Chapitre 8. Comment le communisme sème le chaos dans la vie politique (1re partie)

Par Équipe éditoriale des "Neuf commentaires sur le Parti communiste"
9 octobre 2019 Mis à jour: 9 octobre 2019

Epoch Times publie, sous forme de série, un nouvel ouvrage, Comment le spectre du communisme dirige le monde, traduit du chinois et écrit par l’équipe éditoriale des Neuf Commentaires sur le Parti communiste.

 

Table des matières

Introduction

1. Le communisme est la politique de destruction de l’humanité

a. Les régimes communistes se servent du pouvoir de l’État pour mener purges et meurtres à grande échelle

b. L’idéologie socialiste prévaut en Europe et aux États-Unis

c. Des politiques gauchistes pour contrôler les partis politiques, le corps législatif, les gouvernements, les cours suprêmes

d. Les administrations de gauche promeuvent le socialisme et les politiques corrompues

2. La politique est investie par la secte communiste

a. La convergence de la politique et de la religion dans la secte du Pcc

b. Le caractère religieux du social-libéralisme et du progressisme

c. Le social-libéralisme et le progressisme : les nouvelles variantes du communisme

La rébellion contre le libéralisme originel

Essence du progressisme et perversion morale

Le libéralisme de gauche et le courant socialiste au sein du progressisme

3. Incitation à la haine et promotion de la lutte sociale : la trajectoire inchangée de la voie communiste

 

Introduction

Quasiment tout dans le monde moderne est d’une façon ou d’une autre relié à la politique. Une simple mesure, une loi, un incident ou un scandale suffisent à mettre le public en émoi. L’élection d’un chef d’État est susceptible de concentrer l’attention du monde entier.

La plupart des gens n’associent le communisme qu’aux pays qui sont gouvernés par un parti communiste et ils s’imaginent que même ces pays-là ont cessé de pratiquer le communisme. En fait, le communisme a revêtu différentes formes, que ce soit le socialisme, le libéralisme de gauche, ou le progressisme. Quand on y regarde de près, on voit que le spectre communiste gouverne la planète entière.

En surface, le monde libre donne l’impression de saisir l’étendue des dégâts que le communisme a causés. Cependant, sur les 170 années qui ont suivi la publication du Manifeste du Parti communiste, les gouvernements de tous les pays se sont laissés ouvertement, ou subrepticement, influencer par les théories marxistes. Sous certains aspects, le monde libre, dans les politiques qu’il a mises en place, est même allé encore plus loin que les États qui se réclament du communisme.

L’Amérique est le leader du monde libre et un bastion historique de l’anticommunisme. Pourtant, lors des élections de 2016, un candidat ouvertement socialiste est parvenu à être en pole position pour les élections présidentielles. Les sondages indiquent que plus de la moitié des jeunes hommes déclarent soutenir le socialisme. [1]

En Europe, le socialisme est déjà la force politique majeure. Un homme politique européen a dit : « Aujourd’hui, nous avons une combinaison qui associe démocratie, État de droit et État providence, et je dirais que la vaste majorité des Européens y sont attachés – les Conservateurs en Grande-Bretagne, ne pourraient pas toucher au système de sécurité sociale sans risquer de se faire décapiter. » [2]

Dans les pays communistes, le spectre communiste a toute liberté en politique. Il se sert de l’État comme d’un instrument pour commettre des exactions à grande échelle, pour mettre à terre la culture traditionnelle, pour briser les valeurs morales et pour persécuter les pratiquants de voies orthodoxes, avec toujours en ligne de mire la destruction de l’humanité.

L’idéologie communiste continue d’exister malgré la disparition de ces régimes en Europe de l’Est. À la suite de la Guerre froide, après des décennies de destruction rendue possible par l’espionnage et la subversion, c’est le continent entier qui a maintenant affaire au spectre du communisme.

Bien que le spectre du communisme ait échoué à contrôler directement le monde occidental, il a réussi à en subvertir la gouvernance en appelant à des réformes socialistes, en incitant à la violence, en sapant les fondements de la moralité traditionnelle et en générant des conflits sociaux. Son but est de pousser l’Occident dans une voie démoniaque qui le mènera à sa destruction. Au regard du rôle vital joué par les États-Unis à la tête du monde libre, ce chapitre se concentrera principalement sur la situation américaine.

a. Le communisme est la politique de destruction de l’humanité

Les politiques communistes ne se limitent pas au totalitarisme pratiqué dans les pays communistes. Comme nous l’avons dit, le spectre communiste est un pouvoir qui relève du surnaturel. Il manipule la pensée des gens mal intentionnés, trompe les naïfs et se sert d’eux pour qu’ils se comportent en agents de sa cause dans le monde humain. C’est en revêtant des apparences différentes qu’il s’est emparé du processus politique des nations occidentales libres.

b. Les régimes communistes se servent du pouvoir de l’État pour mener purges et meurtres à grande échelle

Dans de nombreux pays de l’Est, le communisme a usurpé le pouvoir directement et a mis l’intégralité de la sphère politique sous sa coupe. Que ce soit par le biais de meurtres à grande échelle, de luttes internes ou de purges au sein du Parti communiste, ou bien en subvertissant le monde extérieur, ses objectifs politiques sont de se maintenir au pouvoir coûte que coûte, et d’étendre inlassablement son influence. Les régimes communistes ont mis à contribution toutes les ressources nationales des pays qu’ils ont dirigés, dont l’armée, la police, la justice, les prisons, l’éducation, les médias, etc., pour assassiner et persécuter les peuples de ces nations, et détruire leur moralité.

Les communistes et leur totalitarisme violent ont pu se maintenir au pouvoir en organisant de vastes campagnes pour détruire les gens. On y trouve les camps de concentration notoires qu’étaient les goulags de l’ère soviétique, mais aussi les purges politiques et les luttes internes au Parti communiste soviétique, les dix luttes politiques internes qui ont secoué le Parti communiste chinois, ainsi que les divers mouvements de répression politique responsables du massacre du peuple chinois. Ce type de persécution comprend la persécution du Falun Gong. Pour cette campagne, l’ancien chef du Parti, Jiang Zemin, a dédié pas moins du quart des ressources financières chinoises à réprimer ceux qui adhéraient à la pratique spirituelle du Falun Gong.

Les partisans du Parti communiste savent très bien que le pouvoir est au cœur des préoccupations communistes. Quand Marx et Engels, les pères fondateurs du communisme, ont tiré les leçons de la Commune de Paris, ils en sont arrivés à la conclusion que l’établissement d’une dictature du prolétariat était indispensable. Lénine y a accordé beaucoup d’importance et s’est appuyé sur la violence pour construire la première dictature communiste au monde. Staline et Mao Zedong ont utilisé le mensonge, les armes, la propagande, le complot et d’autres moyens similaires, pour usurper le pouvoir et s’y maintenir par la force. Avec le pouvoir absolu entre leurs mains, ils ont pu tuer et corrompre à loisirs.

c. L’idéologie socialiste prévaut en Europe et aux États-Unis

L’Europe est déjà sous la coupe de l’idéologie et des politiques socialistes. Les États-Unis sont un pays à part. À la fin du XIXe siècle et début du XXe siècle, alors que le communisme faisait des ravages dans toute l’Europe, son impact sur les États-Unis a été limité. En 1906, l’écrivain allemand Werner Sombart a écrit un ouvrage intitulé Pourquoi le socialisme n’existe-t-il pas aux États-Unis ? [3] Mais la situation a radicalement changé.

En 2016, un candidat à la présidentielle américaine et membre de l’un des principaux partis du pays a ouvertement promu le socialisme. Dans la terminologie communiste, le socialisme n’est que le « stade primitif » du communisme et les Américains, avant notre époque, l’ont longtemps déconsidéré et méprisé. Ce candidat a affirmé qu’il y avait beaucoup de gens aux États-Unis que le terme « socialiste » faisait grincer des dents. Pourtant, ce candidat est devenu l’un des deux candidats désignés de son parti.

Un sondage, mené vers la fin de la campagne 2016, a montré qu’au sein de l’un des partis majeurs du gauchisme, 56% des gens déclarent avoir une opinion favorable du socialisme, confirmant ainsi les tendances d’un autre sondage datant de 2011, mené par le Pew Research Center. [4] Ce dernier sondage a montré que 49% des citoyens américains de moins de 30 ans avaient une opinion positive du socialisme, mais que seulement 47% des gens avaient une bonne opinion du capitalisme. [5] C’est le signe d’un changement idéologique généralisé vers la gauche, au fur et à mesure que la société perd sa compréhension du communisme.

Les illusions que beaucoup entretiennent en Occident au sujet du socialisme reflètent les expériences qu’ont vécues nombre de jeunes gens facilement impressionnables, et qui ont embrassé l’idéologie communiste du siècle dernier en Union Soviétique, en Chine ou ailleurs. La dernière génération n’a pas les repères qui lui permettent de comprendre sa propre histoire, sa culture et ses traditions. Sa résistance face au socialisme, qui est à ses yeux une idéologie modérée et humaine, est inexistante. Le grand mensonge du communisme du XXe siècle cherche à se répéter au XXIe.

L’axiome de Marx – « De chacun selon ses moyens, à chacun selon ses besoins » – est très efficace auprès des jeunes, qui rêvent d’un État-providence généreux, comme dans les pays nordiques. Les systèmes d’aide sociale de ces pays ont généré de nombreux problèmes sociaux, pourtant toutes les tentatives de réformes profondes ont essuyé une opposition farouche de la part des très nombreux bénéficiaires de l’aide sociale. Les seuls hommes ou femmes politiques éligibles sont ceux qui demandent encore plus d’impôts et d’intervention de l’État, et qui financent les dépenses par la dette.

Comme l’a dit l’économiste Milton Friedman, « une société qui place l’égalité avant la liberté n’aura ni l’un ni l’autre. Une société qui place la liberté avant l’égalité aura les deux en proportions importantes. » [6]

Le socialisme des aides sociales pour tous demande une expansion continuelle de l’État et amène les gens à voter contre leurs propres libertés. C’est un stade important dans les plans du spectre communiste pour rendre les hommes esclaves. Une fois que toutes les nations auront fait la transition vers le socialisme, le modèle actuel du socialisme – tel qu’il existe dans les pays nordiques – ne sera plus que la dernière marche qui mène de la démocratie au totalitarisme. Une fois que le « stade primitif » du socialisme est atteint, les chefs politiques instaureront immédiatement le communisme. La propriété privée et le processus démocratique seront abolis. L’État-providence se transformera en un joug de tyrannie.

c. Les politiques gauchistes pour contrôler les partis politiques, le corps législatif, les gouvernements, les cours suprêmes

Les pays occidentaux ont des traditions anciennes de démocratie, dont la séparation des pouvoirs aux États-Unis est emblématique. S’emparer du pouvoir en Occident n’est pas aussi facile que dans les pays de l’Est. Pour asseoir son contrôle sur l’Occident, le spectre maléfique a dû recourir à des voies détournées pour prendre les commandes des institutions et pour habiller sa trahison.

Les États-Unis sont un système multipartite que dominent deux partis politiques. Pour pouvoir s’immiscer dans la vie politique régulière, les communistes doivent infiltrer au moins un des deux partis et les utiliser pour contrôler les votes des parlementaires. En même temps, ses candidats doivent être placés à des postes clés au gouvernement et dans les tribunaux. L’étendue de la subversion communiste de la vie politique américaine est particulièrement avancée.

Pour s’assurer un bloc d’électeurs stable, les partis de gauche américains ont amplifié l’animosité entre les faibles revenus et les revenus élevés, tout en attirant à eux un nombre grandissant d’immigrés et de groupes « vulnérables », tels que la communauté LGBT, les femmes, les minorités, etc. Les hommes et femmes politiques font tout ce qu’ils peuvent pour racoler leurs cibles électorales, en vantant les mérites des politiques communistes, en rejetant les standards moraux fondamentaux que Dieu a établis pour les hommes et ils vont même jusqu’à protéger les immigrants illégaux en espérant qu’ils rejoignent les rangs de la gauche.

Un milliardaire, connu pour son soutien aux mouvances d’extrême-gauche, a largement financé des gauchistes candidats à la présidence des États-Unis, ainsi qu’à d’autres postes importants. Parmi ceux-ci, on trouve les Secrétaires d’État, ou ministres des Affaires étrangères dans d’autres pays, qui gèrent les affaires électorales et jouent un rôle clé dans la résolution des conflits. Ce milliardaire a injecté des aides massives pour soutenir les campagnes électorales de ces postes. [7]

Même dans les situations où des immigrants illégaux commettent des crimes sur le territoire américain, les autorités gauchistes refusent de les punir et leur offrent même des sanctuaires qui les protègeront de l’État. Sous l’administration d’un ancien président de gauche, une loi visant à amnistier 5 millions d’immigrants illégaux a été proposée, mais finalement recalée par la Cour Suprême.

Les partis de gauche se sont battus pour donner le droit de vote aux immigrés illégaux. Bien-sûr, leur but n’est pas tant d’apporter leur soutien aux immigrés illégaux, ou de vouloir le bien du pays de façon générale, que de mobiliser les électeurs de gauche. Le 12 septembre 2017, une ville de la côte Est des États-Unis a passé une loi autorisant le vote de non-nationaux à des élections locales, dont les résidents détenteurs d’un visa de travail et de résidence, les étudiants et même ceux qui n’ont aucun justificatif qui puisse prouver que leur présence sur le sol américain est légale. Cette situation a suscité beaucoup de commentaires dans les médias, car cela pourrait créer un précédent pour le reste du pays. [8]

Sous l’influence du spectre maléfique du communisme, les partis de la gauche américaine ont recours à des méthodes détournées pour attirer à eux toujours plus d’électeurs et s’assurer un meilleur contrôle de la vie politique. Le futur des États-Unis se joue en ce moment.

d. Les administrations de gauche promeuvent le socialisme et les politiques corrompues

L’administration gauchiste précédente était particulièrement sujette à l’influence des communistes et des socialistes. De nombreux groupes qui soutenaient l’ancien président avaient des liens évidents avec des organisations socialistes.

L’ancien président est un disciple du néomarxiste Saul Alinsky. À la suite de son élection, il a nommé des conseillers venus de « think tanks » clairement marqués à l’extrême-gauche. Son projet de système de santé universel punissait d’un impôt ceux qui refusaient de s’y inscrire. Il a passé des lois qui ont légalisé la marijuana et l’homosexualité, ont autorisé des transsexuels à rejoindre les rangs de l’armée, etc.

Quand le parlement de l’État de la Californie était sous contrôle de la gauche, certains députés ont tenté de faire voter une loi qui abolirait l’interdiction faite au Parti communiste de participer à la gestion du gouvernement. Cette tentative a échoué en raison d’une opposition forte de la part de la communauté vietnamienne.

L’administration a également concocté des lois qui corrompent les relations humaines. En 2016, la « législation sur les toilettes », signée par le président en poste, a autorisé les personnes s’identifiant comme transgenres à utiliser les toilettes qui leur convenaient le mieux, quel que soit leur sexe physique ; en d’autres termes, un homme qui pense qu’il est une femme peut utiliser les toilettes pour femmes. Cette législation sur les toilettes a été implémentée dans les écoles publiques de tout le pays. Si une école refuse de faire respecter cette loi, elle verra ses subventions fédérales réduites.

2. La politique investie par la secte communiste

Pendant des milliers d’années, l’institution principale qui exerçait le pouvoir était la monarchie, qui recevait son pouvoir de Dieu. Le Ciel leur donnait une royauté de droit divin. Les empereurs, comme les rois, avaient le rôle d’intermédiaires sacrés entre les hommes et Dieu.

De nos jours, beaucoup de pays sont des démocraties. Dans les faits, la démocratie n’est pas la gouvernance par le peuple, mais de façon plus juste, la gouvernance des représentants choisis par le peuple. L’élection d’un président est une procédure démocratique. Une fois élu, le président a des pouvoirs étendus qui couvrent la politique, l’économie, la force armée, les relations étrangères, etc.

Une démocratie ne peut pas garantir que des bonnes personnes seront élues. Au fur et à mesure que les standards moraux de la société s’effondrent, les candidats élus risquent fort d’être ceux qui tiennent des propos creux ou violents, ou qui fonctionnent par copinage. Les dégâts infligés à la société peuvent être énormes si une démocratie ne cherche pas à préserver les standards moraux que lui ont laissés les divinités. Les avantages de cette représentation électorale en viennent à s’effacer et sont ensevelis sous un système politique mafieux, dans lequel la société devient chaotique et se fragmente.

Le but n’est pas de débattre des mérites respectifs de tel ou tel système politique. Il suffit de dire que les valeurs morales sont les pierres angulaires de la stabilité et de l’harmonie sociale. Les démocraties et l’État de droit ne sont que le cadre dans laquelle la société opère.

a. La convergence de la politique et de la religion dans la secte du Pcc

Le régime du Parti communiste chinois relève de la secte politique intégrée au pouvoir de l’État. L’idéologie de cette secte est imposée aux gens pour qu’elle détruise leur moralité. En même temps, elle dirige la société avec des méthodes criminelles et entraîne les gens à leur perte.

Le règne du Pcc est souvent décrit comme une continuité du système impérial, mais c’est une erreur grossière. Les monarques traditionnels de la Chine ne prétendaient pas être en mesure de définir les valeurs morales. Au contraire, ils considéraient que leur champ d’action était restreint par les standards moraux que les divinités ou le Ciel ont posés. Le Pcc, à l’opposé, s’est emparé du concept même de moralité. Quels que soient les méfaits qu’il commette, il persiste toujours à se qualifier de « grand, glorieux, et sans erreur » selon ses propres mots.

La moralité est posée par Dieu, et non par l’homme. Les standards du bien et du mal tirent leurs origines de commandements divins, et non de prétentions idéologiques de quelque parti politique. En faisant main basse sur le droit de définir la moralité, le Pcc en arrive inévitablement à associer Église et État, ce qui dans son cas se traduit par les caractéristiques typiques d’une secte maléfique :

  • Le Parti communiste fait de Marx son « Seigneur » et présente le marxisme comme une vérité universelle. La promesse communiste du paradis sur terre trompe ceux qui l’écoutent et incite les gens à lui donner leur vie. Bien qu’il ne se limite pas à ces phénomènes, son caractère sectaire se manifeste principalement par : l’invention de doctrines, l’anéantissement de l’opposition, le culte du chef, le fait de se regarder comme étant le seul détenteur de la vérité, la violence à des fins de lavages de cerveaux et de manipulation des esprits, une organisation très stricte qui accepte les nouveaux membres mais empêche les départs, la promotion de la violence et des bains de sang et l’incitation à se faire martyre pour le bien de la cause religieuse.
  • Les chefs communistes comme Lénine, Staline, Mao, et Kim Il Sung ont tous eu leur culte de la personnalité. Ils étaient les « papes » de la secte communiste dans leurs pays respectifs, et leur autorité à juger du bien et du mal n’était jamais remise en question. Qu’ils tuent ou qu’ils mentent, ils avaient toujours raison car leurs comportements se justifiaient soit par le but élevé qu’ils servaient, soit par une soi-disant vision à long terme. Les nationaux de ces pays étaient contraints d’abandonner leurs propres compréhensions du bien moral. Le fait d’avoir été forcés à mentir ou à faire mal sur ordre du Parti a généré un traumatisme psychologique et spirituel chez les gens.
  • Les religions traditionnelles orthodoxes nous enseignent à être bons, mais la secte du communisme, parce qu’elle est fondée sur la haine, en prend le contre-pied total. Même si le Parti communiste parle d’amour, cet « amour » dont il parle se construit sur une base de haine. Par exemple, les prolétaires sont capables de camaraderie au sein de leur classe, justement parce qu’ils font face à un ennemi commun : le capitaliste. En Chine, une façon de montrer son patriotisme est de détester l’Amérique, de détester la France, le Japon, la Corée, Taiwan et de détester les Chinois de la diaspora qui critiquent le Pcc.

b. Le caractère religieux du social-libéralisme et du progressisme

Le social-libéralisme et le progressisme sont devenus les standards du « politiquement correct » en Occident. En fait, ils en sont arrivés au stade de religion séculaire.

Les gauchistes occidentaux ont eu recours à différentes appellations au cours de l’histoire, se faisant parfois appeler libéraux (dans le monde anglo-saxon) et parfois progressistes. Les deux concepts ne diffèrent pas de beaucoup.

Le concept ultime du social-libéralisme et du progressisme est semblable à l’idéologie communiste. Leurs défenseurs présentent la « liberté » et le « progrès » comme un bien moral absolu et dénoncent comme hérétiques tous ceux dont l’opinion diverge.

De façon similaire à ce qui se passe dans le communisme, l’athéisme, l’évolution ou le scientisme, le social-libéralisme et le progressisme remplacent la croyance en Dieu par la raison humaine, et prend l’homme pour un dieu.

Ils partagent les mêmes ennemis que les communistes et attribuent les maux de la société à des injustices perçues, ou à des défauts du système capitaliste, qu’ils veulent subvertir ou renverser.

Leurs méthodes sont similaires à celles des communistes. Ils jugent que leur cause est tellement importante qu’aucun moyen d’y parvenir ne doit être écarté. Ils peuvent recourir à la violence ou au mensonge selon la situation.

Les caractéristiques quasi-religieuses du social-libéralisme et du progressisme sont inséparables de leur contexte historique.

Les progrès scientifiques rapides que le monde a connus depuis le XVIIIe siècle ont renforcé la confiance de l’homme en ses propres capacités et ont alimenté les tendances intellectuelles vers le progressisme. Le marquis de Condorcet, un philosophe français, pionnier de la pensée progressiste, a affirmé dans son ouvrage Esquisse d’un tableau historique des progrès de l’esprit humain que la raison guide le peuple vers le chemin du bonheur et de la moralité ou du bien. Plus tard, le progressisme s’est montré davantage agressif et a voulu faire de la raison un autel de culte.

La pensée progressiste permet de considérer la raison, la conscience et le Créateur indépendamment, créant ainsi l’idée que l’homme n’a pas besoin d’être sauvé par le Créateur : il lui suffit d’utiliser sa propre rationalité et sa conscience pour éliminer l’avidité, la peur, la jalousie, etc. ; l’homme peut établir un paradis sur terre et se débarrasser du divin.

L’arrogance du progressisme se montre sous son vrai jour dans une phrase de l’homme politique et critique d’art français du XIXe siècle, Jules Castagnary : « Tout près du jardin divin dont j’ai été exclu, j’érigerai un nouvel Eden (…) À l’entrée, j’installerai Progrès (…), je lui mettrai un glaive de feu entre les mains et il dira à Dieu : ‘’Tu ne passeras pas’’ ». [9]

Remplis de ce type de pensée, les gens ont commencé à croire que l’on pouvait contrôler la destinée de l’humanité et en manipuler le futur – on a cru que l’homme pouvait jouer le rôle de Dieu – et que l’on pouvait créer une utopie sans Dieu, un « paradis sur terre », et c’est l’idée essentielle du communisme. La lutte pour parvenir à l’établissement de ce paradis a causé un déluge de sang et de malheurs.

c. Le social-libéralisme et le progressisme : les nouvelles variantes du communisme

La rébellion contre le libéralisme classique

Le libéralisme classique, qui se base sur la philosophie des droits individuels naturels, demande que le pouvoir de la royauté ou du gouvernement soit restreint par la constitution de façon que soit protégée la liberté individuelle. Les droits individuels sont donnés par le divin, alors que le gouvernement est construit par les citoyens, et le devoir de l’État est de protéger les individus. La séparation de l’Église et de l’État a été mise en place pour que le gouvernement ne puisse influencer les croyances et la foi des gens.

Le social-libéralisme n’est rien d’autre qu’une infiltration communiste et une trahison du libéralisme originel au nom de la « liberté ». D’une part, il met l’accent sur l’individualisme absolu, c’est-à-dire écouter et assouvir à l’extrême ses désirs, et ne tenir compte d’aucune moralité et d’aucune restriction. D’autre part, il met l’accent sur l’égalité de fait, l’égalité dans les résultats, plutôt que sur l’égalité des chances.

Par exemple, quand on parle de redistribution des richesses, le social-libéralisme prioritise les besoins des bénéficiaires sur les droits des contribuables. Quand il s’agit de traiter les discriminations visibles, ils se concentrent seulement sur ceux qui en ont été les victimes historiques, plutôt que sur ceux qui deviennent les victimes de ces nouvelles lois. Au niveau juridique, ils s’opposent à ce que des crimes soient punis dans le but ostensible de protéger les innocents d’un jugement injuste. Dans l’éducation, ils ne prennent pas en considération le potentiel des élèves doués sous prétexte de soutenir et d’encourager les élèves les plus faibles et ceux issus de familles moins avantagées. Ils utilisent l’excuse de la liberté d’expression pour lever les restrictions sur la publication d’obscénités.

Le point de mire du social-libéralisme a doucement évolué d’une situation où il défendait la liberté à une situation où il promeut l’égalité. Cependant, il rechigne encore à accepter le terme d’« égalitarisme » car cela le mettrait instantanément aux yeux des gens dans le camp des communistes.

La tolérance du libéralisme classique est en effet une vertu, mais le spectre communiste s’est saisi de l’opportunité que lui présentait le social-libéralisme, pour détourner la tolérance et en faire un boulevard de corruption morale. John Locke, le père du libéralisme, a donné son point de vue sur la tolérance en termes de religion, et sur la séparation de l’Église et de l’État dans sa Lettre sur la tolérance. Dans ce texte, on comprend que l’aspect principal de la tolérance est que l’État, parce qu’il a le pouvoir de contraindre, doit tolérer les autres croyances. Que les compréhensions des uns ou des autres sur la meilleure voie pour monter soient correctes ou ridicules, est une question qui doit être laissée au jugement divin. Une âme doit être sous le contrôle de l’individu, et l’État ne devrait pas recourir à la force pour imposer croyances ou incroyances.

Le social-libéralisme, tel qu’il est compris de nos jours aux États-Unis, néglige le but réel de la tolérance et la transforme en une absence de jugement. Il a développé le concept d’absence de jugement de valeurs, c’est-à-dire qu’il ne faut ni juger ou évaluer la valeur d’une situation. En réalité, l’absence de jugement de valeurs est synonyme de perte de conduite morale et signifie que le bien et le mal ne sont plus discernables, et que le mal peut passer pour le bien. C’est le déni et la subversion des valeurs universelles. Il recourt à des slogans attrayants pour ouvrir les portes toutes grandes à la prolifération des démons qui retournent les gens contre la moralité et contre la tradition, sous couvert de liberté. Le drapeau arc-en-ciel, symbole de la communauté LGBT, est une manifestation typique de l’absence de jugements de valeurs. Lorsque les autorités judiciaires tentent d’intervenir, les libéraux de gauche s’en prennent à elles, sous prétexte de préserver la liberté et l’égalité de tous, et de vouloir se battre contre les discriminations à l’encontre des moins privilégiés.

Ce type de libéralisme fait une confusion ridicule des sexes. En 2003, la Californie a voté une nouvelle loi (AB196) : tout employeur ou organisation à but non lucratif risque jusqu’à 150 000 dollars d’amende s’il refuse à un poste pour lequel la personne est qualifiée, un transgenre ou une personne qui s’habille d’une façon qui n’est pas en adéquation avec son genre. [10] L’État de Californie a défini la notion d’« identité sexuelle » comme suit : « une identité de la personne basée sur l’identité sexuelle que l’individu déclare, que le sexe déclaré soit en conformité ou non avec l’identité sexuelle qui lui a été assignée à la naissance. » [11]

Essence du progressisme et perversion morale

Le progressisme actuel est la mise en pratique directe, dans le domaine de la science sociale, des théories de l’évolution de Darwin. Il a pour résultat un dévoiement et une perversion constante de la morale traditionnelle au nom du « progrès ».

À condition de se laisser guider par les valeurs traditionnelles de l’humanité, il est normal d’utiliser son intelligence pour améliorer ses conditions de vie, s’enrichir et atteindre de nouveaux sommets culturels. Dans l’« ère progressiste » de l’histoire américaine qui s’étend de la fin du XIXe siècle au début du XXe siècle, des réformes gouvernementales ont corrigé les diverses pratiques corrompues que le développement économique et social avait rendu possibles.

Mais une fois que les communistes ont infiltré les États-Unis, ils ont détourné des notions telles que celles du « progrès » et du « progressisme », et les ont investies de leur propre idéologie délétère.

L’essence du progressisme contemporain est de nier l’ordre social traditionnel ainsi que les valeurs léguées par le divin. Dans la perspective de la moralité traditionnelle, les standards qui permettent de juger du bien et du mal, et de discerner le vrai du faux, viennent de Dieu. Pendant la révolution progressiste, les athéistes ont accusé la moralité traditionnelle d’être un obstacle au progrès et ils ont réclamé que tous les standards moraux soient réévalués. Ils niaient l’existence de standards moraux absolus, et se sont appuyés sur la société, la culture, l’histoire et les évènements du moment pour établir leur propre système de moralité relative. En plus de la révolution progressiste, ce relativisme moral a gagné en influence dans les domaines de la politique, de l’éducation, de la culture et dans d’autres aspects de la société occidentale.

Le marxisme est l’archétype du relativisme moral. Il part du principe qu’est moral tout ce qui sert l’intérêt du prolétariat – la classe qui, par essence, détient le pouvoir – et que tout ce qui va à son encontre est immoral. La moralité n’est pas utilisée pour restreindre les actions du prolétariat, elle est utilisée comme une arme que la dictature du prolétariat utilise contre ses ennemis.

Le fait est que le communisme et le progressisme partagent des similarités claires. Il est tout à fait logique que le communisme ait pris possession du mouvement progressiste. Pourtant, très peu de gens s’en rendent compte. Même de nos jours, le communisme continue à mentir au grand jour sous la bannière du progressisme.

Le libéralisme de gauche et le courant socialiste du progressisme

Comme il a été expliqué plus haut, le social-libéralisme et le progressisme ont dévié des principes établis par la Constitution des États-Unis, et dévié des valeurs morales traditionnelles sur lesquelles l’Amérique s’est construite. La tendance actuelle est de changer, et au fond, de détruire, toute croyance traditionnelle, valeur morale et institution sociale du monde occidental actuel.

Dans le Manifeste du Parti communiste, Marx établit une liste de 10 mesures à mettre en pratique pour détruire le capitalisme. Il écrit :

La première étape dans la révolution ouvrière est la constitution du prolétariat en classe régnante, la conquête du pouvoir public par la démocratie.

Le prolétariat se servira de sa suprématie politique pour arracher petit à petit tout capital à la bourgeoisie, pour centraliser tous les instruments de production dans les mains de l’Etat, c’est-à-dire du prolétariat organisé en classe régnante, et pour augmenter au plus vite les masses des forces productives disponibles.

Ceci, naturellement, ne pourra s’accomplir, au début, que par une violation despotique des droits de propriété et des rapports de production bourgeoise, c’est-à-dire par la prise de mesures qui, au point de vue économique, paraîtront insuffisantes et insoutenables, mais qui au cours du mouvement se dépassent elles-mêmes et sont indispensables comme moyen de révolutionner le mode de production tout entier.

Ces mesures, bien entendu, seront différentes dans les différents pays.

Cependant, pour les pays les plus avancés, les mesures suivantes pourront assez généralement être applicables :

1° Expropriation de la propriété foncière et confiscation de la rente foncière au profit de l’État.

2° Impôt fortement progressif.

3° Abolition de l’héritage.

4° Confiscation de la propriété de tous les émigrants et de tous les rebelles.

5° Centralisation du crédit dans les mains de l’Etat au moyen d’une banque nationale, avec capital de l’État, et avec le monopole exclusif.

6° Centralisation dans les mains de l’État de tous les moyens de transport.

7° Augmentation des manufactures nationales et des instruments de production, défrichement des terrains incultes et amélioration des terres cultivées d’après un système général.

8° Travail obligatoire pour tous, organisation d’armées industrielles, particulièrement pour l’agriculture.

9° Combinaison du travail agricole et industriel ; mesures tendant à faire disparaître la distinction entre ville et campagne.

10° Éducation publique et gratuite de tous les enfants, abolition du travail des enfants dans les fabriques tel qu’il est pratiqué aujourd’hui. Combinaison de l’éducation avec la production matérielle.

 

Parmi les dix points énumérés dans le Manifeste, beaucoup sont déjà mis en œuvre pour déplacer progressivement les États-Unis et les autres pays vers la gauche, afin d’établir éventuellement un contrôle politique communiste.

En surface, les communistes peuvent donner l’impression que certaines de leurs exigences sont positives ; pourtant, leur but n’est pas le bien-être de la nation, mais l’accès au pouvoir politique.

Que les gens cherchent le bonheur et le progrès n’est pas une mauvaise chose, mais quand certains « -ismes » deviennent des idées politiques, et qu’ils commencent à remplacer et à rejeter les valeurs et les croyances morales traditionnelles, ils deviennent des instruments que le spectre communiste utilise pour guider les gens vers la dégénérescence et la destruction.

3. Incitation à la haine et promotion de la lutte sociale : la trajectoire inchangée de la voie communiste

Comme il a été expliqué au début de cet ouvrage, le communisme est un spectre maléfique fondé sur la haine. La lutte sociale et la haine en sont ainsi des composantes importantes. Tout en incitant les gens à la haine et à la division, le communisme corrompt la moralité humaine et usurpe le pouvoir politique pour y installer sa dictature. Sa méthode immédiate est de monter les gens les uns contre les autres.

Le chapitre un des Sélections de Textes de Mao Zedong, écrit en 1925, est une « analyse de classe au sein de la société chinoise ». Il commence ainsi : « Qui sont nos ennemis ? Qui sont nos amis ? Cette question est la première question à se poser pendant la révolution. » [12] Le Parti communiste décide arbitrairement de concepts de classe, là où il n’existait rien avant, et incite ces groupes de gens, qu’il a divisés arbitrairement, à se battre les uns contre les autres. C’est une arme magique utilisée par les communistes dans leur accès au pouvoir.

Pour faire avancer sa cause, le Parti communiste isole et exagère certains problèmes dont l’origine réelle vient du déclin des valeurs morales. Ensuite, il déclare que la cause essentielle de ces problèmes n’est pas due à la faiblesse morale, mais à la structure de la société. Il désigne certaines classes comme étant les oppresseurs, et présente la lutte populaire à l’encontre de ces classes comme la solution aux maux de la société.

La haine et les luttes sociales, qui constituent le cœur des mesures communistes, ne se limitent pas à l’antagonisme entre travailleurs et capitalistes. Le chef communiste cubain Fidel Castro a déclaré que l’ennemi du peuple cubain était la corruption de Fulgencio Batista et de ses soutiens, et que cette oppression supposée aux mains des planteurs était la source des inégalités et des injustices. En renversant ces soi-disant oppresseurs, le Parti communiste promettait l’avènement d’une utopie égalitaire. C’est sur cette promesse que les communistes se sont emparés de Cuba.

En Chine, Mao Zedong innove en promettant aux paysans qu’ils possèderont leurs propres terres, aux ouvriers qu’ils seront propriétaires de leurs usines, et aux intellectuels qu’ils jouiront de la liberté, de la paix et de la démocratie. Ainsi les paysans se sont retournés contre les propriétaires, les travailleurs contre les capitalistes, et les intellectuels contre le gouvernement, permettant ainsi au Parti communiste chinois d’accéder au pouvoir.

En Algérie, le chef communiste Ahmed Ben Bella a monté les différentes religions et groupes ethniques les uns contre les autres : les musulmans contre les chrétiens, et les Arabes contre les Français. C’est un tremplin qui a permis la prise de pouvoir par les communistes. [13]

Les Pères Fondateurs des États-Unis ont construit le pays en se basant sur les principes de la constitution américaine, que chaque citoyen doit connaître et à laquelle il doit se référer. La famille, l’Église et les différentes communautés ont créé des liens forts entre les gens, à tous les niveaux de la société américaine. Cela a permis une conscience de classe moins affirmée et a rendu difficile la tactique communiste de la lutte des classes dans ce pays.

Mais le spectre communiste a utilisé toutes les opportunités qu’il a pu saisir pour semer la discorde. En utilisant les syndicats des travailleurs, il a accentué les conflits entre employés et employeurs. Il a utilisé les fractures raciales pour pousser les noirs, les musulmans, les asiatiques et les hispaniques à se rebeller contre les blancs. Il a fomenté la lutte entre les sexes en se servant du mouvement des droits des femmes contre la structure sociale traditionnelle. Il a créé des divisions en se servant des orientations sexuelles et du mouvement LGBT ; il a même inventé de nouvelles identités sexuelles pour intensifier l’esprit de lutte.

Il divise les croyants de différentes religions, et se sert de la « diversité culturelle » pour remettre en question la culture et l’héritage traditionnel occidental. Il divise les gens de différentes nationalités en réclamant des « droits » pour les immigrants illégaux, et pour créer des conflits entre les étrangers et les nationaux. Il monte les immigrants et l’opinion publique contre les forces de l’ordre. Alors que la société est de plus en plus atomisée, le moindre faux-pas peut déclencher des luttes entre différents groupes. Les conflits sociaux sont devenus la norme dans la société. La haine a été plantée dans le cœur des masses et c’est précisément le but sinistre que poursuit le communisme.

Le communisme incite à la division et à la haine de façon simultanée. Lénine a écrit : « Nous avons le droit, et le devoir, d’écrire dans un langage qui va semer parmi les masses la haine, la révulsion, le mépris et autres sentiments similaires à l’encontre de ceux qui pensent différemment de nous. » [14]

Les tactiques politiques utilisées par le spectre communiste en Occident s’appuient sur toutes sortes de problèmes liés à la « justice sociale » pour inciter à la haine et pour intensifier les conflits sociaux.

Dans l’affaire des « Scottsboro Boys » en 1931, neuf garçons noirs sont accusés d’avoir violé deux femmes blanches, déclenchant de graves tensions raciales dans tout le pays. Le Parti communiste USA se saisit de l’occasion et réclame plus de justice pour les noirs américains, suscitant l’adhésion de nombreuses personnes. Parmi eux, Frank Marshall Davis, futur mentor d’un président américain de gauche. [15]

Selon Paul Kengor, le but des communistes américains dans l’affaire des « Scottsboro Boys » n’était pas tant de rallier à sa cause la communauté noire et les progressistes et activistes de la « justice sociale », mais d’accuser l’Amérique d’être une terre d’inégalité et de discriminations raciales. En affirmant que cette situation était typique de ce qui se passait dans le reste du pays, ils ont présenté le communisme et les idéologies de gauche comme le seul moyen pour libérer les Américains de ce système soi-disant malade et pernicieux. [16]

En 1935, une émeute éclate dans la communauté noire de Harlem à New-York, à la suite de rumeurs selon lesquelles un jeune noir avait été battu à mort à la suite d’un vol à l’étalage. Le Parti communiste USA saute sur l’occasion et organise des manifestations au sein de la communauté noire, selon Leonard Patterson, un ancien membre noir du Parti communiste USA qui a joué un rôle dans cet incident.

Patterson décrit la façon dont les communistes étaient tout particulièrement entraînés aux tactiques léninistes, et apprenaient comment générer et exacerber les conflits. On leur apprenait à retourner des manifestations en émeutes violentes et en bagarres de rues, ainsi qu’à créer des conflits de toutes pièces là où il n’y avait rien auparavant. [17]

Dans l’Amérique d’aujourd’hui, les groupes communistes ont été impliqués dans tous les conflits sociaux ou émeutes de grande envergure. En 1992, une vidéo a été diffusée à la télévision, qui montrait Rodney King, un habitant noir de Los Angeles, être frappé par des policiers blancs, après qu’ils l’eurent arrêté pour conduite en état d’ivresse. Après le verdict, alors que les manifestants étaient sur le point de se séparer, quelqu’un a soudainement pris un panneau en métal et l’a fracassé contre une voiture qui passait à ce moment-là. La manifestation a rapidement dégénéré en une émeute violente, avec des incendies, des destructions et des pillages. [18]

À la question de savoir si les communistes étaient impliqués dans cet incident, le shérif Sherman Brock du comté de Los Angeles a répondu qu’il n’y avait aucun doute sur leur implication dans les émeutes, les pillages et les incendies. Pendant ces évènements, des dépliants mis en circulation par divers groupes communistes comme le Parti communiste révolutionnaire, le Parti des Travailleurs socialistes, le Parti des Travailleurs progressistes et le Parti Communiste USA jonchaient les rues et circulaient dans les écoles. Sur l’un des dépliants, on pouvait lire « Vengez le verdict de King ! (…) Faites passer les armes ! L’armée est solidaire des travailleurs ! (…) ». Selon un officier de police de Los Angeles, les gens avaient déjà commencé à distribuer les dépliants, alors que le verdict n’était pas encore tombé. [19]

Très tôt, Lénine avait instruit les communistes que « les débordements – les manifestations – les bagarres de rues – les unités d’armée révolutionnaire, tels sont les étapes de développement du soulèvement populaire. » [20]

Quelque que soit le nom que se donne la profusion d’organisations qui incitent aux émeutes et à la violence dans les sociétés occidentales, les « indivisibles », les « antifascistes », « Stop au Patriarcat », « Black Lives Matter » ou « Refuser le fascisme », toutes sont communistes ou développent des idées communistes. Le groupe violent « Antifa » est constitué de gens de divers bords affiliés au communisme, tels que les anarchistes, les socialistes, les libéraux de gauche, les sociaux-démocrates, etc. « Refuser le fascisme » est en réalité un groupe radical de gauche fondé par le président du Parti communiste révolutionnaire des États-Unis. Il était à l’origine de nombreuses manifestations de grande envergure dont le but est d’inverser le résultat des élections présidentielles de 2016. [21]

Sous couvert de liberté d’expression, ces groupes n’ont de cesse de provoquer toutes sortes de conflits en Occident. Pour comprendre leur véritable objectif, il suffit de se pencher sur la directive du Parti communiste USA à l’attention de ses adhérents, telle qu’elle est donnée par le rapport du Congrès de 1956 : « Les adhérents et les organisations ayant fenêtre sur rue doivent continuellement humilier, discréditer et dégrader ceux qui nous critiquent (…) Quand les obstructionnistes deviennent trop énervants, traitez-les de fascistes, de nazis ou d’antisémites (…) Associez sans relâche ceux qui s’opposent à nous à ces noms qui sentent déjà mauvais. L’association finira, à force d’être répétée, par devenir un « fait » dans l’esprit des gens. » [22]

 

Références

[1] Emily Ekins and Joy Pullmann, “Why So Many Millennials Are Socialists,” The Federalist, February 15, 2016, http://thefederalist.com/2016/02/15/why-so-many-millennials-aresocialists/.

[2] Steven Erlanger, “What’s a Socialist?” New York Times, June 30, 2012, https://www.nytimes.com/2012/07/01/sunday-review/whatsa-socialist.html.

[3] Werner Sombart, P. M. Hocking, Why is There no Socialism in the United States? Palgrave Macmillan; 1st ed. (1976 edition)

[4] Harold Meyerson,“Why Are There Suddenly Millions of Socialists in America? ”The Guardian, February 19, 2016, https://www.theguardian.com/commentisfree/2016/feb/29/why-arethere-suddenly-millions-of-socialists-in-america.

[5] Emily Ekins and Joy Pullmann, “Why So Many Millennials Are Socialists,” The Federalist, February 15, 2016, http://thefederalist.com/2016/02/15/why-so-many-millennials-aresocialists/.

[6] Milton Friedman, Rose D. Friedman, Free to Choose: A Personal Statement, Mariner Books, reprint edition. (November 26, 1990)

[7] Matthew Vadum, “Soros Election-Rigging Scheme Collapses: The Secretary of State Project’s death is a victory for conservatives,”

FrontPage Magazine, July 30, 2012, https://www.frontpagemag.com/fpm/139026/soros-election-riggingscheme-collapses-matthew-vadum.

[8] Rachel Chason, “Non-Citizens Can Now Vote in College Park, Md.,” Washington Post, September 13, 2017, https://www.washingtonpost.com/local/md-politics/college-parkdecides-to-allow-noncitizens-to-vote-in-localelections/2017/09/13/2b7adb4a-987b-11e7-87fcc3f7ee4035c9_story.html?utm_term=.71671372768a.

[9] Luo Bingxiang, Western Humanism and Christian Thought, Furen Religious Research

[10] Brad Stetson, Joseph G. Conti, The Truth About Tolerance: Pluralism, Diversity and the Culture Wars (InterVarsity Press, 2005), 116.

[11] “‘Gender’ means sex, and includes a person’s gender identity and gender related appearance and behavior whether or not stereotypically associated with the person’s assigned sex at birth.” California Penal Code 422.56(c).

[12] Mao Zedong, “Analysis of the Classes in Chinese Society,” Selected Works of Mao Tse-tung: Vol. I, Foreign Languages Press, Beijing, China.

[13] G. Edward Griffin, Communism and the Civil Rights Movement, https://www.youtube.com/watch?v=3CHk_iJ8hWk&t=3s.

[14] Bilveer Singh, Quest for Political Power: Communist Subversion and Militancy in Singapore (Marshall Cavendish International (Asia) Pte Ltd, 2015).

[15] G. Edward Griffin, “Communism and the Civil Rights Movement,” https://www.youtube.com/watch?v=3CHk_iJ8hWk&t=3s.

[16] Ibid.

[17] Leonard Patterson, “I Trained in Moscow for Black Revolution,” https://www.youtube.com/watch?v=GuXQjk4zhZs&t=1668s.

[18] William F. Jasper, “Anarchy in Los Angeles: Who Fanned the Flames, and Why?” The New American, June 15, 1992, https://www.thenewamerican.com/usnews/crime/item/15807anarchy-in-los-angeles-who-fanned-the-flames-and-why.

[19] Chuck Diaz, “Stirring Up Trouble: Communist Involvement in America’s Riots,” Speak up America, http://www.suanews.com/uncategorized/the-watts-riots-fergusonand-the-communist-party.html.

[20] V. I. Lenin, The Revolutionary Army and the Revolutionary Government, https://www.marxists.org/archive/lenin/works/1905/jul/10.htm

[21] Blake Montgomery, “Here’s Everything You Need To Know about the Antifa Network That’s Trying To Solidify A Nazi-Punching Movement,” BuzzFeed News, September 7, 2017, https://www.buzzfeed.com/blakemontgomery/antifa-social-media? utm_term=.byGA2PEkZ#.hd4bxVe0B

[22] 1956 Report of the House Committee on Un-American Activities (Volume 1, 347), quoted from John F. McManus, “The Story Behind the Unwarranted Attack on The John Birch Society,” The John Birch Society Bulletin (March 1992), https://www.jbs.org/jbsnews/commentary/item/15784-the-story-behind-the-unwarrantedattack-on-the-john-birch-society.

Les opinions exprimées dans cet article sont celles de l’auteur et ne reflètent pas nécessairement celles d’Epoch Times.

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