Chapitre 19 – Face à la splendeur de Shen Yun, le Parti communiste chinois se trouve dans une situation délicate

Par Yang Senhong
8 octobre 2019 Mis à jour: 8 octobre 2019

Epoch Times est fier de republier «Une persécution sans précédent : la destruction de la bienveillance humaine» (« An Unprecedented Evil Persecution: A Genocide Against Goodness in Humankind » éd. Dr. Torsten Trey et Theresa Chu. 2016. Clear Insight Publishing). Le livre aide à la compréhension des prélèvements forcés d’organes en Chine en expliquant la cause profonde de cette atrocité: le génocide commis par le régime chinois contre des pratiquants de Falun Gong.

Yang Senhong, journaliste Taïwanais, militant des droits humains et présentateur à Radio Taiwan International, fondée et gérée par le gouvernement taïwanais. Il est le fondateur de l’ONG Taïwan Association for Human Rights (TAHR). Il a été éditeur en chef du Taïwan News et directeur du Taïwan Financial Weekly.

La renaissance d’une civilisation qui a bien failli se perdre ! C’est la pensée qui m’est venue à l’esprit la première fois que j’ai vu le spectacle de Shen Yun. Ensuite, j’ai lu exactement la même chose sur le site de Shen Yun. Je me suis aperçu qu’il y a encore des gens qui font des efforts admirables pour prouver que l’ancien empire (aujourd’hui moralement dépravé) avait jadis été majestueux et vertueux. Le nom « Shen Yun » traduit clairement l’instinct naturel de chérir le ciel et la terre dans la crainte et le respect. La croyance que les dieux existent indique une sorte de gratitude très spirituelle. L’enthousiasme calme, pur et chaleureux de répandre ces vertus est précieux. Tout ceci est absent au sein du Parti communiste chinois (PCC ou le Parti). Ses dirigeants sont des athées qui ont déjà transformé le Parti en un enfer d’esprits pervers ; ayant une personnalité méprisable, mensongère, dépourvue de bonté et sans pitié. Plusieurs milliers d’années de civilisation chinoise possédant un patrimoine culturel simple mais raffiné, ont été réduits à un tronc d’arbre sans vie et un tas de cendres en moins d’un demi-siècle sous la révolution du Parti. Aujourd’hui, la véritable « Chine culturelle » est ce que Du Fu décrit dans son poème : « le pays est en ruines, bien que les montagnes et les rivières demeurent. Quand le printemps arrive, la végétation pousse encore ». Le vaste territoire de la Chine n’est plus la même ancienne « Chine culturelle ». Si Shen Yun n’existait pas et ne parcourait pas le monde depuis plusieurs années, la mémoire mondiale du XXIe siècle ne connaîtrait rien d’une « Chine culturelle ». Depuis 1949, « la Chine communiste » n’a apporté au monde que des catastrophes, de la tristesse, des dangers, la guerre et la barbarie.

Certains disent que Taïwan a conservé la « culture chinoise ». Ceci n’est pas tout à fait exact. Ce qui est exact est que Taïwan a conservé plusieurs précieux patrimoines culturels au Musée national du Palais de Taipei. Parce qu’heureusement, à l’époque, ceux qui avaient une vision ont pris la peine de déménager ces précieuses œuvres à Taïwan, les épargnant ainsi d’une destruction certaine. De plus, on peut dire que la croyance fondamentale dans la culture chinoise fait partie de la vie des Taïwanais.

Plus précisément, dans la seconde moitié du XIXe siècle, Taïwan a été exposé directement à l’histoire mondiale. Pendant plus d’un siècle, l’influence de la culture autochtone de l’Île du Sud, ainsi que l’afflux des cultures des Pays-Bas, de l’Espagne et du Japon ont contribué à ce que la culture variée du peuple taïwanais se distingue clairement de « la culture chinoise » originale. Du point de vue de l’anthropologie culturelle, Taïwan ne fait pas partie de la Chine à proprement parler, mais la Chine affecte beaucoup Taïwan. Cependant, la « Chine » à laquelle nous faisons référence est la « Chine », qui était exempte du Parti communiste et à laquelle le Parti n’a jamais participé. Le sort de Taïwan et la propagation de Shen Yun partagent un développement et une relation karmique(s) similaires.

Au cours de l’oppression incessante du régime communiste, Taïwan n’a jamais abandonné les fondements de la « culture chinoise ». Par exemple, au sujet de l’écriture des caractères chinois, les Taïwanais ont conservé ce qui est souvent appelé le style « traditionnel » des caractères chinois. Ces caractères anciens, issus à bien des égards de l’ancienne culture chinoise n’ont pas été remplacés par la version chinoise simplifiée du régime communiste. Cependant, Taïwan est constamment en train d’innover et d’internationaliser sa liberté de poursuivre sa coexistence mondiale, avec une civilisation et une culture de style taïwanais.

De nombreux Chinois visitant Taïwan adorent cet endroit. Ils pensent tous qu’ils voient enfin ce que les rumeurs décrivent comme étant « l’ancienne civilisation » de la « Chine culturelle. » C’est un grave malentendu. En fait, ce qu’ils voient est la « civilisation novatrice de Taïwan » qui contient « la culture chinoise ».

Le parcours de Shen Yun est semblable à « l’innovation culturelle de Taïwan ». On peut dire que c’est « l’innovation culturelle d’une Chine libre ». Peu importe quel genre de « culture » inspire Shen Yun, pour autant que Shen Yun reste hors des frontières de « la Chine communiste », il lui sera possible de planter ses racines et de se développer. Shen Yun s’est développé aux États-Unis, avec la participation de nombreux artistes d’origine sino-américaine, qui ne peuvent pas retourner ou même visiter la Chine actuellement. De plus, Shen Yun est une sorte de « culture chinoise » qui prend son envol en employant l’esthétique occidentale. Depuis le début, les arts occidentaux ont illustré comment les gens admirent et vénèrent les divinités. La représentation du bon côté de l’humanité a été ajoutée après la Renaissance. Un tel développement est quelque chose que « la Chine communiste » ne peut pas imiter parce que sans spiritualité, il ne peut y avoir de véritables créations artistiques.

Il y a un passage sur le site de Shen Yun qui transmet succinctement ce merveilleux mariage des traditions chinoises et occidentales : « Des déesses des grottes de Dunhuang jusqu’aux peintures au plafond de la chapelle Sixtine, ces œuvres immortelles affichent non seulement des talents exquis mais suscitent aussi le respect et l’admiration, car elles expriment la vénération des divinités. Aujourd’hui, les artistes de Shen Yun, qui pratiquent le Falun Gong, infusent et expriment l’essence divine dans les œuvres qu’ils produisent. »

C’est surement le précieux secret du succès de Shen Yun. Ces secrets sont impossibles à imiter par ceux que l’on nomme les « groupes artistiques » du PCC dans leur style de spectacles de mauvais goût. Ainsi, cette « Renaissance chinoise » contemporaine se distingue clairement du PCC. Shen Yun incarne et préserve l’essentiel de son patrimoine.

Au cours des dernières années, le PCC a investi des sommes énormes pour établir les « Instituts Confucius » dans des universités étrangères dans le but d’implanter sa propre interprétation culturelle, mais ces « instituts » ferment lorsqu’on s’aperçoit que le PCC utilise les échanges culturels comme prétextes. Ces prétendues « classes » engagent des agents du parti pour espionner et s’infiltrer dans les activités du système éducatif en Occident. Même le nom de Confucius, notre icône nationale, le « sage maître » le plus respecté, est instrumentalisé comme « agent spécial » par le PCC. Il va de soi qu’il est impossible, pour un régime qui représente la destruction de la civilisation et de la culture, de gagner le respect du monde entier.

L’orchestre de Shen Yun Performing Arts marie deux des plus grandes traditions musicales au monde. Les instruments anciens comme l’erhu, le pipa, la flûte et d’autres instruments chinois traditionnels, entraînent la mélodie et sont accompagnés par un orchestre occidental complet créant un nouveau son rafraîchissant, à la fois harmonieux et émouvant. La symphonie occidentale exulte tandis que l’héritage ethnique et le style unique des arts de la scène de la civilisation chinoise brillent de mille éclats. La danse chinoise comprend la danse classique ainsi que des danses ethniques et folkloriques.

Le style de danse de Shen Yun Performing Arts prend sa source essentiellement dans l’apprentissage des bases de la danse classique chinoise. Il y a également des danses ethniques et folkloriques qui expriment les différentes caractéristiques et esthétiques de nombreux groupes ethniques en Chine. La danse classique chinoise a une histoire de milliers d’années. Elle est fondée sur une profonde esthétique traditionnelle transmise de génération en génération et issue de la sagesse de chaque dynastie. À ses débuts, la danse classique chinoise était présentée avant tout à la cour impériale, mais elle était également préservée et transmise dans les opéras d’autrefois.

Elle se composait de mouvements très difficiles, de techniques variées et d’une myriade d’expressions physiques. Les danses ethniques et folkloriques chinoises, proviennent de nombreuses régions abritant plus de 50 groupes minoritaires. Celles-ci offrent donc une richesse de traditions aux caractéristiques et aux styles très distincts. La technique incroyable des danseurs de Shen Yun, les magnifiques costumes, les toiles de fond numériques animées et l’unique composition des prestations éblouissent les spectateurs. Shen Yun souligne également le concept traditionnel du lien entre le divin et l’humanité, le respect du divin, l’acceptation de son propre destin, la notion du bien et du mal, la pratique des cinq vertus, « la bienveillance, la droiture, la bienséance, la sagesse, la fidélité, » et bien d’autres. Les vertus au cœur de ce concept sont non seulement incompatibles avec l’idéologie du PCC, mais sont aussi quelque chose dont le PCC voulait se débarrasser dès le début, depuis des années.

Au fil des ans, le PCC en est venu à considérer Shen Yun comme un grand ennemi. La première année, quand Shen Yun n’avait qu’une seule compagnie, le PCC a envoyé environ 60 troupes artistiques pour se produire à l’étranger dans le but de rivaliser avec Shen Yun. Cette tactique du PCC visait à s’assurer que Shen Yun ne puisse survivre financièrement face à cette concurrence. En fait, ce qui est arrivé est que le PCC a non seulement utilisé beaucoup de main-d’œuvre et gaspillé beaucoup de ressources, mais ses troupes ont subi une défaite dévastatrice et humiliante et sont rentrées la tête basse. L’opéra « Le Premier Empereur » réalisé par le célèbre réalisateur Zhang Yimou a été dénoncé par les critiques américains. Au cours des années suivantes, le PCC a mobilisé toutes ses troupes nationales pour éliminer Shen Yun. La stratégie du régime du PCC était d’inciter toutes les compagnies artistiques à aller à l’étranger présenter des spectacles à proximité des salles où Shen Yun allait se produire, tout en utilisant des tactiques sournoises pour attirer les spectateurs et créer des perturbations. En même temps, les consulats du PCC ont tous été invités à contacter les théâtres où Shen Yun se produirait pour calomnier et diffamer Shen Yun Performing Arts. Il y avait des demandes grotesques adressées aux directeurs des théâtres pour annuler leur contrat avec Shen Yun et des menaces quant aux relations politiques et économiques entre les deux pays en guise de chantage et d’intimidation. Le PCC ne s’est pas rendu compte que ses manœuvres étaient à l’opposé des usages des démocraties occidentales. Le PCC utilise habituellement des méthodes employées par les criminels et la mafia pour obliger les théâtres des pays occidentaux à appliquer leurs ordres. Ironiquement, le résultat est que les représentants du PCC sont la risée de l’Occident. Après des années de coopération avec Shen Yun, les directeurs de théâtres à travers le monde respectent et comprennent Shen Yun et le Falun Gong, et ils sont écœurés par les interventions du PCC. Le PCC, ne sachant plus que faire, comme un âne ayant épuisé toutes ses ruses, s’est même abaissé à saboter les autobus de Shen Yun. Une fois, les pneus d’un bus dans la tournée de Shen Yun ont été crevés et un liquide inconnu a été injecté dans le réservoir d’essence pour causer des dommages. De tels actes ne sont qu’un exemple des méthodes utilisées pour perturber les tournées de Shen Yun.

Les sales tours du PCC n’ont fait que valider l’inévitable rôle historique de Shen Yun. Le PCC a du mal à survivre. Il est furieux du succès incontesté de Shen Yun. La légitimité du régime à gouverner la Chine est non seulement douteuse, mais l’existence même du Parti est également en péril. Les gens à travers le monde vont se rendre compte que « la Chine communiste » n’est pas le centre, le cœur de la « Chine culturelle », mais le « Paradis perdu », une terre en ruine au bord de la destruction. Shen Yun ressemble au soleil au zénith. Face à la renommée de Shen Yun, « la Chine communiste » n’a aucune échappatoire et se révélera être un « analphabétisme culturel ». Il ne lui restera que des mensonges comme dernières ressources et la ruine qui scelleront le sort de la Chine communiste.

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