Côte-d’Or : des têtes de sangliers découvertes dans une rivière

Par Léonard Plantain
17 novembre 2020
Mis à jour: 17 novembre 2020

Dimanche 15 novembre, une habitante du village de Spoy, en Côte-d’Or, a découvert plusieurs têtes de sangliers dans la rivière de la commune.

Alors qu’elle profitait de son heure de sortie pendant le confinement pour se promener au bord de la rivière à Spoy, une habitante a fait une découverte macabre : des têtes de sangliers gisaient dans La Tille, la rivière de la commune. Alertés, le maire de la commune et les gendarmes sont venus constater les faits, relate France 3 Régions.

« Elle a vu des têtes de sangliers dans la rivière. Je me suis déplacé sur place et j’ai été malheureusement contraint de constater qu’il y avait cinq têtes déversées dans la rivière. Cinq têtes, des tripes, un cœur et un petit marcassin qui devait être dans le ventre d’une mère », déplore Sébastien Chignardet, le maire de la commune.

Selon lui, les têtes ont été déposées dans la nuit de samedi à dimanche ou tôt le matin : « Elles n’y étaient pas hier, parce que d’autres passants avaient circulé et n’avaient rien remarqué. » Maintenant, une question demeure : comment ces animaux ont-ils été tués ?

« Les gendarmes se posent beaucoup de questions. Un accident ? Une chasse non autorisée ? » décrit le maire. D’après lui, le lieu a pu être choisi pour sa tranquillité : « C’est un endroit qui n’est pas éclairé, où on peut manœuvrer facilement avec un véhicule. »

Le maire de Spoy a également ajouté : « Le président de chasse, Philippe Lorrilliard, qui est mon deuxième adjoint, n’a jamais vu ça. Il est même agacé parce que ça donne encore une mauvaise image de la chasse, alors qu’eux ne font pas n’importe quoi. C’est réglementé. »

Actuellement, en cette période de confinement, la chasse au grand gibier reste autorisée en Côte-d’Or. Cependant, des règles précises ont été définies par arrêté préfectoral (PDF). La destruction des restes d’animaux est elle aussi réglementée.

De plus, selon l’article L228-5 du code rural et de la pêche maritime, le fait de « jeter en quelque lieu que ce soit des sous-produits animaux ou produits dérivés » est puni d’une amende de 3 750 euros.

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