Des chauffeurs de taxis japonais disent avoir pris des fantômes de victimes du tsunami de 2011

8 février 2016 Mis à jour: 14 mars 2016

L’univers est rempli de mystères qui remettent en question notre savoir actuel. Dans la série « Au-delà de la science », Epoch Times rapporte des récits à propos de ces phénomènes et théories qui posent un défi à nos connaissances actuelles. Sont-ils vrais ? Peuvent-ils permettre de futures découvertes et nouvelles compréhensions de notre univers ? À vous de décider.

Bien après que le tsunami du 11 mars 2011 ait dévasté une grande étendue côtière du Japon, une caserne de pompiers a reçu des appels provenant des quartiers rasés par la catastrophe.

Les pompiers de la caserne se sont rendus sur les lieux, parmi les ruines, pour prier. Depuis, les appels ont cessé, rapporte Richard Lloyd Parry, éditeur au Times dans son article « Ghosts of the Tsunami ».

Mis à part sa recherche sur le phénomène du raz-de-marée, il s’est entretenu avec un prêtre qui exorcise les esprits des personnes mortes dans ce tsunami. En échangeant avec bon nombre d’autres témoins, Parry a pu mettre en évidence que les rencontres avec des fantômes sont devenues chose courante après l’évènement.

110315-N-2653B-148 OFUNATO, Japan (March 15, 2011) A tug boat is among debris in Ofunato, Japan, following a 9.0 magnitude earthquake and subsequent tsunami. (U.S. Navy photo by Mass Communication Specialist 1st Class Matthew M. Bradley/Released)
Image de désolation à Ofunato (Japon) le 15 mars 2011, quelques jours après le tsunami qui a frappé la côte orientale du pays. (U.S. Navy photo by Mass Communication Specialist 1st Class Matthew M. Bradley/Released)

Les chauffeurs de taxi ont témoigné avoir transporté des passagers fantômes. L’un deux travaille à Sendai et décrit un client au regard triste qui lui a demandé de l’emmener à une adresse, dont la maison avait été détruite. Arrivé sur place, au moment de se retourner, le passager avait disparu. Il n’a même pas eu besoin de lui ouvrir la porte pour « le laisser partir ».

Le révérend Kaneda est prêtre et responsable du temple zen de la ville de Kurihara, à une cinquante de kilomètres de la côte japonaise. Il a confié au journaliste avoir pratiqué un bon nombre d’exorcismes en en citant plusieurs exemples.

Rumiko Takahashi est le cas d’une jeune femme de 25 ans, infirmière, originaire de Sendai. Elle a été possédée par pas moins de 20 victimes du raz-de-marée, au cours de l’été 2013, avant qu’elle n’apprenne comment les tenir à distance.

Kenada se souvient qu’un des esprits était un homme d’âge moyen, à la recherche de sa fille. « Kaori ! » criait-il. « Je dois aller prendre Kaori. Où es-tu Kaori ? Je dois aller la récupérer à l’école, il y a un raz-de-marée qui arrive. » Le révérend est intervenu et la voix a répondu : « Suis-je toujours en vie ? »

Suis-je toujours en vie ?

« Non », lui a répondu Kaneda. « Vous êtes mort. » La voix a alors demandé combien de gens étaient morts. Lorsque Kaneda lui a répondu le nombre de 20.000, la voix a réagi : « 20.000 ! autant que ça ?! »

Kaneda lui a demandé où est-ce qu’il se trouvait. « Je suis au fond de l’océan. Il y fait très froid. »

Ayane Suto fait partie des nombreuses personnes ayant pris l’initiative de recueillir ces histoires de rencontres fantomatiques, comme un moyen d’y mettre un terme.

Son père a été tué dans le raz-de-marée. En voyant les fleurs blanches placées sur le cercueil par l’employé des pompes funèbres, elle en a été ébranlée. Dix jours avant, elle n’arrivait pas à savoir si son père avait pu échapper à la catastrophe. Comme elle était dans un état extrême d’angoisse, elle s’est rendue aux bains publics.

En en sortant, lorsqu’elle a retiré les affaires de son casier, elle a trouvé une fleur blanche déposée dans l’une de ses bottes. C’était la même que celles qui, plus tard, ont été placées sur le cercueil.

Parry a écrit à ce sujet : « Un détail ici reste inexpliqué, comment une telle chose a pu se retrouver dans une botte, qui plus est à l’intérieur d’un casier verrouillé ? »

Cependant, Suto ne croit pas qu’il s’agisse de fantômes de morts. Elle pense dans son cas qu’il s’agit d’une simple coïncidence, mais qui a quand même eu le mérite d’apaiser son esprit.

Le séisme de 2010 au Chili

Un phénomène similaire a eu lieu au large de la côte centrale du Chili. Après un séisme d’une magnitude de 8,8 un raz-de-marée s’est produit le 27 février 2010.

Une main de mannequin sort des débris après le passage du raz-de-marée dans les rues de Talcahuano, au Chili, le 11 mars 2010. (Joe Raedle/Getty Images)
Une main de mannequin sort des débris après le passage du raz-de-marée dans les rues de Talcahuano, au Chili, le 11 mars 2010. (Joe Raedle/Getty Images)

Paula, un magazine local, a publié des témoignages dont celui de Renato Pérez qui travaillait comme gardien de nuit pour la société de construction Besalco in Constitucion au Chili. Une femme s’est avancée vers lui et a demandé : « Pouvez-vous m’aider ? Mon fils est sous l’eau, près du pillier de ce pont (en pointant la direction du doigt). Il est mort dans le raz-de-marée. »

Pérez, surpris par sa demande, ne savait pas quoi répondre. Il lui a expliqué qu’il ne pouvait pas l’aider immédiatement mais qu’il pourrait faire remonter sa demande à son superviseur. Il a pris un stylo pour noter ses coordonnées mais en relevant la tête, la femme n’était plus là.

Le magazine a rapporté également que la Marine avait retrouvé peu après le corps d’un garçon de 11 ans, précisément à l’endroit indiqué par cette femme.

Sur un terrain de camping à Curanipe (Chili), où 30 personnes avaient été tuées, certains ont raconté y avoir entendu des pleurs, qui ne pouvaient que provenir de fantômes. D’autres expériences semblables ont été rapportées à travers la région.

Il y a eu un accroissement de ces témoignages, après des catastrophes naturelles, comme le tremblement de terre à Christchurch (Nouvelle-Zélande) en 2011 et l‘avalanche de 1910 à Wellington, dans l’État de Washington aux États-Unis.

En anglais : Ghosts of Japan Tsunami Victims Said to Possess Locals, Call for Help

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