La doyenne de Saône-et-Loire, vaccinée le 27 janvier, meurt 5 jours plus tard

Par Nathalie Dieul
6 février 2021
Mis à jour: 6 février 2021

À 110 ans, Marie-Claudine Fourrier était la doyenne du département de la Saône-et-Loire. Elle s’est éteinte dans la soirée du 1er février, son décès provoquant de nombreuses réactions sur les réseaux sociaux parce qu’elle avait reçu une première injection du vaccin contre le virus de Wuhan le 27 janvier, soit cinq jours plus tôt.

Marie-Claudine habitait à la Villa Saint-Agnès située à Bonnay depuis 2013, rapporte Le Journal de Saône-et-Loire. La centenaire avait été testée négative au Covid-19 et elle était « en bonne santé », titrait le média local le 30 janvier, précisant qu’elle avait reçu sa première dose de vaccin le mercredi 27 janvier.

Quelques jours plus tard, un autre article du même média nous apprend la triste nouvelle : la doyenne « s’est éteinte dans la soirée du 1er février ».

« Marie-Claudine Fourrier avait été testée négative au Covid-19, ce qui lui avait permis de recevoir le 27 janvier la première injection du vaccin », indique simplement la journaliste.

Toutefois, de nombreux internautes ont remarqué que la dame s’était éteinte rapidement après avoir reçu le vaccin et se posent des questions, d’autant plus qu’un autre doyen, celui de la Bretagne, Camille Le Houx, s’est éteint dans la nuit du 1er au 2 février alors qu’il s’était fait vacciner le 27 janvier contre le coronavirus. Il était âgé de 108 ans.

« Il n’est pas question du tout ici d’affirmer que c’est la vaccination qui a tué la doyenne de Saône-et-Loire cinq jours à peine après l’injection, mais la question doit être posée et une enquête doit être réalisée afin de lever tout doute », interroge un utilisateur de Facebook.

Un autre internaute émet l’hypothèse qu’à un âge si avancé, la cause exacte du décès sera difficile à déterminer, mais il questionne : « Une chose est certaine, c’est que justement à cet âge avancé quel est l’intérêt de vacciner ? »

Quoi qu’il en soit, le moral de Marie-Claudine Fourrier, qui avait survécu aux deux guerres puisqu’elle était née en 1910, avait décliné en période de pandémie. « Elle était passée à côté du Covid-19, mais le stress et la morosité ambiante – créés par la crise sanitaire – l’avaient profondément atteinte », indique le maire de Bonnay, Christophe Parat. « Elle avait aussi fait une chute sans gravité mais elle avait eu du mal à s’en remettre. »

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