La doctrine communiste, à l’origine du massacre d’au moins 100 millions d’innocents, idéalisée dans le New York Times

3 mars 2017 Mis à jour: 23 octobre 2017

Voilà tout juste cent ans qu’a eu lieu en Russie la Révolution de Février, exploitée quelques mois plus tard par les bolchéviques de Vladimir Lénine pour préparer son coup d’État. Ce coup nommé « la Révolution d’Octobre » propage de par le monde un siècle de communisme marqué par la décadence sociale, la famine et le génocide.

Le New York Times commémore cet anniversaire par une série d’articles sur le communisme, dont le premier, paru le 24 février, omet toute mention des crimes contre l’humanité commis sous ce type de régimes. Au contraire, le journal décrit de façon flatteuse les idéaux de la doctrine et s’interroge sur le fait de voir un jour le « phénix renaître de l’amas de cendres historique ».

Tout le monde admet qu’Adolf Hitler fut un monstre dont le pouvoir totalitaire a permis l’éradication systématisée de 6 millions de Juifs, entre autres victimes. Au total, 11 millions de personnes ont péri lors de l’Holocauste.

Alors pourquoi tant d’universitaires, qui s’opposent au fascisme, semblent soutenir le communisme, qui a provoqué, selon diverses estimations, entre 100 et 150 millions de morts ? Un chiffre qui dépasse plusieurs fois celui des victimes d’Hitler.

Photos en mémoire des victimes des Khmers rouges au Cambodge, il y a énormément d’enfants. (Wiki Commons)

Ne serait-ce qu’au Cambodge, Pol Pot et les Khmers rouges ont assassiné un quart de la population dans ce qu’on appelle aujourd’hui les « champs de la mort ». Tout comme les nazis, tels des tueurs en série, les Khmers rouges photographient un grand nombre de leurs victimes – des jeunes hommes et femmes, des personnes âgées et des petits enfants – avant de les abattre, les étouffer dans des sacs en plastique ou les tuer à coups de bâton.

Presque tout le monde admet que la protection des cultures autochtones et des croyances traditionnelles est une cause noble. Pourtant, sous un régime communiste, ces mêmes cultures et croyances sont bien souvent destinées à être éradiquées. En se fondant sur sa propre idéologie de l’athéisme et de la dialectique marxiste, la doctrine des régimes communistes impose sa propre vision qu’elle considère comme l’apogée du progrès humain et supprime violemment toute autre idée.

Le dictateur soviétique Joseph Staline est tristement célèbre pour sa phrase : « La mort d’une personne est une tragédie. La mort d’un million de personnes est une statistique. » Il conduit aux camps de concentration et tue des millions de citoyens soviétiques jugés « déloyaux », envoie également presque tous les Tatars musulmans de Crimée en exil ou dans des camps, où ils sont exterminés par dizaines de milliers.

Les régimes communistes toujours au pouvoir en Chine et en Corée du Nord ont encore recours à des camps calqués sur les goulags staliniens. Le Parti communiste chinois persécute à grande échelle les bouddhistes tibétains, les Ouïgours musulmans, les chrétiens et les pratiquants de Falun Gong.

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L’article du New York Times accorde une attention particulière à la période de Lénine. On y mentionne, de façon romantique, le destin de Semyon Kanatchikov, l’un des fidèles partisans de Lénine qui « abandonna la pauvreté rurale pour travailler dans une usine et vivre le frisson de la modernité ».

En fait, l’histoire de Kanatchikov est un assez bon exemple. Comme la plupart des gens trompés par cette doctrine, ce dernier croit sincèrement que le communisme peut offrir un avenir radieux à l’humanité – faire naître le paradis sur terre, un paradis d’ailleurs promis par tous les dirigeants communistes, de Lénine à Kim Jong Un. En fin de compte, Kanatchikov fini persécuté par Staline, puis meurt dans un goulag en 1940.

Lénine a un terme pour dénigrer les individus tels que Kanatchikov. Il traite ces idéalistes, qui aident les dirigeants communistes à prendre le pouvoir, « d’idiots utiles », car ils finissent le plus souvent emprisonnées ou assassinés.

Humiliation publique infligée par les gardes rouges pendant la Révolution culturelle. (CCSA 4.0)

L’histoire offre de nombreux exemples semblables. Mao Zedong lance des fleurs à ses partisans parmi les étudiants chinois, dont il forme ultérieurement ses « gardes rouges ». Au cours de la Révolution culturelle des années 1960 et 1970, Mao exploite cette Garde rouge, un gang de truands maintenu à sa disposition, pour humilier ou tuer les « droitistes », les propriétaires terriens, toute personne qui n’a pas assez étudié ses enseignements.

Une fois que Mao n’a plus besoin des gardes rouges, il les envoie travailler dans les champs.

Tandis que les révisionnistes de l’histoire marxiste affirment en boucle que le communisme n’a tout simplement pas été implémenté correctement – et semblent oublier les 100 ans d’exemples désastreux – on peut se demander combien de fois l’humanité tombera dans cette fosse avant de prendre un autre chemin.

Dans tous les cas, quel que soit le pays où on l’aura tenté, le communisme n’a amené que des vagues de meurtre et de misère.

Pour ceux qui ont vécu le communisme, notamment ceux qui ont fui Berlin-Est ou l’Union soviétique, ceux qui ont survécu aux champs de la mort des Khmers rouges, mais aussi pour les innombrables personnes toujours persécutées par un régime de type communiste en Chine ou en Corée du Nord, l’article du New York Times n’est pas bien différent d’une apologie du nazisme, d’un plaidoyer pour le massacre des cultures, de la torture et du génocide.

On estime que le communisme a tué au moins 100 millions de personnes, bien que ses crimes ne soient pas recensés et que cette idéologie persiste toujours. Epoch Times tâche d’exposer l’histoire et les croyances de cette doctrine, qui a servi de base à la tyrannie et à la destruction des peuples depuis son émergence. On peut trouver la série complète de ces articles dans la rubrique « Histoire cachée du communisme ».

Version originale : New York Times Romanticizes Ideology That Murdered 100 Million Innocent People
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Les opinions exprimées dans cet article sont celles de l’auteur et ne reflètent pas nécessairement celles d’Epoch Times.

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