Le groupe « Antifa » est lié aux groupes extrémistes communistes

6 octobre 2017
Mis à jour: 6 octobre 2017

Un nouveau film documentaire dévoile l’origine du groupe extrémiste gauchiste Antifa et ses liens avec les groupes extrémistes communistes aux États-Unis. Il montre que ce groupe de manifestants masqués et vêtus en noir, connus pour utiliser la violence et l’intimidation, serait dirigé en coulisse.

Le documentaire de 37 minutes America Under Siege: Antifa a été présenté le 25 septembre par Capital Research Centre et Cohesion Films. Selon son scénariste et écrivain néo-zélandais Trevor Loudon, les médias traditionnels ont largement présenté Antifa comme un groupe de jeunes qui se défoulent. Toutefois, juste après avoir commencé à l’étudier, « nous avons compris que ce n’était pas le cas ».

L’Antifa promeut un mélange d’anarchie et de communisme. Ce groupe a été formé en Allemagne dans les années 1920 en tant que section de violence et d’intimidation du Parti communiste d’Allemagne (KPD).

Epoch Times a déjà révélé les origines d’Antifa, connu auparavant sous le nom d’Antifaschistische Aktion (Action antifasciste). Il a été créé sous la direction directe du régime communiste de l’Union soviétique – une dictature qui, selon « Le Livre noir du communisme », a tué plus de 20 millions de personnes.

Loudon explique que lui et d’autres chercheurs ont voulu savoir si l’Antifa maintenait toujours des liens avec le Parti communiste. Ils ont non seulement pu le constater, mais ils ont également découvert que les liens politiques du groupe lui ont assuré un libre recours à la violence.

Lors des récents affrontements violents du groupe dans les villes américaines de Berkeley, Charlottesville et Oakland, la police locale qui y était présente aurait reçu l’ordre de se retirer. À Charlottesville, la police a même amené les manifestants de droite au milieu d’une foule de manifestants d’Antifa, ce qui a provoqué un affrontement violent.

Loudon a constaté que la violence de l’Antifa était la plus répandue dans les villes contrôlées par les conseils municipaux de gauche et où « la police était sous le contrôle de ces conseils ».

« Aujourd’hui, être dans l’Antifa est considéré comme avoir une franchise. »

Trevor Loudon, scénariste et écrivain néo-zélandais

Il a précisé qu’à Berkeley, l’Antifa est affilié au groupe extrémiste gauchiste By Any Means Necessary (BAMN) et que plusieurs hommes politiques de Berkeley, y compris le maire Jesse Arreguin, sont membres du groupe Facebook de BAMN. Loudon a également souligné que BAMN est le produit direct de la Ligue ouvrière trotskyste révolutionnaire.

Les liens de l’Antifa avec les groupes communistes et extrémistes varient en fonction de l’endroit où il opère. Loudon a noté qu’à Orlando, l’Antifa est très proche de l’organisation Socialistes démocrates d’Amérique. La branche d’Antifa au Texas est liée à la Garde rouge locale, une organisation maoïste. Une autre branche d’Antifa qui porte le nom de Refuse Fascism est affiliée au Parti communiste révolutionnaire.

L’une des personnes clés de Refuse Fascism, souligne Loudon, est Bill Ayers, ancien patron du Weather Underground, une organisation communiste qui a organisé des attentats terroristes aux États-Unis dans les années 1970. Cette organisation envisageait de tuer 25 millions d’Américains si elle réussissait à mettre en œuvre ses plans de révolution communiste.

« Aujourd’hui, être dans l’Antifa est considéré comme avoir une franchise », a confié Loudon, ajoutant que « dans de nombreux cas » ce groupe a également des liens étroits avec le Parti démocratique.

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L’Antifa a acquis un soutien général parce que ce groupe prétend qu’il s’oppose au fascisme et affirme que la violence est un moyen de supprimer le fascisme. Pourtant, comme le souligne Loudon, dans ses actions et dans ses croyances « l’Antifa est actuellement le groupe fasciste le plus actif d’Amérique ».

Loudon compare l’Antifa avec les « chemises brunes » d’Adolf Hitler, qui ont également utilisé la violence pour attaquer et intimider les ennemis du Parti national-socialiste de travailleurs allemands d’Hitler. Il avertit que les deux « croient qu’il faut supprimer la liberté d’expression, qu’il faut forcer les autres à accepter leur volonté ».

L’Antifa et les chemises brunes nazies, a-t-il martelé, ne sont que des « bandes de rue » utilisées pour installer des systèmes totalitaires.

Loudon souligne que, même dans l’histoire, lorsque les nazis sont arrivés au pouvoir en Allemagne, de nombreux anciens membres du Parti communiste (KPD), qui a créé l’Antifa, sont devenus membres des chemises brunes d’Hitler.

« Il y a un rapport interne des chemises brunes qui indique que 55% de membres des chemises brunes étaient des anciens communistes allemands », a-t-il ajouté. « Ils les appelaient ‘des beefsteaks nazis’– bruns à l’extérieur, rouges à l’intérieur. »

Version anglaise : Antifa Tied to Communist Revolutionary Groups, Shows Documentary

Les opinions exprimées dans cet article sont celles de l’auteur et ne reflètent pas nécessairement celles d’Epoch Times.

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