deux fois supérieur à celui enregistré pendant le reste du XXe siècle. Mais le rapport ignore le fait que le rythme récent de l’élévation était comparable à celui du début du XXe siècle, lorsque l’activité humaine avait peu d’impact sur l’environnement. Cette omission est trompeuse. Le résumé du rapport indique que depuis le milieu des années 1960, les vagues de chaleur aux États-Unis sont devenues plus fréquentes. Cependant, des données enfouies dans le rapport montraient que les vagues de chaleur actuelles ne sont pas plus fréquentes que dans les années 1900.

Des tactiques de peur similaires sont également apparues dans le rapport du gouvernement américain sur l’évaluation nationale du climat en 2014, qui souligne l’intensité accrue des ouragans après 1980, mais qui ignore les données conservées sur de plus longues périodes. La National Oceanic and Atmospheric Administration (NOAA) a récemment déclaré qu’elle ne pouvait pas trouver de preuves d’un quelconque impact sur la gravité des ouragans résultant de l’activité humaine. [27]

En fait, les vagues de chaleur ont été les plus fréquentes dans la période des années 1930, et non pas au XXIe siècle. L’indice de vague de chaleur de l’Agence américaine de protection de l’environnement montre que pendant quatre ans, dans les années 1930, l’indice annuel de canicule a été de 0,45, alors que pendant l’année la plus chaude du XXIe siècle jusqu’à présent, l’indice est d’environ 0,3. [28] Les émissions de gaz à effet de serre dans les années 1930 ne représentaient que 10 % de celles du XXIe siècle. [29]

Le professeur Mike Hulme, directeur du Centre Tyndall pour la recherche sur le changement climatique au Royaume-Uni, a déclaré : « Au cours des dernières années, un nouveau phénomène environnemental a émergé dans ce pays : le phénomène des changements climatiques ‘catastrophiques’. Il semble que les ‘changements climatiques’ ne sont plus suffisants en eux-mêmes, et qu’il faille maintenant être ‘catastrophique’ pour mériter l’attention. […] Pourquoi non seulement les militants, mais aussi les politiciens et les scientifiques, confondent-ils ouvertement le langage de la peur, de la terreur et des catastrophes avec la réalité physique observable des changements climatiques, tout en ignorant activement les nuances prudentes énoncées dans les prédictions scientifiques ? » [30]

Stephen H. Schneider, aujourd’hui décédé, était un défenseur du « consensus » sur la théorie du climat et l’auteur principal et coordinateur du Groupe de travail II du troisième rapport d’évaluation du Groupe d’experts intergouvernemental sur l’évolution du climat (GIEC). Dans une entrevue accordée en 1989 au magazine Discover, il a déclaré : « D’une part, en tant que scientifiques, nous sommes éthiquement liés à la méthode scientifique. D’autre part, nous ne sommes pas seulement des scientifiques, mais aussi des êtres humains. Pour ce faire, nous devons obtenir un large soutien, afin de capter l’imagination du public. Cela implique, bien sûr, une couverture médiatique importante. Nous devons donc proposer des scénarios effrayants, faire des déclarations simplifiées et dramatiques, et passer sous silence les doutes que nous pourrions avoir. » Il estimait que les scientifiques doivent choisir entre « efficacité et honnêteté », bien qu’il ait ajouté qu’il souhaitait avoir les deux. [31]

La crise climatique a fait l’objet d’un grand battage médiatique. Derrière elle se cachent des forces sinistres qui entendent non seulement paver la voie à un gouvernement mondial, mais aussi détruire l’éthique de recherche dans la communauté scientifique. La climatologie est un domaine jeune qui n’a que quelques décennies d’histoire. Pourtant, les hypothèses concernant le réchauffement climatique ont été prématurément considérées comme des faits. Les médias ont gardé le réchauffement climatique dans les manchettes pour dissimuler les inexactitudes de la science sous-jacente. Les gouvernements consacrent des fonds à la recherche basée sur l’hypothèse du réchauffement climatique tout en marginalisant les autres découvertes. C’est dans ce processus pour établir et renforcer le « consensus » que se révèle la nature communiste de la lutte et de la haine.

Alors que les scientifiques sont en train de construire un « consensus », les médias et les politiciens qualifient le « consensus » des changements climatiques catastrophiques de « scientifiquement prouvé » et le diffusent dans le monde entier comme une doctrine incontestable. La réflexion sur la question a été largement uniformisée et a implanté dans l’esprit des gens des conceptions de bien et de mal alambiquées.

L’absolution mentionnée précédemment des crimes d’écoterrorisme commis par Greenpeace en Grande-Bretagne était justement basée sur le prétendu consensus selon lequel les gaz à effet de serre constituent la cause d’une catastrophe climatique. La multitude de réglementations et de politiques basées sur cette doctrine risque de plonger le monde dans le chaos. Détruire l’Ancien Monde par n’importe quel moyen est une stratégie fondamentale du communisme. Toutes ces mesures visent à ouvrir la voie à une fausse solution – un gouvernement mondial – à une crise fabriquée de toutes pièces dans le but ostensible de sauver la Terre et l’humanité.

3. L’environnementalisme : une autre forme de communisme

Au cours des dernières décennies, alors que les forces communistes battaient en retraite et que les problèmes politiques et économiques des régimes communistes étaient révélés, le communisme s’est accroché à l’environnementalisme pour faire avancer son programme.

a. Infiltration politique : établir un gouvernement mondial

Une méthode importante utilisée par le communisme pour mettre en place son contrôle est d’utiliser le gouvernement pour priver les gens de leurs biens et de leur liberté et pour étendre à l’infini le pouvoir de l’État. Il est très difficile de mettre en pratique une telle méthode dans le monde occidental démocratique. L’environnementalisme, cependant, offre au communisme une arme magique. Les gens sont privés de leurs droits au nom de la « protection de l’environnement ».

Premièrement, les idéologies environnementalistes sont utilisées pour la redistribution des richesses. Traditionnellement, les États communistes redistribuaient les richesses par le biais de la révolution. Au fil des ans, cependant, cette approche est devenue de plus en plus difficile. C’est pourquoi les environnementalistes ont adopté des stratégies indirectes, forçant les gens à renoncer paisiblement à leur liberté et à leurs biens au nom de la prévention d’une tragédie environnementale. Un organisateur de campagne pour le groupe Friends of the Earth a déclaré un jour lors d’une conférence des Nations unies : « Une réponse au changement climatique doit être basée sur une redistribution des richesses et des ressources. » [32] Un environnementaliste influent de l’université de Westminster a déclaré un jour à un journaliste que le rationnement de l’émission de carbone « doit être imposé aux gens, qu’ils le veuillent ou non » et que « la démocratie est un objectif moins important que la protection de la planète contre la destruction de la vie, la fin de la vie sur la planète ». [33]

Dans la « bataille » contre les changements climatiques, la Grande-Bretagne a été la première à introduire le concept de coupons individuels de rationnement de l’émission carbonique. Un scientifique britannique a commenté que c’était comme « l’introduction d’une deuxième monnaie avec la même allocation pour tous : les richesses sont redistribuées lorsqu’on doit acheter des crédits carbone à quelqu’un de moins bien nanti ». [34]

Ceux qui ont vécu dans l’Union soviétique ou en Chine communiste peuvent facilement voir ce type de rationnement du carbone comme une méthode supplémentaire pour construire un système totalitaire. En Chine, les coupons alimentaires étaient autrefois utilisés pour acheter des produits de première nécessité comme l’huile de cuisson, les céréales et les tissus. Grâce au rationnement alimentaire, d’une part, la richesse était redistribuée ; d’autre part, le gouvernement central se voyait confier le contrôle suprême de la richesse et de la liberté.

Les idéologies environnementalistes sont également utilisées pour restreindre les libertés individuelles. Dans les pays occidentaux, qui se targuent d’une tradition de liberté individuelle, il est extrêmement difficile pour les gens de renoncer automatiquement à leurs droits et accepter de nombreuses limitations de leur vie privée. Imaginer une catastrophe environnementale est devenu un moyen commode de forcer les gens à renoncer à leur liberté et à leurs droits. « Réchauffement climatique » et « les derniers jours sur Terre » sont devenus les meilleurs slogans des environnementalistes. La Carbon Sense Coalition, basée en Australie, a compilé une liste de propositions visant à utiliser les lois du pays pour forcer les gens à changer leur comportement au nom de la résolution du problème du réchauffement climatique :

Interdire les feux à ciel ouvert et les poêles à bois
Interdire les ampoules à incandescence
Interdire l’eau en bouteille
Interdire les voitures individuelles dans certaines zones
Interdire les téléviseurs à plasma
Interdire les nouveaux aéroports
Interdire l’expansion des aéroports existants
Interdire le mode veille sur les appareils électroniques
Interdire la production d’électricité à partir du charbon
Interdire les systèmes électriques d’eau chaude
Interdire les vacances en voiture
Interdire les week-end de trois jours
Taxer les bébés
Taxer les grosses voitures
Taxer les aires de stationnement des supermarchés
Taxer les ordures
Taxer les résidences secondaires
Taxer les secondes voitures
Taxer les vacances en avion
Taxer l’électricité pour subventionner l’énergie solaire
Taxer les salles d’exposition pour les grosses voitures
Taxe verte sur les voitures entrant dans les villes
Permis requis pour conduire sa voiture au-delà des limites de sa commune
Limiter le choix des appareils électroménagers
Émettre des crédits carbone pour chaque individu
Dicter des normes de rendement énergétique
Étudier comment réduire la production de méthane de l’élan en Norvège
Supprimer les lignes blanches sur les routes pour inciter les automobilistes à conduire plus prudemment. [35]

Troisièmement, l’environnementalisme peut être utilisé, et est en fait utilisé, pour accroître la taille et les pouvoirs des grands gouvernements. Plusieurs pays occidentaux disposent non seulement d’énormes agences de protection de l’environnement, mais utilisent également l’environnement comme excuse pour créer de nouvelles agences gouvernementales et accroître les pouvoirs des agences existantes. Toutes les agences ont une tendance bureaucratique à l’expansion et à vouloir se maintenir en existence, et les agences environnementales ne font pas exception. Elles abusent du pouvoir dont elles disposent pour diffuser leurs scénarios de catastrophes environnementales auprès du grand public afin d’obtenir davantage de fonds et d’assurer leur position au sein de la structure gouvernementale. En fin de compte, ce sont les contribuables qui paient la facture.

La Ville de San Francisco a créé un poste de responsable municipal du climat avec un salaire annuel de 160 000 dollars. L’un des arrondissements les plus pauvres de Londres, Tower Hamlets, compte 58 postes officiels liés au changement climatique. [36] La logique est la même que celle utilisée par les universités et les entreprises pour recruter des agents responsables de la « diversité ».

L’environnementalisme peut être utilisé pour suggérer que la démocratie est dépassée et pour faire pression pour établir un gouvernement multinational ou même totalitaire mondial. Les environnementalistes affirment que les démocraties ne pourront pas gérer la crise environnementale à venir. Pour relever les défis à venir, nous devons adopter à leur place des formes de gouvernement totalitaires ou autoritaires, ou du moins certaines de leurs caractéristiques. [37]

L’auteure Janet Biehl a bien résumé cet état d’esprit en affirmant qu’« on ne peut résoudre la crise écologique que par des moyens totalitaires » et qu’« une ‘écodictature’ est nécessaire » [38], la raison évidente étant qu’aucune société libre ne s’infligerait à elle-même ce que le programme vert exige.

Paul Ehrlich, l’un des fondateurs de l’environnementalisme, a écrit dans le livre How to Be a Survivor: A Plan to Save Spaceship Earth (comment être un survivant : un plan pour sauver le vaisseau Terre) :

« 1. Le contrôle de la population doit être introduit aussi bien dans les pays surdéveloppés que dans les pays sous-développés ;
2. Les pays surdéveloppés doivent être ‘dé-développés’ ;
3. Les pays sous-développés doivent devenir semi-développés ;
4. Des procédures doivent être établies pour surveiller et réglementer le système mondial dans un effort continu pour maintenir un équilibre optimal entre la population, les ressources et l’environnement. » [39]

En pratique, à l’exception d’un gouvernement totalitaire mondial, aucun gouvernement ou aucune organisation ne pourrait acquérir autant d’autorité. En fait, cela revient à utiliser l’écologie pour plaider en faveur de la création d’un gouvernement totalitaire mondial.

En fin de compte, le programme environnementaliste suggère que le système communiste est supérieur et il glorifie le totalitarisme communiste. Comme la croissance démographique entraîne une plus grande consommation de ressources, plus d’émissions de carbone et plus de déchets, les environnementalistes plaident en faveur du contrôle, voire de la réduction, de la population. Cela a conduit de nombreux environnementalistes occidentaux à promouvoir le contrôle de la population par le Parti communiste chinois (PCC).

Dans un article, Reuters a estimé que grâce à la politique de l’enfant unique mise en œuvre dans les années 1980, le régime du PCC a pu faire plafonner sa population à 1,3 milliard d’habitants ; sans ce plafond, la population chinoise aurait atteint 1,6 milliard. L’auteur du rapport note que la politique du PCC a eu pour conséquence de contribuer à la réduction des émissions de carbone au niveau mondial. Ce qu’on passe sous silence dans cet article est la destruction de centaines de millions de jeunes vies et la grande souffrance des familles touchées.

L’un des plus grands problèmes touchant l’environnement est la pollution, notamment celle de l’air et de l’eau. Le modèle économique du PCC consomme l’énergie à un rythme colossal, faisant de la Chine le plus grand pollueur au monde, avec la pire pollution de l’air dans les grandes villes ainsi qu’un niveau de pollution de l’eau très sévère. La majorité des rivières chinoises ne sont plus potables. Les tempêtes de poussière en provenance de la Chine traversent la mer pour atteindre la Corée et le Japon, et même l’océan Pacifique pour atteindre la côte Ouest des États-Unis.

Logiquement, les véritables environnementalistes devraient faire de la Chine communiste la principale cible de leurs critiques, mais curieusement, de nombreux environnementalistes font l’éloge du PCC, le considérant même comme l’espoir de la protection de l’environnement. Le site web d’information du Parti communiste des États-Unis, People’s World, a produit de nombreux articles sur l’actualité environnementale. Le thème principal de ses articles consiste à affirmer que les politiques environnementales de l’administration Trump vont détruire le pays et même le monde, alors que le PCC serait sa force de salut. [40]

L’ancien président de la République tchèque Václav Klaus, un économiste, a écrit dans le livre Planète bleue en péril vert, qu’est-ce qui est en danger aujourd’hui : le climat ou la liberté ? : « L’environnementalisme est un mouvement qui entend changer radicalement le monde, quelles qu’en soient les conséquences (au prix de vies humaines et de restrictions sévères des libertés individuelles). Il entend changer l’humanité, le comportement humain, la structure de la société, le système de valeurs, en bref, tout ! » [41]

Klaus estime que l’attitude des environnementalistes à l’égard de la nature est analogue à l’approche marxiste de l’économie : « Dans les deux cas, le but est de remplacer l’évolution libre et spontanée du monde (et de l’humanité) par une planification soi-disant optimale, centrale ou, pour reprendre un adjectif à la mode d’aujourd’hui, globale du développement mondial. Tout comme dans le cas du communisme, cette approche est utopique et conduirait à des résultats complètement différents de ceux escomptés. Comme d’autres utopies, celle-ci ne pourra jamais se concrétiser, et les efforts pour la faire se concrétiser ne pourront se faire qu’à travers des restrictions de liberté, les diktats d’une petite minorité élitiste sur l’écrasante majorité. » [42]

« Cette idéologie prêche la Terre et la nature, et sous les slogans de leur protection, à l’instar des anciens marxistes, elle veut remplacer l’évolution libre et spontanée de l’humanité par une sorte de planification centrale (maintenant mondiale) du monde entier. » [43]

Pour ces raisons, Klaus s’oppose fermement aux tentatives d’utiliser la cause de la protection de l’environnement dans le but d’établir un gouvernement national ou mondial pour assujettir le grand public.

b. Blâmer le capitalisme

L’un des objectifs du communisme est de renverser le capitalisme. L’environnementalisme traite le capitalisme comme l’ennemi de l’environnement, il partage donc un ennemi commun avec le communisme. Lorsque le communisme a subi des revers dans les mouvements ouvriers des pays occidentaux développés, il a changé de cap et a détourné la cause environnementaliste. L’activisme normal pour la protection de l’environnement s’est transformé en activisme visant à vaincre le capitalisme.

La doctrine communiste décrivait à l’origine une utopie, un « paradis sur Terre », afin d’inciter à la révolte et de renverser le système social existant. Sous le couvert de l’environnementalisme, le communisme a adopté une approche similaire, mais la vision qu’il décrit est exactement à l’opposé : à la place de la merveilleuse utopie ouvrière, il y a une effrayante dystopie, la vision d’un « enfer sur Terre ». Selon ce scénario, dans une centaine d’années, la survie même de l’humanité sera menacée par le réchauffement climatique, les glissements de terrain, les tsunamis, les sécheresses, les inondations et les canicules.

Les recrues visées par ce mouvement ne sont pas les pauvres, mais plutôt les riches, dont on attend qu’ils abandonnent leur mode de vie actuel. Mais une intervention gouvernementale est nécessaire pour forcer les gens à renoncer à leur vie confortable et commode. Un gouvernement seul ne suffit évidemment pas, alors une Organisation des Nations unies renforcée ou un autre gouvernement mondial est de mise. Si le mouvement ne parvient pas à décoller, la vision d’une crise écologique imminente peut être mise en avant, attisant la panique et la peur nécessaires pour inciter le public et les gouvernements à accepter la mise en œuvre forcée de politiques environnementales et, ce faisant, atteindre l’objectif de détruire le capitalisme et d’imposer le communisme.

Selon les doctrines originelles du communisme, après avoir pris le pouvoir, la première étape consiste à dépouiller les riches de leurs richesses dans le but supposé de les redistribuer aux pauvres. En réalité, les pauvres demeurent pauvres alors que toutes les richesses finissent dans les mains de l’élite du régime corrompu. La deuxième étape consiste à mettre en place une économie contrôlée par l’État et à abolir la propriété privée. Cela détruit l’économie nationale et réduit tout le monde à une vie de misère.

Examinons les objectifs de l’environnementalisme. Premièrement, il appelle les pays riches à aider les pays pauvres, c’est-à-dire à redistribuer les richesses à l’échelle mondiale. En réalité, les pays pauvres restent pauvres, car l’argent qui était destiné à leur développement finit généralement dans les mains des fonctionnaires corrompus de ces pays.

Deuxièmement, l’environnementalisme prône l’expansion du gouvernement et le remplacement des mécanismes du marché par une économie dirigée, en utilisant toutes sortes de politiques environnementales draconiennes pour entraver le fonctionnement normal du capitalisme, forçant les entreprises à fermer ou à se relocaliser à l’étranger, ce qui a pour effet de faire s’effondrer l’économie du pays. Par ces méthodes axées sur le marché, le mouvement environnementaliste cherche à paralyser le capitalisme. En ce sens, l’environnementalisme présente une nette similitude avec les doctrines du communisme classique. En clair, l’environnementalisme n’est que le communisme sous un autre nom et peut faire des ravages dans le monde.

Le but de l’environnementalisme est de répandre la peur des catastrophes futures et de tenir le public et les gouvernements en otage de cette peur. Mais parmi ceux qui promeuvent activement cette panique apocalyptique, nombreux sont ceux qui mènent un style de vie luxueux, consommant beaucoup d’énergie et laissant une grande empreinte carbone. Il est clair qu’ils ne croient pas qu’une catastrophe soit imminente.

Afin de mettre à profit cette idéologie de crise, en particulier en utilisant l’« ennemi commun » du « réchauffement climatique » pour unir différentes forces aux seules fins de s’opposer au capitalisme, il est devenu impératif pour les environnementalistes de souligner et d’exagérer la nature de la prétendue crise.

Le moyen le plus simple est de créer une peur énorme autour de l’utilisation des sources d’énergie les moins chères, c’est-à-dire les combustibles fossiles – charbon, pétrole, gaz naturel – et aussi l’énergie nucléaire. Les environnementalistes ont réussi à nous faire craindre l’énergie nucléaire il y a plusieurs décennies et aujourd’hui, ils essaient de nous faire craindre l’utilisation des combustibles fossiles en affirmant que ces derniers entraînent un réchauffement climatique catastrophique.

Les réglementations environnementales draconiennes sont devenues des outils importants pour combattre le capitalisme, en particulier les économies capitalistes, et sont connues pour être destructrices d’emplois. Les programmes de relance environnementale, les programmes d’énergie propre, les nouvelles réglementations sur les centrales électriques, les réglementations plus strictes sur les véhicules, l’accord de Paris, etc. sont tous promus au nom de la prévention du réchauffement climatique.

Cependant, en réalité, la science du climat n’a pas conclu que le réchauffement de la planète est causé par l’activité humaine ni que le réchauffement de la planète conduira avec certitude à une catastrophe. Si des causes naturelles sont à l’origine des changements climatiques, alors toutes ces politiques gouvernementales ne servent qu’à entraver le développement économique et n’apportent aucun bénéfice à l’humanité.

Sous l’influence de l’environnementalisme, les gens relèvent aveuglément les normes d’émission des voitures et interdisent diverses substances et produits chimiques sans aucune base scientifique. Cela implique naturellement des coûts de fabrication plus élevés et des profits moindres, suivis d’un chômage plus important et d’une relocalisation de l’industrie vers les pays en développement où les coûts sont moins élevés. Même les partisans de la protection de l’environnement doivent admettre que l’augmentation du rendement énergétique de toutes les voitures à 4,3 litres pour 100 km d’ici 2025 réduirait tout au plus l’ampleur du réchauffement climatique de 0,02 °C d’ici 2100. Cela ne contribuerait pratiquement pas à réduire le réchauffement de la planète. Diverses restrictions d’une efficacité douteuse ont coûté leur emploi à des millions de travailleurs et porté un coup sévère aux industries manufacturières, aux facultés de recherche, à l’énergie d’innovation et à la compétitivité internationale des pays occidentaux.

Les industries qui découlent des besoins de la protection de l’environnement sont essentiellement dirigées par des subventions gouvernementales et ne suivent pas la demande du marché. Il est très peu efficace d’introduire des produits dans la production de masse avant de réaliser de véritables percées en matière de recherche. Ces entreprises « vertes » réussissent à peine à rester en activité, et encore moins à stimuler le marché de l’emploi. Avec la mondialisation, de nombreuses entreprises s’installent à l’étranger, ce qui entraîne des pertes pour leur pays d’origine.

Les partisans de la protection de l’environnement encouragent avec enthousiasme l’énergie verte et ont dynamisé la production d’énergie solaire et éolienne. Malheureusement, la pollution qui accompagne la production d’énergie verte est soit sous-estimée, soit simplement cachée. Lors de la production de panneaux solaires, le tétrachlorure de silicium, un poison mortel, est généré en tant que sous-produit. Un article du Washington Post cite Ren Bingyan, professeur à l’École des sciences des matériaux de l’Université industrielle du Hebei : « Le terrain où vous le déversez ou l’enterrez sera infertile. Aucune herbe ni aucun arbre ne poussera. […] C’est comme de la dynamite – c’est toxique, c’est polluant. Les êtres humains ne peuvent jamais y toucher. » [45]

La production de panneaux solaires consomme une énorme quantité d’énergie conventionnelle, notamment issue du charbon et du pétrole. Il est juste de dire que l’énergie verte, dans ces cas-là, ne laisse pas la terre verdoyante, mais plutôt polluée.

Selon l’accord de Paris, les pays développés devront, d’ici 2025, fournir chaque année 100 milliards de dollars US pour aider les pays en développement à améliorer leur structure énergétique et leur technologie industrielle. Les États-Unis doivent à eux seuls fournir 75 % de ce financement parmi plus d’une centaine de pays signataires. En même temps, d’ici 2025, les États-Unis devront réduire leurs émissions de gaz à effet de serre de 26 à 28 % par rapport aux niveaux de 2005. Cela signifie que chaque année, les États-Unis devront réduire leurs émissions de 1,6 milliard de tonnes.

Quant à la Chine, le pays qui a dépassé les États-Unis pour devenir le plus grand pollueur du monde, l’accord de Paris lui permet d’atteindre un pic d’émissions de dioxyde de carbone d’ici 2030. [46]

Dans une déclaration sur l’accord de Paris sur le climat, le président Trump a déclaré : « Le respect des termes de l’accord de Paris et les lourdes restrictions énergétiques qu’il impose aux États-Unis pourraient coûter à l’Amérique jusqu’à 2,7 millions d’emplois perdus d’ici 2025, selon les National Economic Research Associates. […]

« Selon cette même étude, d’ici 2040, le respect des engagements mis en place par l’administration précédente réduirait la production dans les secteurs suivants : papier – réduction de 12 % ; ciment – réduction de 23 % ; fer et acier – réduction de 38 % ; charbon – réduction de 86 % ; gaz naturel – réduction de 31 %. Le coût pour l’économie serait alors de près de 3 000 milliards de dollars de PIB perdu et de 6,5 millions d’emplois dans l’industrie, tandis que les ménages auraient 7 000 dollars de revenus en moins et dans de nombreux cas, encore plus que cela. » [47]

Avec la montée du mouvement écologiste, les pays communistes ont reçu une faveur dans leur lutte contre l’Occident. Des réglementations et des accords déraisonnables étouffent les industries, les économies et les technologies des pays capitalistes occidentaux. Cela a entravé les États-Unis dans son rôle de police mondiale et de bastion de l’Occident dans la lutte contre le communisme.

Nous ne nions pas que l’environnement a besoin d’être protégé. Cependant, l’objectif de la protection de l’environnement doit servir l’humanité, la forme de vie la plus élevée. La nécessité de protéger l’environnement doit être mise en balance avec les besoins de l’humanité. La protection de l’environnement pour elle-même est excessive et constitue un sacrifice de l’humanité, tout en étant récupérée par le communisme. L’environnementalisme d’aujourd’hui ne se soucie pas de l’équilibre et est devenu une idéologie extrémiste. Il ne fait aucun doute que de nombreux environnementalistes ont de bonnes intentions. Mais dans leur quête pour mobiliser et concentrer les ressources de l’État au service de leur cause, ils s’alignent sur le communisme.

c. Les médias censurent les voix dissidentes

En juin 2008, l’émission Good Morning America (GMA), sur la chaîne ABC, a diffusé un épisode spécial où l’on imaginait l’avenir et faisait des prévisions sur l’impact du réchauffement climatique sur la Terre et l’humanité au cours du prochain siècle. Dans l’émission, un « expert » affirmait qu’en 2015, le niveau de la mer augmenterait rapidement, provoquant l’inondation de New York par la mer. Une personne interrogée a déclaré qu’à ce moment-là, il y aurait un « feu s’étendant sur des centaines de kilomètres », un gallon de lait coûterait 12,90 dollars et un gallon d’essence 9 dollars (ndt – un gallon américain correspond à 3,785 litres). Les points de vue présentés dans l’émission étaient tellement exagérés qu’un animateur de l’émission n’a pu s’empêcher de demander si tout cela était vraiment possible.

En réalité, ce n’est pas la question principale que les médias doivent considérer. L’environnementalisme utilise la « prise en compte de la crise » pour contrôler le public, mais la prise en compte de la crise et l’incertitude sont deux concepts différents. Comment des choses qui ne sont pas encore confirmées par la science peuvent-elles justifier un sentiment de crise ? C’est pourquoi l’environnementalisme utilise la bannière de la protection de l’avenir de l’humanité pour étouffer les voix dissidentes et parvenir à un consensus public sous prétexte d’un consensus scientifique.

L’économiste danois Bjørn Lomborg a écrit que le réchauffement climatique était causé par l’activité humaine dans son livre L’Écologiste sceptique : le véritable état de la planète. Cependant, il a écrit qu’il pensait que l’adaptabilité humaine et les progrès technologiques permettraient d’éviter une catastrophe cataclysmique. Comme cela n’était pas conforme au dogme environnementaliste des changements climatiques provoqué par l’homme, il a ensuite été critiqué par des personnes de différentes professions.

Le président du groupe d’experts des Nations unies sur le changement climatique a comparé Lomborg à Hitler. Le Comité danois sur la malhonnêteté scientifique a annoncé, après une enquête, que M. Lomborg avait commis une « malhonnêteté scientifique » (mais les enquêtes gouvernementales ultérieures ont prouvé que M. Lomborg était innocent). Ses opposants ont tenté d’utiliser la décision du Comité sur la malhonnêteté scientifique pour révoquer son poste de directeur de l’Institut danois d’évaluation environnementale. Dans une gare, les gens ne voulaient même pas se trouver sur le même quai que M. Lomborg. Un environnementaliste a jeté une tarte sur lui. [48]

Dans son livre The Great Global Warming Blunder : How Mother Nature Fooled the World’s Top Climate Scientists (La grande bévue du réchauffement climatique : Comment Mère Nature a trompé les meilleurs climatologues du monde), Roy Spencer, climatologue et ancien expert en satellites de la NASA, a donné une liste de quatorze techniques de propagande utilisées par les environnementalistes, notamment provoquer la panique, faire appel à l’autorité, promouvoir une mentalité de troupeau, assurer la victoire, utiliser des attaques personnelles et créer des rumeurs. [49]

En 2006, le journaliste britannique Brendan O’Neill a écrit un article décrivant la répression de l’opinion et la rhétorique de dérision auxquelles sont confrontés les habitants de nombreux pays s’ils osent mettre en doute la théorie des changements climatiques. Par exemple, un diplomate britannique a déclaré dans un discours public que ceux qui doutent des changements climatiques ne devraient pas être traités par les médias différemment des terroristes, et qu’ils ne devraient pas avoir de tribune pour s’exprimer.

M. O’Neill souligne que les personnes sceptiques de la théorie des changements climatiques ont été qualifiées de « négationnistes ». Cela inclut divers groupes de personnes allant de ceux qui reconnaissent le réchauffement climatique, mais qui pensent que nous sommes capables d’y faire face, à ceux qui nient complètement le réchauffement en tant que phénomène scientifique. La puissance de l’étiquette « négationniste » est considérable. Charles Jones, professeur d’anglais à la retraite de l’université d’Édimbourg, a déclaré que ce terme est conçu pour placer les sceptiques au même niveau de dépravation morale que ceux qui nient l’Holocauste. Selon M. O’Neill, certaines personnes prétendent même que les sceptiques de la théorie des changements climatiques sont complices d’un futur éco-holocauste et pourraient être confrontés à des procès de type Nuremberg dans le futur. Un écrivain environnementaliste bien connu a écrit un jour : « Lorsque nous aurons enfin pris au sérieux le réchauffement climatique, lorsque les impacts nous toucheront vraiment et que nous serons en pleine mêlée mondiale pour minimiser les dégâts, nous devrions tenir des procès pour crimes de guerre pour ces salauds – une sorte de Nuremberg climatique. »

M. O’Neill, dans son article, a commenté : « Ce n’est généralement que dans les États autoritaires que les pensées ou les mots sont assimilés à des crimes, où les dictateurs parlent de ‘crimes de la pensée’ et de la menace qu’ils représentent pour le tissu social. […] Il n’y a qu’un pas entre diaboliser un groupe de personnes et décrire leurs arguments comme toxiques et dangereux, et exiger une censure plus importante et plus sévère. » [51] Cette réflexion est correcte. Restreindre le droit de penser est l’une des façons dont le communisme dissocie les gens du concept du bien et du mal qui est basé sur des valeurs universelles.

Un professeur d’astronomie à Harvard a publié un article sur le rôle du Soleil dans les changements climatiques, basé sur les relevés historiques de température de la Terre. Parce que cela remettait en cause le dogme selon lequel l’humanité est coupable des changements climatiques, un site web environnementaliste l’a accusé de « tentative de meurtre en masse » et a qualifié tous les autres dissidents de « criminels ». [52]

De tels exemples sont trop nombreux pour être comptés. Un haut responsable d’un groupe environnemental important a averti que les médias devraient y réfléchir à deux fois avant de diffuser les points de vue des sceptiques sur les changements climatiques, car « laisser se répandre de telles informations erronées serait préjudiciable ». [53]

Le ministre britannique des Affaires étrangères a déclaré dans un discours que tout comme les terroristes ne sont pas autorisés à apparaître dans les médias, les sceptiques du réchauffement climatique ne devraient pas avoir le droit d’exprimer leurs idées. [54] Des chroniqueurs australiens commencent à promouvoir l’idée de poursuivre les négationnistes des changements climatiques pour « crimes contre l’humanité ». Lors d’un sommet auquel ont participé d’importants hommes politiques australiens, dont le Premier ministre, une proposition a été faite pour priver les contrevenants de leur citoyenneté. Une idée était de réexaminer les citoyens australiens et de ne réémettre la citoyenneté qu’à ceux pour qui on avait l’assurance qu’ils sont « respectueux de l’environnement climatique ». [55]

Certains ont même tenté de recourir à des moyens juridiques pour faire taire les voix des opposants à l’hypothèse du réchauffement climatique. En 2015, vingt universitaires ont envoyé une lettre au président des États-Unis et au procureur général pour demander que la  Loi sur les organisations influencées par le racket et la corruption » (RICO) soit utilisée pour enquêter sur les entreprises et les organisations ayant des opinions non conformes sur les changements climatiques. Cela revient à tenter d’utiliser la loi pour entraver la liberté d’expression. [56]

En 2016, les procureurs généraux de plusieurs États ont formé une coalition pour enquêter sur la question de savoir si les industries énergétiques traditionnelles trompaient les investisseurs et le public sur « l’impact des changements climatiques » et, le cas échéant, pour engager des poursuites. Comme le souligne The Heritage Foundation, de telles allégations et enquêtes sur ceux qui ont des opinions différentes violent le premier amendement de la Constitution américaine et étouffent le débat sur des politiques publiques importantes. [57]

d. Des organisations « civiles » manipulées pour stimuler une révolution dans les rues

Le lancement de mouvements de masse est l’une des stratégies du communisme pour étendre son influence à travers les nations et le monde. De nombreuses organisations écologistes mobilisent un grand nombre de personnes pour mener des campagnes de protection de l’environnement. Elles ont fait pression sur les institutions gouvernementales et l’Organisation des Nations unies, et les ont détournées pour qu’elles formulent et appliquent des accords et des règlements déraisonnables. Elles ont également créé des incidents violents afin de réduire le grand public au silence.

Comme l’a déclaré le radical de gauche Saul Alinsky, il est nécessaire de cacher les véritables objectifs d’un mouvement et de mobiliser les gens à grande échelle pour agir en faveur d’objectifs locaux, temporaires, plausibles ou de faible portée. Lorsque les gens s’habituent à ces formes d’activisme relativement modérées, il est relativement facile de les faire agir pour des objectifs plus radicaux. « Rappelez-vous : une fois que vous avez mobilisé les gens autour d’un sujet aussi communément admis que la pollution, alors un groupe mobilisé est en mouvement. De là, il ne reste qu’un pas naturel vers la pollution politique, vers la pollution du Pentagone », a déclaré Alinsky. [58]

Lors de la première Journée de la Terre en 1970, plus de 20 millions d’Américains ont participé à des manifestations dans les rues sur le thème de la Journée de la Terre. Le contrôle de la population est devenu la méthode de choix pour faire face à la dégradation de l’environnement. À l’époque, de nombreuses organisations de gauche aux États-Unis ont décidé d’aller là où se trouvaient les gens. Elles ont pris part au mouvement environnemental et ont prôné le socialisme comme moyen de limiter la croissance démographique.

Divers groupes de gauche utilisent l’environnementalisme comme façade idéologique pour mener des actions dans les rues, prônant la révolution. Par exemple, si un pays a un « mouvement populaire pour le climat », vous pouvez en déduire qu’il est le produit des partis communistes. Aux États-Unis, les organisations en question sont le Parti communiste américain, Socialism in Action, le Parti communiste maoïste révolutionnaire américain, la Société américaine d’écologie, le Parti socialiste des travailleurs, l’Alternative Socialism, les Socialistes démocrates des États-Unis, Free Socialism, etc. Ils ont organisé le Rassemblement du climat du peuple et le Défilé du climat du peuple. Les slogans de ces rassemblements incluaient « Changement de système, pas changement de climat », « Le capitalisme nous tue », « Le capitalisme détruit l’environnement », « Le capitalisme tue la planète » et « Luttons pour un avenir socialiste ». [59]

Ces groupes ont défilé avec une mer de drapeaux rouges dans de nombreuses grandes villes des États-Unis, dont Washington. Avec de plus en plus d’éléments communistes et socialistes pour renforcer l’environnementalisme, la « paix verte » a fait une transition complète vers la révolution rouge.

e. Une nouvelle religion anti-humanité

En plus de détourner l’environnementalisme en tant que mouvement politique, les influences communistes ont transformé l’environnementalisme en un culte anti-humanité.

Michael Crichton, l’auteur de Jurassic Park, a dit un jour que l’environnementalisme est l’une des religions les plus puissantes du monde occidental aujourd’hui. Il pense qu’il possède les caractéristiques typiques d’une religion : « Il y a un Éden initial, un paradis, un état de grâce et d’unité avec la nature ; il y a une descente de la grâce dans un état de pollution à la suite de la consommation du fruit de l’arbre de la connaissance, et à la suite de nos actions, il y a un jour de jugement qui arrive pour nous tous. Nous sommes tous des pécheurs d’énergie, condamnés à mourir, à moins que nous ne cherchions le salut, ce que l’on appelle maintenant la durabilité. La durabilité, c’est le salut dans l’église de l’environnement. » [61]

Crichton pense que toutes les croyances de l’environnementalisme sont une question de foi. « Il s’agit de savoir si vous allez être un pécheur ou si vous allez être sauvé, si vous allez être du côté du salut ou du côté de la mort, si vous allez être l’un des nôtres ou l’un des leurs », a-t-il dit. [62]

Ce point de vue a été reconnu par un certain nombre d’universitaires. William Cronon, un historien de l’environnement influent aux États-Unis, estime que l’environnementalisme est une nouvelle religion, parce qu’il propose un ensemble complexe d’exigences éthiques permettant de juger le comportement humain. [63]

Dyson, le célèbre scientifique et mécaniste quantique cité précédemment, a déclaré dans un article de la revue bimensuelle New York Review of Books en 2008 qu’une « religion laïque mondiale » de l’environnementalisme a « remplacé le socialisme comme principale religion laïque ». Cette religion considère que « la spoliation de la planète avec les déchets de notre vie luxueuse est un péché, et que la voie de la justice est de vivre le plus frugalement possible ». L’éthique de cette nouvelle religion, a-t-il précisé, « est enseignée aux enfants dans les jardins d’enfants, les écoles et les collèges du monde entier ». [64]

De nombreux environnementalistes n’hésitent pas à aborder ce sujet. Rajendra Pachauri, ancien chef du GIEC qui a démissionné à la suite d’un scandale de harcèlement sexuel, a déclaré dans sa lettre de démission : « L’environnementalisme est ma religion. » [65]

À mesure que l’environnementalisme est devenu de plus en plus idéologique et religieux par nature, il est devenu de plus en plus intolérant à l’égard des points de vue différents. L’ancien président tchèque Václav Klaus estime que le mouvement environnemental est désormais davantage motivé par l’idéologie que par la science, devenant ainsi une quasi-religion visant à détruire la société actuelle. Cette nouvelle religion, tout comme le communisme, décrit une merveilleuse image d’utopie, à laquelle on parvient en utilisant la sagesse humaine pour planifier l’environnement naturel et sauver le monde. Ce « salut » est basé sur l’opposition à la civilisation existante. Par exemple, le président du conseil de l’université pour la paix affiliée aux Nations unies et l’architecte du protocole de Kyoto ont déclaré : « Le seul espoir pour la planète n’est-il pas que les civilisations industrialisées s’effondrent ? » [66]

M. Klaus a résumé son point de vue : « Si nous prenons le raisonnement des environnementalistes au sérieux, nous constatons que leur idéologie est anti-humanité. » Il s’accorde avec le biologiste Ivan Brezina pour dire que l’environnementalisme n’est pas une réponse rationnelle et scientifique aux crises écologiques, mais se résume plutôt à un déni général de la civilisation. [67]

L’environnementalisme fomente la haine entre les individus en s’attaquant aux personnes d’opinions différentes, tout cela au nom de la protection de l’environnement. Cette haine et cet extrémisme témoignent d’un sentiment d’anti-humanité radical. Le critique politique canadien Mark Steyn déclare que selon les environnementalistes, « nous sommes la pollution, et la stérilisation est la solution. La meilleure façon de léguer un environnement plus durable à nos enfants est de ne pas en avoir. » Il donne l’exemple de Toni Vernelli, une femme britannique qui s’est fait avorter et stérilisée parce qu’elle pensait qu’avoir des enfants était mauvais pour l’environnement. [68]

Cette perspective considère l’homme comme le principal coupable de la destruction de la nature. Elle fait de l’environnement naturel une priorité suprême, bien au-delà de la position sacrée des êtres humains, en contrôlant même la fertilité humaine et en privant même les individus de leur droit à l’existence. Ce point de vue n’est pas différent de celui du communisme, et il est anti-humanité dans son essence même. Cette nouvelle religion remplace la croyance traditionnelle selon laquelle l’homme est maître de la terre. Cette combinaison de religiosité, de totalitarisme, d’idée unique coercitive et de révolution anticapitaliste ne peut garantir la protection de la nature par les êtres humains. Au contraire, elle détruira la civilisation, les libertés et l’ordre actuels, et elle créera une panique et un chaos sans précédent, conduisant l’humanité sur une mauvaise voie. Telle est le véritable dessein des influences communistes qui se cachent derrière l’environnementalisme.

Conclusion : Révérer le divin et restaurer la tradition pour éviter la crise environnementale

Dieu a créé l’humanité et la Terre belle et prospère. C’est un environnement dans lequel les êtres humains vivent et se multiplient. Les gens ont le droit d’utiliser les ressources de la nature, et en même temps, ils ont l’obligation de chérir les ressources naturelles et de prendre soin de l’environnement. Pendant des milliers d’années, les êtres humains ont tenu compte des avertissements laissés par les dieux dans les temps anciens et ont vécu en harmonie avec la nature.

Les problèmes environnementaux qui sont apparus à l’époque moderne sont en fin de compte le résultat de la détérioration du cœur humain. Cette dégradation morale a été encore amplifiée par la puissance de la science et de la technologie. L’environnement naturel pollué n’est qu’une manifestation extérieure de la pollution morale intérieure de l’humanité. Pour purifier l’environnement, il faut commencer par purifier son cœur.

La montée de la conscience environnementale découle de l’instinct de conservation de l’homme. Si cet instinct est naturel et compréhensible, il est également devenu une faille à exploiter pour le spectre communiste. Le communisme s’est mobilisé pour créer une panique à grande échelle, défendre un ensemble de valeurs faussées, priver les gens de leur liberté, tenter d’étendre le gouvernement, et même imposer un gouvernement mondial. L’adoption de cette forme alternative de communisme dans le but de sauver l’environnement mène à l’asservissement de l’humanité et facilite sa destruction.

Un programme politique obligatoire n’est pas la solution aux problèmes environnementaux auxquels nous sommes confrontés, pas plus que le recours aux technologies modernes ne l’est. Pour résoudre la crise, nous devons acquérir une compréhension plus approfondie de l’univers et de la nature, ainsi que des relations entre l’homme et la nature, tout en maintenant un état moral droit. L’humanité doit restaurer ses traditions, élever sa moralité et retrouver la voie tracée par les divinités. Ce faisant, les gens recevront naturellement la sagesse et la bénédiction divines. Un monde naturel magnifique et plein de vie sera restauré. La luminosité et la prospérité du ciel et de la Terre accompagneront l’homme pour toujours.

Lire la suite : Chapitre 17 – La mondialisation, outil du communisme

Sommaire

 

Références

[1] Zhu Kezhen, Preliminary Research on Climate Change Throughout Five Thousand Years of Chinese History (Kaoguxuebao, First Issue, 1972), 168–189. [En chinois].
[2] Martin Durkin, The Great Global Warming Swindle (film documentaire, 2007), Channel 4 (U.K.), March 8, 2007.
[3] Takuro Kobashi, et. al., “4 ± 1.5° C Abrupt Warming 11,270 Years Ago Identified From Trapped Air in Greenland Ice,” Earth and Planetary Science Letters 268 (2008): 397–407.
[4] Freeman Dyson, “Misunderstandings, Questionable Beliefs Mar Paris Climate Talks,” The Boston Globe, December 3, 2015. https://www.bostonglobe.com/opinion/2015/12/03/freeman-dyson-misunderstandings-questionable-beliefs-mar-paris-climate-talks/vG3oBrbmcZlv2m22DTNjMP/story.html.
[5] Scott Waldman, “Judith Curry Retires, Citing ‘Craziness’ of Climate Science,” E&E News, January 4, 2017, https://www.eenews.net/stories/1060047798.
[6] J. A. Curry and P. J. Webster, “Climate Science and the Uncertainty Monster,” Bulletin of American Meteorology Society 92, no. 12:1667–1682. https://journals.ametsoc.org/doi/pdf/10.1175/2011BAMS3139.1.
[7] IPCC, “Working Group I: The Physical Science Basis,” IPCC Fourth Assessment Report: Climate Change 2007. https://archive.ipcc.ch/publications_and_data/ar4/wg1/en/ch8s8-2-1-3.html.
[8] Ibid, https://archive.ipcc.ch/publications_and_data/ar4/wg1/en/faq-2-1.html.
[9] Mark W. Shephard et al., “Comparison of Tropospheric Emission Spectrometer Nadir Water Vapor Retrievals with in situ measurements,” Journal of Geophysical Research 113, no D15S24, doi:10.1029/2007JD008822.
[10] “Climate Change,” APS Physics, American Physical Society Web Page. https://www.aps.org/policy/reports/popa-reports/energy/climate.cfm.
[11] “Solar Constant,” Encyclopedia Britannica. https://www.britannica.com/science/solar-constant.
[12] Willie Soon, et al., “Modeling Climatic Effects of Anthropogenic Carbon Dioxide Emissions: Unknowns and Uncertainties,” Climate Research 18 (2001): 259–275.
[13] Michael Lemonick, “Freeman Dyson Takes on the Climate Establishment,” Yale Environment 360, June 4, 2009. https://e360.yale.edu/features/freeman_dyson_takes_on_the_climate_establishment.
[14] Nir J. Shaviv, “Celestial Driver of Phanerozoic Climate?” Geological Society of America Today 13, no. 7: 4–10, July 2003. https://www.geosociety.org/gsatoday/archive/13/7/pdf/i1052-5173-13-7-4.pdf.
[15] J. Emile-Geay et al., “Links between Tropical Pacific Seasonal, Interannual and Orbital Variability during the Holocene,” Nature Geoscience 9 (2) (2016): 168–173.
[16] Zhengyu Liu et al., “The Holocene Temperature Conundrum,” PNAS 111, no. 34 (August 26, 2014).
[17] Hans von Storch, “Why Is Global Warming Stagnating?” Der Spiegel, June 20, 2013. http://www.spiegel.de/international/world/interview-hans-von-storch-on-problems-with-climate-change-models-a-906721.html.
[18] Richard S. Lindzen et. al., “Does the Earth Have an Adaptive Infrared Iris?,” Bulletin of the American Meteorological Society 82 (2001): 417–432, https://doi.org/10.1175/1520-0477(2001)082%3C0417:DTEHAA%3E2.3.CO;2.
[19] Roy Spencer and William D. Braswell, “Potential Biases in Feedback Diagnosis from Observational Data: A Simple Model Demonstration,” Journal of Climate, 21 (21): 5624–5628, November 1, 2008. http://www.drroyspencer.com/Spencer-and-Braswell-08.pdf.
[20] John R. Christy, Written Report to Senate Commerce, Science and Transportation Committee, November 14, 2007. https://www.nsstc.uah.edu/users/john.christy/christy/ChristyJR_CST_071114_written.pdf.
[21] David Russell Legates, “Statement to the Environment and Public Works Committee
of the United States Senate,” U.S. Senate, July 3, 2014. https://www.epw.senate.gov/public/_cache/files/a/a/aa8f25be-f093-47b1-bb26-1eb4c4a23de2/01AFD79733D77F24A71FEF9DAFCCB056.6314witnesstestimonylegates.pdf.
[22] William Happer, “Data or Dogma? Promoting Open Inquiry in the Debate Over the Magnitude of Human Impact on Earth’s Climate,” Hearing of the U.S. Senate Subcommittee on Space, Science and Competitiveness (U.S. Senate Committee on Commerce, Science and Transportation), December 8, 2015. https://www.commerce.senate.gov/public/_cache/files/c8c53b68-253b-4234-a7cb-e4355a6edfa2/FA9830F15064FED0A5B28BA737D9985D.dr.-william-happer-testimony.pdf.
[23] Sir John Houghton, “Moral Outlook: Earthquake, Wind and Fire,” Sunday Telegraph, October 9, 1995.
[24] Jason Samenow, “Scientists: Don’t Make ‘Extreme Cold’ Centerpiece of Global Warming Argument,” The Washington Post, February 20, 2014. https://www.washingtonpost.com/news/capital-weather-gang/wp/2014/02/20/scientists-dont-make-extreme-cold-centerpiece-of-global-warming-discussions/?noredirect=on&utm_term=.3600e477f052.
[25] John Michael Wallace, “The Misplaced Emphasis on Extreme Weather in Environmental Threat Communication,” The Washington Post, March 14, 2014. https://www.washingtonpost.com/news/capital-weather-gang/wp/2014/03/14/the-misplaced-emphasis-on-extreme-weather-in-environmental-threat-communication/?utm_term=.bf84802d4613.
[26] Steven E. Koonin, “A Deceptive New Report on Climate,” The Wall Street Journal, November 2, 2017. https://www.wsj.com/articles/a-deceptive-new-report-on-climate-1509660882.
[27] Ibid.
[28] “Climate Change Indicators: High and Low Temperatures,” United States Environmental Protection Agency. https://www.epa.gov/climate-indicators/climate-change-indicators-high-and-low-temperatures.
[29] Judith A. Curry, “Statement to the Subcommittee on Space, Science and Competitiveness of the United States Senate,” Hearing on “Data or Dogma? Promoting Open Inquiry in the Debate Over the Magnitude of Human Impact on Climate Change,” December 8, 2015. https://curryja.files.wordpress.com/2015/12/curry-senate-testimony-2015.pdf.
[30] Mike Hulme, “Chaotic World of Climate Truth,” BBC, November 4, 2006. http://news.bbc.co.uk/2/hi/science/nature/6115644.stm.
[31] Roy W. Spencer, Climate Confusion: How Global Warming Leads to Bad Science, Pandering Politicians and Misguided Policies that Hurt the Poor (New York: Encounter Books, 2008), Chapter 5.
[32] Christopher C. Horner, Red Hot Lies: How Global Warming Alarmists Use Threats, Fraud, and Deception to Keep You Misinformed (Washington. D.C.: Regnery Publishing, 2008), 214.
[33] Horner, Red Hot Lies, 215.
[34] Horner, Red Hot Lies, 211.
[35] Horner, Red Hot Lies, 212–213.
[36] Horner, Red Hot Lies, 227.
[37] David Shearman and Joseph Wayne Smith, The Climate Change Challenge and the Failure of Democracy (Westport, Conn.: Praeger, 2007).
[38] Horner, Red Hot Lies, 219–220.
[39] Paul Ehrlich, as quoted in Václav Klaus, Blue Planet in Green Shackles: What Is Endangered: Climate or Freedom? (Washington, D.C.: Competitive Enterprise Institute, 2008), 14.
[40] John Bachtell, “China Builds an ‘Ecological Civilization’ While the World Burns,” People’s World, August 21, 2018. https://www.peoplesworld.org/article/china-builds-an-ecological-civilization-while-the-world-burns/.
[41] Klaus, Blue Planet in Green Shackles, 4.
[42] Klaus, Blue Planet in Green Shackles, 7–8.
[43] Klaus, Blue Planet in Green Shackles, 100.
[44] John Fund, “Rollback Obama’s CAFE Power Grab, Give Car Consumers Freedom,” National Review, May 23, 2018. https://www.nationalreview.com/corner/fuel-standards-cafe-epa-rolls-back/.
[45] Ariana Eunjung Cha, “Solar Energy Firms Leave Waste Behind in China,” The Washington Post, March 9, 2008. http://www.washingtonpost.com/wp-dyn/content/article/2008/03/08/AR2008030802595.html?referrer=emailarticle&noredirect=on.
[46] The Paris Agreement on Climate Change, Natural Resources Defense Council (NRDC), December 2015, IB: 15-11-Y. https://www.nrdc.org/sites/default/files/paris-climate-agreement-IB.pdf.
[47] Donald J. Trump, “Statement by President Trump on the Paris Climate Accord,” The White House, June 1, 2017. https://www.whitehouse.gov/briefings-statements/statement-president-trump-paris-climate-accord/.
[48] Horner, Red Hot Lies, 117.
[49] Roy W. Spencer, The Great Global Warming Blunder: How Mother Nature Fooled the World’s Top Climate Scientists (New York: Encounter Books, 2010), 31.
[50] Brendan O’Neill, “A Climate of Censorship,” The Guardian, November 22, 2006. https://www.theguardian.com/commentisfree/2006/nov/22/aclimateofcensorship.
[51] O’Neill, “A Climate of Censorship.”
[52] Horner, Red Hot Lies, 64.
[53] O’Neill, “A Climate of Censorship.”
[54] Ibid.
[55] Horner, Red Hot Lies, 107.
[56] “Letter to President Obama, Attorney General Lynch, and OSTP Director Holdren,” September 1, 2015. http://web.archive.org/web/20150920110942/http:/www.iges.org/letter/LetterPresidentAG.pdf
[57] Hans von Spakovsky and Nicolas Loris, “The Climate Change Inquisition: An Abuse of Power that Offends the First Amendment and Threatens Informed Debate,” The Heritage Foundation, October 24, 2016. https://www.heritage.org/report/the-climate-change-inquisition-abuse-power-offends-the-first-amendment-and-threatens.
[58] Saul Alinsky, “Tactics,” Rules for Radicals: A Practical Primer for Realistic Radicals (New York: Vintage Books, 1971).
[59] “Climate Movement Drops Mask, Admits Communist Agenda,” PJ Media, September 23, 2014. https://pjmedia.com/zombie/2014/9/23/climate-movement-drops-mask-admits-communist-agenda/.
[60] “People’s Climate March: Thousands Rally to Denounce Trump’s Environmental Agenda,” The Guardian, April 29, 2017. https://www.theguardian.com/us-news/2017/apr/30/peoples-climate-march-thousands-rally-to-denounce-trumps-environmental-agenda.
[61] Michael Crichton, “Crichton: Environmentalism Is a Religion,” Hawaii Free Press, April 22, 2018. http://www.hawaiifreepress.com/ArticlesMain/tabid/56/ID/2818/Crichton-Environmentalism-is-a-religion.aspx.
[62] Ibid.
[63] Robert H. Nelson, “New Religion of Environmentalism,” Independent Institute, April 22, 2010. http://www.independent.org/news/article.asp?id=5081.
[64] Joel Garreau, “Environmentalism as Religion,” The New Atlantis, Summer 2010. https://www.thenewatlantis.com/docLib/20100914_TNA28Garreau.pdf.
[65] Damian Carrington, “IPCC Chair Rajendra Pachauri Resigns,” The Guardian, February 24, 2015. https://www.theguardian.com/environment/2015/feb/24/ipcc-chair-rajendra-pachauri-resigns.
[66] Michael Whitcraft, “A Lot of Hot Air: A Review of Václav Klaus’ Recent Book: Blue Planet in Green Shackles,” Free Republic, June 13, 2008. http://www.freerepublic.com/focus/f-news/2030948/posts.
[67] Vaclav Klaus. “An anti-human ideology.” Financial Post, October 20, 2010. https://business.financialpost.com/opinion/vaclav-klaus-an-anti-human-ideology.
[68] Mark Steyn. “Children? Not if you love the planet.” The Orange County Register, December 14, 2007. https://www.ocregister.com/2007/12/14/mark-steyn-children-not-if-you-love-the-planet.

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