Pour la collusion, regardez du côté d’Hillary Clinton

Par Brian Cates
20 août 2018
Mis à jour: 30 novembre 2020
Les grands médias élaborent sans cesse, depuis deux ans, un discours autour des tentatives de Donald Trump d’éclabousser Hillary Clinton pendant la campagne présidentielle, avec l’aide de la Russie, pour gagner l’élection.

Ce n’est pas ce qui s’est passé.

Les faits sont que l’équipe de campagne de Mme Clinton a payé une firme de recherche de l’opposition, Fusion GPS, pour discréditer Trump et sa campagne en fabriquant de fausses preuves de collusion avec la Russie. Pour ce faire, Fusion GPS a recruté plusieurs personnes, y compris Christopher Steele, un ancien du MI6, pour créer un dossier plein d’informations de deuxième ou troisième main venant de sources russes anonymes, au sujet de Trump et de certains membres de son équipe.

Puis, ce faux dossier a été modifié pour lui donner l’apparence de venir des agences de renseignement plutôt que d’une entreprise payée par les Clinton et le Comité National Démocrate. Le dossier a alors été utilisé par le FBI pour faire surveiller toute la campagne de Trump par un membre secondaire de son équipe, Carter Page.

Pour obtenir un mandat FISA sur M. Page, des responsables de haut niveau du Département de la Justice et du FBI ont délibérément trompé le juge du FISA (Foreign Intelligence Surveillance Court, ou tribunal de surveillance de l’espionnage étranger) en lui cachant le fait que M. Steele était payé sur les fonds de campagne de Mme Clinton et sur ceux du Parti démocrate.

Les paiements faits à Fusion GPS ont été cachés en les faisant transiter par le cabinet d’avocats Perkins Coie. C’est non seulement une violation des règles du code électoral mais une tentative d’effacement des empreintes du camp Clinton et du Parti démocrate.

Ce point est important car il sera particulièrement étudié dans le rapport à venir de Michael Horowitz, inspecteur général du Département de la Justice. L’argent utilisé pour payer la création du dossier et l’identité des commanditaires ont été délibérément cachés au FISA.

C’est un crime important, et M.Horowitz devra retracer précisément l’historique des faits.

Le fait que la campagne Clinton et le Parti démocrate ont payé le dossier Steele est devenu une information publique en octobre dernier. Toutes les informations qui ont fait surface depuis n’ont fait que confirmer ce que nous savions déjà.

Malgré cela, de nombreux journalistes tentent de prétendre que le dossier Steele est authentique et affabulent sans être contredits.

Les médias ont eu le choix d’écrire en suivant deux lignes narratives.

La première assume que le dossier Steele est authentique ; Trump s’est allié aux Russes et a gagné l’élection grâce à cela – et Mueller le prouvera. C’est la ligne suivie par la plupart des rédactions, le discours qui a occupé le plus de place.

La seconde irrite beaucoup de grands médias, qui passent leur temps à tenter de l’étouffer en prétendant que seuls des conspirationnistes d’extrême-droite la relaient. Celle-ci est, bien sûr, celle pour laquelle les preuves commencent à arriver, celle selon laquelle la vraie collusion pendant l’élection présidentielle de 2016 a été, celle liant le camp Clinton, des responsables du Département de la Justice, le FBI, des membres du renseignement et des acteurs-clés des médias. Et cette collusion inclut le fait de diffamer l’équipe Trump en l’accusant d’avoir volé l’élection avec l’aide du gouvernement russe.

Et de nouvelles preuves émergent maintenant, montrant que des responsables de haut niveau du Département de la Justice et du FBI ont interagi avec ceux du Parti démocrate pour influencer les élections de 2016.

John Solomon, du média The Hill, a divulgué dans un article récent, que l’ancien nº 4 du Département de la Justice a eu une réunion avec l’un des responsables de Fusion GPS, Glenn Simpson, durant lequel le dossier Steele et ses sources ont été discutés.

Bruce Ohr, qui a été rétrogradé deux fois au sein du FBI depuis que son rôle dans cette sordide affaire a été révélé, a été convoqué au Congrès le 28 août pour y témoigner. Il y sera certainement interrogé sur ses contacts avec MM. Steele et Simpson, ainsi que sur les raisons qui lui ont fait oublier de déclarer que son épouse, Nellie Ohr, était employée par Fusion GPS où elle a joué un rôle clé dans la création du dossier Steele.

Les preuves commencent donc à s’empiler et à montrer que la collusion Trump-Russie pourrait être une fabrication politique de la campagne Clinton, payée avec l’argent du Parti démocrate, et blanchie par la firme Perkins Coie, tout cela pour déclencher une enquête du FBI et lancer une campagne de fuites dans les médias.

Tout ceci a conduit à l’enquête Mueller.

Bruce Ohr est le prochain domino de la série à devoir tomber.

Brian Cates est un écrivain du sud du Texas et l’auteur de Nobody Asked my Opinion… But Here is it Anyway ! (personne ne m’a demandé mon avis… mais le voici quand même !).

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Les opinions exprimées dans cet article sont celles de l’auteur et ne reflètent pas nécessairement celles d’Epoch Times.

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