Chapitre 3. Meurtres à grande échelle à l’Est

Par Équipe éditoriale des "Neuf commentaires sur le Parti communiste"
27 décembre 2018 Mis à jour: 12 juillet 2019

Epoch Times publie, sous forme de série, un nouvel ouvrage, Comment le spectre du communisme dirige le monde, traduit du chinois et écrit par les auteurs des Neuf Commentaires sur le Parti communiste.

 

Table des matières

Introduction

1. Les fondements violents de la gouvernance communiste

a. L’ascension des Soviets

b. Le Parti communiste chinois s’empare du pouvoir

 

2. Le massacre lâche de la classe ouvrière

a. Répression des travailleurs et des paysans soviets

b. Le PCC suit le modèle soviétique

 

3. La brutalité absolue du Parti communiste

a. Les atrocités du communisme soviétique

  • Le Goulag, le modèle de construction des camps de la mort d’Hitler
  • La terreur par la famine en Union Soviétique
  • La Grande Terreur s’en prend à l’élite soviétique

b. Les atrocités du PCC

  • La Grande Famine Chinoise
  • Les massacres insensés et le génocide culturel de la Révolution Culturelle
  • Un crime maléfique sans précédent : la persécution du Falun Gong

 

4. La Terreur Rouge à l’Export

 

Introduction

Il y a maintenant un siècle, le Parti communiste s’emparait du pouvoir en Union Soviétique. Selon les chiffres du Congrès américain, les régimes communistes sont responsables de la mort d’au moins 100 millions de gens [1]. Le Livre Noir du communisme dresse la liste de cette histoire meurtrière. [2]

À partir de documents déclassifiés par les gouvernements des nations anciennement soviétiques ou du bloc de l’Est, mais aussi sur la base de rapports officiels chinois et nord-coréens relatifs aux victimes des campagnes politiques des communistes, le public a maintenant sous les yeux une image précise de la folie tueuse du Parti.

Le totalitarisme communiste est souvent comparé à celui des nazis. S’il est vrai qu’il y a de nombreux parallèles, il y a pourtant un point essentiel sur lequel on passe souvent trop vite : les nazis tuaient pour éliminer physiquement les juifs en tant que peuple. Or, l’élimination physique en tant que telle est encore loin du but ultime du communisme.

Les fidèles ne considèrent pas la mort physique comme la mort véritable d’un être, car son âme ira au paradis ou bien sera réincarnée. Le Parti communiste utilise le meurtre comme un instrument pour semer la terreur dans l’esprit des gens et les forcer à accepter son idéologie perverse. En détruisant la moralité, les âmes des gens seront vouées à la damnation. Le Parti communiste ne vise pas seulement la destruction physique de l’homme, il vise aussi la destruction de son âme.

Un autre trait caractéristique du Parti communiste est l’intensité avec laquelle il mène ses purges internes et comment il sélectionne les chefs les plus cruels. Il est souvent difficile d’arriver à comprendre la logique derrière la barbarie que le Parti communiste fait régner dans ses propres rangs quand il s’en prend à ceux qui sont entièrement acquis au Parti et aux chefs, mais qu’il accuse d’avoir dévié sur certaines thématiques.

Une des raisons se trouve dans le fait que le Parti communiste, parce qu’il est en rébellion contre les divinités et contre l’humanité, a une peur instinctive de mourir du jour au lendemain. Pour se maintenir, le Parti doit recruter des individus sans le moindre scrupule quant au bien ou au mal. Ces individus se distinguent des autres dans les grandes tueries généralisées, et leur élévation jusqu’aux rangs supérieurs du Parti permet au spectre du communisme de perpétuer sa tyrannie mondiale.

En 1989, les cadres du Parti communiste chinois (PCC) qui ont refusé de participer au massacre du 4 juin ont été purgés. Jiang Zemin, qui a fait preuve d’une grande cruauté lors des évènements, a été promu pour devenir le chef du PCC. Après que Jiang a lancé la persécution du Falun Gong en 1999, il a promu des cadres tels que Luo Gan ou Zhou Yongkang à des postes stratégiques, à mesure qu’ils montraient leurs aptitudes à commettre les crimes les plus brutaux de la persécution.

Une autre raison de tuer est que cela permet de recruter des participants de la société civile, comme ce fut le cas lors de la Révolution culturelle. En commettant des meurtres ou autres crimes, les gens du peuple se retrouvent impliqués et complices de la sauvagerie du PCC, et les responsables de ces crimes deviennent les soutiens les plus fervents du Parti. Même aujourd’hui, beaucoup d’anciens gardes rouges ayant attaqué et assassiné à cette époque, n’éprouvent pas de remords, affirmant ne pas regretter leurs actes de jeunesse.

De plus, en tuant des victimes aux yeux de tous et de façon délibérée, le Parti communiste met les gens de la société civile dans une situation de soumission craintive.

Tout ceci nous permet de dégager un grand principe : au cours de l’histoire, les tueries ont existé en tyrannie ou bien en temps de guerre, parce qu’il y avait un ennemi à vaincre. La caractéristique du Parti communiste, c’est qu’il doit avoir un ennemi, et que s’il n’y a pas d’ennemis, il doit en créer de toutes pièces de façon à ce qu’ils puissent être tués.

Dans un pays comme la Chine, avec une longue histoire et une grande richesse culturelle, le Parti communiste ne pouvait pas réussir sans maintenir un rythme continu de meurtres. Traditionnellement, les Chinois ont toujours cru aux divinités et les ont vénérées. Le peuple chinois, baigné dans un héritage culturel de 5000 ans, n’aurait sinon pas toléré l’existence de ce Parti communiste barbare et blasphématoire. Le seul moyen qu’a eu le PCC pour se maintenir au pouvoir, comme les Soviets avant eux, a été de commettre des meurtres à grande échelle.

1. Les fondements violents de la gouvernance communiste

Parce qu’il est l’incarnation d’un spectre maléfique, le point de départ du communisme est forcément déshonorant. Après la proclamation de Marx selon laquelle « un spectre hante l’Europe : le spectre du communisme », des hors-la-loi et des brutes établissent la Commune de Paris, détruisant sur leur passage les œuvres d’art et le patrimoine culturel inestimable de la capitale française. En Russie et en Chine, le Parti communiste de l’Union Soviétique (PCUS) et le PCC se sont emparés du pouvoir en commettant des actes abjects, en conspirant et en versant le sang.

a. L’ascension des Soviets

En février 1917, alors que la nourriture vient à manquer, et que les conditions de travail se détériorent, les travailleurs de l’industrie russe se mettent en grève. Alors que l’agitation a gagné le pays, le Tsar Nicolas II n’a d’autre choix que d’abdiquer et le Gouvernement provisoire russe est établi. C’est alors que Lénine rentre immédiatement de son exil suisse et lance un coup d’État le 7 novembre 1917, ou 25 octobre selon le calendrier julien. Ce sera la Révolution d’Octobre par laquelle Lénine renverse le Gouvernement provisionnel, et établit le premier régime communiste au monde.

Pourtant, lors de l’élection démocratique pour choisir l’Assemblée constituante russe, le 5 janvier 1918, le Parti Socialiste Révolutionnaire (SR) remporte une majorité de voix contre les bolchéviks de Lénine, qui contrôlaient alors l’administration du pays. Sur un corps électoral de 44,4 millions de gens, 40 % ont voté pour le SR, avec une avance confortable de 20 % sur les bolchéviks.

Après ce contrecoup, Lénine piétina ses promesses et désigna l’Assemblée Constituante comme « ennemie du peuple ». Comme ils avaient déjà prévu d’instaurer la loi martiale le jour où l’Assemblée se réunirait dans la capitale russe de Petrograd, les Bolchéviks mobilisèrent leurs troupes et destituèrent l’Assemblée Constituante par la force, détruisant alors le processus démocratique russe.

La Révolution d’Octobre et la prise de pouvoir qui s’ensuivit a été à l’origine de tous les mouvements communistes violents dans le monde au XXe siècle. C’est ce qui a déclenché la montée du communisme dans le monde et a amené les innombrables catastrophes qui en ont découlé.

b. Le Parti communiste chinois s’empare du pouvoir

Après 1917, date de la création de l’Union Soviétique, la révolution communiste s’exporte en Chine en s’appuyant sur l’adhésion de la République de Chine à la Troisième Internationale communiste, ou Komintern.

Les bolchéviks y envoient Grigori Voitinsky pour mettre en place une organisation communiste locale, puis ils envoient Mikhail Borodine pour sceller une alliance entre le Kuomintang (le Parti nationaliste chinois) et l’URSS. Par cet accord, le tout nouveau Parti communiste chinois a l’opportunité de se développer rapidement et de subvertir le Kuomintang.

Au cours de la Deuxième Guerre mondiale, alors que le Kuomintang mène une longue et intense guerre de huit ans contre l’envahisseur japonais, le PCC profite du conflit pour consolider ses propres forces de son côté. Avant que les Japonais n’envahissent la Chine, l’Armée Rouge était au bord de la défaite, pourtant lors de la victoire finale chinoise, cette même Armée Rouge revendiquait pas moins de 1,32 million d’hommes dans ses troupes et quelque 2,6 millions dans ses milices. Une fois la reddition du Japon signée, le PCC utilise le prétexte des pourparlers de paix avec le Kuomintang pour étendre son influence en secret.

Pendant ce temps, ses efforts diplomatiques pour que les États-Unis et l’URSS renoncent à leurs mesures de soutien des nationalistes, finissent par aboutir. En 1949, le PCC vient à bout des forces gouvernementales du Kuomintang et fonde le régime communiste totalitaire le plus maléfique au monde.

À ce point culminant dans l’histoire de la mouvance communiste internationale, il contrôle un tiers de l’humanité et de la surface planétaire, grâce à la Russie et à la Chine, les nations les plus peuplées et les plus vastes. Les gouvernements communistes ont essaimé en Europe et en Asie, et beaucoup de pays africains, d’Amérique du Sud, d’Asie du Sud-Est sont devenus des partenaires économiques et des alliés du PCUS et du PCC.

Un nombre incalculable de personnes ont donné leur vie sur les champs de bataille de la Deuxième Guerre mondiale, pourtant l’un des résultats les plus surprenants de ce massacre aura été l’expansion fulgurante du totalitarisme communiste.

2. Le massacre lâche de la classe ouvrière

Tout ce qui touche à la théorie de Marx et à la rhétorique des régimes totalitaires communistes est rempli du soutien à la cause ouvrière et paysanne et plein de grandes promesses quant au respect de leurs intérêts. Pourtant en pratique, c’est cette même classe ouvrière qui a subi le plus d’outrages aux mains des communistes.

a. Répression des travailleurs et des paysans soviets

En 1918, après que Lénine a démantelé illégalement l’Assemblée Constituante, ce sont les ouvriers eux-mêmes qui se révoltent en premier contre la dictature communiste. Alors que des dizaines de milliers de travailleurs de Petrograd et de Moscou manifestent contre la dissolution de l’Assemblée Constituante, les soldats bolchéviks écrasent le mouvement social avec une force meurtrière, abattant les manifestants et déversant le sang des travailleurs dans les rues de Petrograd et Moscou.

Le plus gros syndicat du pays, le Syndicat pan-russe des Chemins de fers ayant décidé d’une grève générale pour s’opposer au coup d’État des bolchéviks, ils reçoivent le soutien massif de beaucoup d’autres organisations du travail. Tout comme il l’a fait pour les travailleurs de Petrograd et Moscou, le PCUS a recours à la force armée pour écraser la contestation, et le Syndicat pan-russe des Chemins de fers, ainsi que tout autre syndicat indépendant, est interdit.

Les autres organisations de travailleurs doivent graduellement se soumettre au contrôle du PCUS. Au printemps 1919, les travailleurs affamés des villes russes déclenchent des grèves successives pour demander les mêmes rations que les soldats de l’Armée Rouge, pour dénoncer les privilèges politiques dont bénéficient les communistes, et réclamer le droit à la liberté d’expression et à la tenue d’élections libres. Tous ces mouvements populaires ont été gérés par la Tcheka, la police secrète, qui a emprisonné et exécuté les grévistes.

A l’été 1918, la Russie est au bord de la pénurie de nourriture en raison de la guerre civile qui sévit. En juin, et alors que le pays est au bord de la famine, Lénine envoie Joseph Staline à Tsaritsyne, pour prendre possession du blé du bassin de la Volga, une région agricole traditionnellement riche.

La tyrannie du PCUS a suscité de la résistance chez les paysans. En août 1918, les paysans de la région de Penza se soulèvent en une révolte armée et leur rébellion s’étend rapidement aux régions environnantes. Le PCUS envoie des troupes sur place pour y mettre fin, et Lénine envoie un message au bolchéviks de Penza. Voici une traduction du télégramme original.

  1. Pendez (et assurez-vous que les pendaisons se fassent à la vue de tous) pas moins de 100 propriétaires connus, de riches, de parasites.
  2. Publiez leur nom
  3. Emparez-vous de leur récolte.
  4. Désignez des otages selon les directives du télégramme envoyé hier.

« Faites tout cela de façon à ce que tout le monde, à des centaines de kilomètres à la ronde, voit, tremble, sache, crie… » [5]

Avant la Révolution d’Octobre, Tambov était une des provinces les plus riches de Russie. Pour s’emparer de ses récoltes, l’Union Soviétique a organisé de nombreuses « équipes de réquisitions des récoltes » et les a envoyées sur place. Plus de 50 000 fermiers de Tambov se sont organisés en milices locales pour se défendre contre ces équipes de réquisition, qui elles aussi étaient armées.

En juin 1921, confronté à la difficile tâche de venir à bout de la rébellion de Tambov, le régime soviétique suggère au commandant Mikhail Toukhatchevski de tuer les « voyous » à l’arme chimique. Toukhatchevski obéit et lance également des feux qui ravageront complètement la région de Tambov. On estime à 100 000 le nombre de paysans en rébellion à avoir été emprisonnés ou exilés avec les membres de leur famille. Près de 15 000 autres ont été tués lors des affrontements.

Les massacres à grande échelle de l’Union Soviétique serviront au PCC de modèle détaillé pour les persécutions à venir des travailleurs et des paysans en Chine.

b. Le PCC suit le modèle soviétique

La Chine, riche de ses 5000 d’histoire, a une culture diversifiée et profonde. Les Chinois sont immergés dans une tradition de respect et de vénération des divinités. Incapable de venir à bout de 5000 d’histoire sur la seule base de conspirations, le spectre maléfique du communisme s’est attaqué à la culture chinoise en utilisant la violence systématique.

Le PCC s’en est pris à l’élite de la société qui étaient comme des passeurs de la culture traditionnelle, il a réduit en pièce les objets d’art et de culture de la civilisation chinoise, et il a coupé le lien qui unissait le peuple chinois à ses divinités. L’héritage traditionnel de la Chine a été remplacé par la « culture du Parti » activement inculquée aux survivants des massacres du PCC, et qui a transformé la jeunesse en de lâches « louveteaux », véritables pions au service du spectre maléfique dans sa course vers la destruction de l’humanité.

Une fois le pouvoir entre ses mains, le PCC a sans tarder dressé une liste d’ennemis établis et a commencé par assassiner les élites. Dans les campagnes, il massacrait les propriétaires terriens et la bourgeoisie. Dans les villes, il s’en prenait aux commerçants et aux entrepreneurs, dans une atmosphère généralisée de terreur et de pillage des richesses de la société civile.

Pour inciter les paysans à tuer les propriétaires et les « fermiers aisés », et pour qu’ils soutiennent le jeune régime communiste, le PCC a implémenté une soi-disant « réforme de propriété des terres » par laquelle il promettait aux paysans d’être maîtres de leur propre terre. Mais une fois les propriétaires assassinés, le PCC s’appropriait leurs terres et ne les laissait aux paysans que sous forme de « coopératives ». Ainsi, dans les faits, la terre ne leur appartenait toujours pas.

En mars 1950, le PCC publia une directive, la « Directive sur la suppression des activités contrerévolutionnaires », autrement connue sous le nom de Campagne de Répression des Contrerévolutionnaires, qui précipita l’assassinat des propriétaires terriens et des paysans aisés dans tout le pays. À la fin de l’année 1952, le PCC annonçait avoir éliminé plus de 2,4 millions de « contrerévolutionnaires ». Dans les faits, c’est plus de 5 millions de gens, soit presque 1 % de la population chinoise qui furent assassinés.

Après avoir tué les propriétaires et les paysans aisés dans les campagnes, le PCC a lancé la campagne des « Trois-Anti » et la campagne de « Cinq-Anti » qui visaient l’élimination des urbains aisés. À Shanghai uniquement, 876 personnes se sont donnés la mort du 25 janvier au mois d’avril 1951, selon des statistiques encore incomplètes. Parmi eux, beaucoup de capitalistes se suicidaient avec leur famille.

Le PCC ne s’est pas arrêté à l’extermination des propriétaires et des capitalistes, il a aussi dépouillé les paysans, les petits commerçants et les artisans. Après ces tueries à grande échelle, la classe ouvrière était toujours aussi pauvre.

3. La brutalité absolue du Parti communiste

a. Les atrocités du communisme soviétique

Le goulag, le modèle de construction des camps de la mort d’Hitler

Le 5 septembre 1918, Lénine ordonne la création du premier camp de concentration soviétique sur les îles Solovki, dédié à l’incarcération, la torture et le massacre des prisonniers politiques et des dissidents de la Révolution d’Octobre. Le PCUS construira une myriade d’autres camps de concentration sur tout le territoire de l’URSS, les fameux goulags de l’époque stalinienne.

Goulag est l’abréviation russe d’ « Administration principale des camps et des installations de redressement par le travail » et ils prendront une ampleur phénoménale sous Joseph Staline, au fur et à mesure que le PCUS intensifie sa terreur politique et mène des purges toujours plus étendues. À la mort de Staline, en 1953, il n’y avait pas moins de 170 administrations de goulags qui regroupaient elles-mêmes plus de 30 000 camps individuels disséminés dans toute l’Union soviétique, constituant ainsi selon les mots d’Alexandre Soljenitsyne, et qui est aussi le titre de son livre, L’Archipel des goulags.

Dans son travail de documentation, Soljenitsyne recense 31 méthodes auxquelles la police secrète soviétique a recours pour épuiser complètement les prisonniers et les forcer à avouer n’importe quel crime. [6]

Ceux qu’on envoyait au goulag souffraient d’un manque permanent de nourriture et de vêtements alors même qu’on les obligeait à travailler à des tâches très rudes de 12 à 16 heures par jour dans le froid glacial des hivers russes. Le nombre de morts était considérable. Beaucoup de gens étaient emprisonnés avec leur famille entière, les hommes incarcérés et les femmes exilées. Même les personnes âgées n’étaient pas épargnées, dont des gens de plus de 80 ans. Les condamnés étaient des anciens membres de l’élite du Parti, des gouverneurs et des officiers, mais aussi des citoyens ordinaires et lambdas de toute profession ou de tout niveau social, tels des croyants, des ingénieurs, des techniciens, des médecins, des étudiants, des professeurs, des travailleurs d’usine ou des paysans.

Il est courant d’attribuer la paternité des camps de concentration aux Nazis, mais en réalité, c’est le goulag soviétique qui est précurseur en la matière, ayant inspiré aussi bien les régimes communistes que les non-communistes. Avant la Deuxième Guerre mondiale, Hitler missionna des officiers de la Gestapo en Russie pour qu’ils visitent et documentent les goulags, afin de mieux connaître l’expérience soviétique dans l’implémentation de tels camps.

Selon des estimations émanant de sources conservatrices, plus de 500 000 prisonniers ont péri dans les goulags de 1930 à 1940, à l’époque de la terreur stalinienne de l’avant-guerre. Les goulags ont été démantelés en 1960. En 2013, le site internet d’un média public russe affirmait que plus de 15 millions de gens furent inculpés et emprisonnés dans des goulags, et plus de 1,5 million y moururent.

La terreur par la famine en Union soviétique

Les régimes communistes ont souvent eu recours aux famines pour tuer les gens. De 1932 à 1933, l’Ukraine a souffert d’une famine généralisée à des fins génocidaires sur ordre soviétique, connue sous le nom de Holodomor.

Une fois la guerre civile terminée, l’instauration obligatoire de l’agriculture collectiviste par le Parti rencontre une franche résistance de la part de la paysannerie ukrainienne. Pour y remédier, le régime soviétique désigne des « koulaks » parmi les travailleurs expérimentés et les déporte en Sibérie occidentale ou dans les républiques d’Asie centrale. Le départ forcé des koulaks représente une perte immense pour l’agriculture ukrainienne. En 1932, la production chute.

Au cours de l’hiver 1932-1933, le gouvernement soviétique prive l’Ukraine d’approvisionnement en nourriture et monte des barrières de sécurité tout autour de la république. Au début, les Ukrainiens survivent en consommant les légumes et les pommes de terre qu’ils ont pu stocker chez eux, mais rapidement le parti les réquisitionne. Un grand nombre de paysans trouveront la mort. De désespoir, les gens se sont tournés vers le cannibalisme et se nourrissaient des carcasses de chats morts, de chiens ou de bétail qu’ils déterraient.

Les autorités empêchaient les villageois de se rendre dans les villes pour y chercher de la nourriture. Beaucoup sont morts de faim alors qu’ils remontaient les chemins de fer à pied.

La famine de Holodomor a fait que plus d’un million d’enfants sont devenus orphelins. Beaucoup d’entre eux devenaient vagabonds et n’avaient guère d’autre choix que d’aller mendier leur nourriture dans les villes. Pour ne plus voir cette situation, Staline signa un arrêt qui autorisait la police à tuer à vue les enfants de moins de 12 ans.

Les estimations des décès liés à Holodomor varient de 2,5 millions à 4,8 millions. Durant la famine, on pouvait voir les cadavres des victimes partout dans les rues de Kharkov, la capitale ukrainienne.

La Grande Terreur s’en prend à l’élite soviétique

Le but du spectre du communisme est de détruire l’humanité entière, et cela inclut ses propres partisans le moment venu. Cette partition a été jouée sous l’ère stalinienne quand le PCUS a lancé des purges sanglantes dans ses propres rangs. La Grande Terreur, mise en place par Staline en 1938, visait les échelons supérieurs du commandement communiste.

Sur les 1 966 délégués du 17e Congrès du PCUS en 1934, 1 108 ont été arrêtés et inculpés d’activités contrerévolutionnaires. Sur les 139 membres du Comité Central élus lors du 17e Congrès, quatre cinquièmes sont morts fusillés.

Des 31 membres élus au Politburo soviétique de 1919 à 1935, 20 ont été tués lors des purges staliniennes. Lavrenti Beria, chef de la police secrète de Staline a pu dire « Montrez-moi l’homme et je vous trouve le crime ». À l’exception de Staline lui-même, tous les membres du politburo en poste à l’époque de la mort de Lénine en 1924 – Lev Kamenev, Grigori Zinoviev, Alexei Rykov, Mikhail Tomski et Léon Trotski – n’étaient plus vivants en 1940, exécutés ou assassinés.

Aucun aspect de la société n’a été épargné par la Grande Terreur ; la répression dans les domaines religieux, scientifique, éducatif, universitaire et artistique avaient précédé de loin les purges de l’élite politique et militaire : les victimes principales de Staline étaient les citoyens ordinaires de la société soviétique.

Combien d’entre eux ont été arrêtés, tués, emprisonnés ou exilés par Staline lors de la Grande Terreur ? Même à l’heure actuelle, il n’y a pas de réponse ou de chiffres clairs. À la veille de la dissolution de l’URSS en juin 1991, le chef du KGB Vladimir Kroutchev a affirmé, qu’entre 1920 et 1953, environ 4,2 millions de gens ont été « éliminés » et parmi eux, plus de 2 millions lors de la Grande Terreur.

Alexandre Iakovlev, un homme politique réformiste de l’époque soviétique et de l’époque d’Eltsine a dit dans un entretien donné en 2000 que les victimes des répressions staliniennes se chiffraient au bas mot à 20 millions. [7]

b. Les atrocités du PCC

De 1949, date de la mise en place du régime du PCC, jusqu’en 1966, des dizaines de millions de Chinois ont perdu la vie dans la Campagne de répression des contrerévolutionnaires, les campagnes des Trois-Anti et des Cinq-Anti, la campagne Anti-Droite, et la grande famine causée par le Grand Bond en avant.

Par la suite, la violence a touché le cœur même du PCC en une lutte de pouvoir sanglante. Alors que prenait naissance une nouvelle génération de Chinois, élevés pour être des « louveteaux » athées endoctrinés dans l’éducation et la culture du Parti communiste, le spectre maléfique du communisme s’est lancé dans une campagne sans retenue de meurtres et de destruction avec pour objectif l’éradication de 5000 ans de culture traditionnelle chinoise.

b. La Grande Famine chinoise

De 1959 à 1962, la Chine connaît la famine la plus meurtrière du monde. Pour duper le reste du monde, le PCC prétend que c’est là le résultat de « trois ans de désastres naturels ». En réalité, en 1958, le PCC lance à la hâte le mouvement des Communes populaires et le Grand Bond en avant.

Ces projets fantasques auront pour résultats non seulement l’appauvrissement des réserves de blé et une chute radicale de la production agricole chinoise, mais ils susciteront également tout un déluge de faux rapports officiels à tous les niveaux de l’administration, dans les campagnes comme dans les villes. Le PCC se base sur ces rapports pour la collecte des récoltes auprès des paysans, alors obligés d’abandonner au régime leur nourriture, leurs graines, et la nourriture destinée au bétail.

Les différents organes de l’administration du PCC envoyèrent des équipes sur place. Ils eurent recours à la torture et aux interrogatoires pour s’approprier jusqu’au dernier morceau de nourriture des paysans sans ressources. Prenant pour exemple les communistes soviétiques, le PCC empêcha les villageois d’aller chercher de la nourriture en ville, causant ainsi la mort de familles entières, voire de villages entiers. Le cannibalisme était devenu monnaie courante, et les corps des victimes de la famine jonchaient la campagne. Quand on attrapait un paysan à voler, on l’exécutait.

Les récoltes saisies par le gouvernement ont servi de monnaie d’échange pour de grandes quantités d’armes soviétiques ou pour de l’or dont le PCC avait besoin pour payer ses dettes et sans la moindre considération pour les vies chinoises perdues. En l’espace d’à peine trois ans, la Grande Famine a éradiqué des dizaines de millions de personnes.

Les massacres insensés et le génocide culturel de la Révolution culturelle

Le 16 mai 1966, le PCC publie le « Décret du Comité central du Parti communiste chinois » qui instaure la Révolution culturelle. En août de la même année, avec aux commandes les enfants des cadres importants du PCC, des élèves des écoles secondaires de Pékin s’organisent en groupes de Gardes rouges. Le gang déchaîne une frénésie destructrice dans tout Pékin, avec des saccages, des agressions physiques et des meurtres. Le mois terminé, qui restera dans les annales comme Août rouge, des centaines de Pékinois auront été assassinés.

Dans le district de Daxing, à Pékin, 325 personnes ont été tuées entre le 27 aout et le 1er septembre sous les coups de 48 brigades couvrant 13 communes populaires. L’âge des personnes assassinées oscille entre 80 ans et 38 jours, et 22 familles ont été complètement décimées. Les Gardes rouges matraquaient, poignardaient ou étranglaient leurs victimes. Pour tuer des enfants et des nourrissons, ils saisissaient une jambe, retenait l’autre sous leur pied, et écartelaient l’enfant.

Au fur et à mesure que le spectre maléfique du communisme incitait les gens à frapper et tuer, il leur enlevait toute compassion humaine et leur lavait le cerveau avec des slogans tels que « traiter l’ennemi avec la cruauté insensible d’un dur hiver ». À chaque crime contre l’humanité, le PCC repoussait la culture traditionnelle et la vertu morale loin des Chinois. Empoisonnés par la culture du Parti, beaucoup de gens sont devenus des instruments pour tuer.

Quand la plupart des gens voient les actes sanguinaires perpétués par l’état totalitaire communiste, ils ne parviennent pas à comprendre comment un peuple a pu s’abaisser à tant de barbaries inhumaines. La vérité derrière tout cela, c’est qu’ils étaient possédés par des démons pourris et des esprits dégénérés contrôlés par le spectre communiste.

Donner une estimation des ravages de la Révolution culturelle n’est pas chose aisée. La plupart des études sur le sujet suggèrent que le nombre de tués est au minimum de 2 millions. R. J. Rummel, un professeur américain qui a mené des recherches sur les tueries à grande échelle, écrit dans son livre Le Siècle sanglant de la Chine que la Révolution culturelle est responsable de la mort de 7,73 millions de Chinois.

Dong Baoxun, professeur associé de l’université de Shandong en Chine, et Ding Longjia, directeur adjoint au Bureau de recherche de l’Histoire du Parti à Shandong, ont coécrit un livre en 1997, Exonérer les Innocents : Réhabiliter les victimes faussement accusées et condamnées. Dans ce livre, ils citent Ye Jianying, alors vice-président du Comité central du PCC, qui affirmait lors de la cérémonie de clôture de la Conférence centrale des travailleurs, le 13 décembre 1978 :

« Deux ans et sept mois d’enquêtes détaillées sous la direction du Comité Central ont déterminé que 20 millions de personnes sont mortes durant la Révolution culturelle, que plus de 100 millions ont été la cible de persécutions politiques, (…) et que 800 milliards de yuans ont été gaspillés. »

Selon l’ouvrage Textes choisis de Deng Xiaoping, du 21 au 23 août 1980, le chef du PCC Deng Xiaoping donna deux interviews à la journaliste italienne Oriana Fallaci au Grand Palais du Peuple.

À la question, « Combien de gens sont morts lors de la Révolution Culturelle ? » Deng répondit : « Combien de gens sont vraiment morts lors de la Révolution culturelle ? Les chiffres sont astronomiques et on ne pourra jamais faire d’estimation. »

Et Deng Xiaoping de donner un exemple typique : Kang Sheng, le chef de la police secrète du Parti communiste, accusa le secrétaire du Parti de la province du Yunnan, Zhao Jianmin, d’être un traître et un agent du Kuomintang. Zhao ne fut pas le seul à être emprisonné, sa chute eut des répercussions directes pour 1,38 millions d’habitants de la province, dont 17 000 persécutés à mort et 60 000 handicapés à vie après avoir été battus.

Un crime maléfique sans précédent : la persécution du Falun Gong

Les décennies de violence meurtrière et d’endoctrinement athéiste de la part du Parti communiste chinois auront eu un impact considérable sur le tissu moral de la société, en la rabaissant bien en deçà des standards que les divinités exigent de l’humanité. Même ceux qui croient encore aux divinités ignorent ce qu’est une foi véritable, car ils sont piégés dans des organisations religieuses artificielles que contrôle le PCC. Si la situation continue de dégénérer de la sorte, l’humanité connaîtra assurément l’extinction, comme le prédisent les textes sacrés de toutes les civilisations anciennes.

En Chine, au printemps 1992, afin de restaurer la moralité humaine et sauver les gens de ce monde, M. Li Hongzhi commence à enseigner le Falun Gong au public, également appelé Falun Dafa, une pratique spirituelle basée sur les principes de vérité, compassion et tolérance.

Simple d’apprentissage, le Falun Gong s’est répandu en Chine en à peine quelques années. À mesure que les pratiquants, ainsi que leurs proches, témoignaient d’améliorations miraculeuses de leur santé ou de leur caractère, des dizaines de millions de gens adoptèrent la pratique en Chine et à travers le monde. Avec un nombre aussi important de gens à pratiquer la cultivation dans le Falun Gong, et à se maintenir à des standards plus élevés, la société a commencé à recouvrer une vraie posture morale.

Mais le spectre maléfique du communisme est décidé à empêcher que l’homme soit sauvé par le Créateur. C’est pour cette raison qu’il a détruit les cultures traditionnelles et a corrompu les valeurs morales humaines. En toute logique, il voit le Falun Gong comme son plus grand ennemi.

En juillet 1999, le chef du PCC de l’époque, Jiang Zemin, ordonna unilatéralement que le Falun Gong et ses pratiquants soient la cible de persécutions systématiques. Dans une campagne pleine de brutalité et qui passait au peigne fin l’intégralité du territoire chinois, le PCC mit en application les pires méthodes imaginables pour satisfaire aux attentes de Jiang : « Tuez les physiquement, ruinez-les financièrement, et détruisez leur réputation ».

Ceux qui relayent les idées du Parti auprès de la société ont abreuvé les Chinois d’une propagande sans fin, haineuse et diffamante à l’égard du Falun Gong, en dénigrant les principes de vérité, compassion et tolérance pour les remplacer par mensonge, méchanceté et activisme.

Le spectre maléfique a amené la société à encore plus de bassesses dans la dégénérescence morale. Dans une atmosphère de haine et de répression, qui n’attendait qu’à être ravivée, les Chinois ont refusé de voir la persécution qui sévissait autour d’eux, trahissant les bouddhas et les divinités. Certains y ont sacrifié leur conscience et ont participé à la campagne contre le Falun Gong, ignorant qu’ainsi ils se damnaient et se vouaient à la destruction.

Le spectre communiste ne s’est pas limité à la persécution en Chine. Il a imposé le silence aux nations du monde libre au moment où le régime chinois se lançait dans une frénésie d’emprisonnement, d’assassinats et de torture des pratiquants du Falun Gong. Bercé par les perspectives économiques qu’offrait la Chine, le monde libre a accepté les mensonges du Parti, et a donné aux persécuteurs carte blanche pour perpétuer les crimes les plus atroces.

Dans la persécution du Falun Gong, le PCC a introduit un crime maléfique jamais vu auparavant : le prélèvement forcé d’organes sur personne vivante. Étant le groupe spirituel le plus représenté dans les prisons chinoises, les pratiquants du Falun Gong sont tués sur demande, ils sont vivisectés sur les tables d’opération des hôpitaux d’État ou appartenant aux militaires, et leurs organes sont vendus pour des dizaines ou des centaines de milliers de dollars.

Le 7 juillet 2006, l’avocat David Matas et l’ancien Secrétaire d’État pour l’Asie-Pacifique David Kilgour, tous deux Canadiens, ont publié un rapport intitulé Prélèvements meurtriers : le meurtre des pratiquants de Falun Gong pour leurs organes. Dressant la liste de leurs 18 preuves, ils démontrent la monstruosité du PCC, parlant d’une « abjecte forme du mal (…) jamais vue sur la planète. »

En association avec des enquêteurs internationaux, Prélèvements meurtriers : Deuxième rapport concernant les allégations de prélèvement d’organes sur des pratiquants de Falun Gong en Chine et Moisson sanglante paraît en juin 2016. Courant sur 680 pages et avec plus de 2 400 références, le livre atteste sans l’ombre d’un doute de la réalité et de l’envergure des prélèvements forcés d’organes sur personne vivante tels qu’ils sont menés par le régime communiste chinois.

Le 13 juin 2016, le Chambre des Représentants des États-Unis passe la résolution 343 à l’unanimité à main levée, exigeant du PCC qu’il mette immédiatement fin aux prélèvements forcés d’organes sur les pratiquants du Falun Gong et des autres prisonniers de conscience.

Le commerce lucratif des transplantations d’organes a encouragé la persécution du Falun Gong et a attiré des clients de Chine et d’ailleurs, les rendant de fait complices des meurtres à grande échelle du PCC.

Depuis qu’il s’est emparé du pouvoir, le PCC n’a jamais relâché sa persécution des croyances religieuses. Nous reviendrons sur ce sujet dans le chapitre 6.

4. La Terreur Rouge à l’export

L’introduction du Livre Noir du communisme fournit une estimation approximative du nombre de morts sous les régimes communistes dans le monde. Il a pu vérifier que 94 millions de gens avaient été tués, comme suit :

20 millions en Union soviétique

65 millions en Chine

1 million au Vietnam

2 million en Corée du Nord

2 million au Cambodge

1 million en Europe de l’Est

150 000 en Amérique Latine (principalement Cuba)

1,7 million en Éthiopie

1,5 million en Afghanistan

10 000 causés par « les mouvances communistes internationales et les partis communistes n’étant pas au pouvoir » [8]

En dehors de la Russie et de la Chine, des régimes communistes moindres se sont montrés tout aussi maléfiques. Le génocide cambodgien est le meurtre à grande échelle le plus extrême jamais mené par un gouvernement communiste. Selon des sources diverses, le nombre de Cambodgiens tués par les Khmers Rouges de Pol Pot oscille entre 1,4 million et 2,2 million, soit un tiers de la population du Cambodge à l’époque.

Entre 1948 et 1987, les communistes nord-coréens ont tué plus d’1 million de leur propre peuple par le travail forcé, les exécutions et les camps de concentration. Dans les années 1990, la famine décima entre 240 000 et 420 000 personnes. Au total, entre 600 000 et 800 000 Coréens du Nord sont morts de mort violente entre 1993 et 2008. Après que Kim Jong Un a pris le pouvoir, il a commis des meurtres encore plus flagrants, visant des officiels de haut-rang et sa propre famille. Kim a également menacé le monde d’une guerre atomique.

En à peine un siècle depuis l’arrivée au pouvoir du premier régime communiste en Russie, le spectre maléfique du communisme a tué un nombre considérable de personnes dans ces pays, plus important que les deux Guerres Mondiales réunies. L’histoire du communisme est une histoire de meurtres, et chaque page est écrite avec le sang de ses victimes.

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