Les ions négatifs, les «vitamines» de l’air

20 janvier 2017 Mis à jour: 26 janvier 2017

L’air vivifiant 

L’air que nous respirons contient des molécules de charges électriques. Elles sont appelées ions et sont de deux types: positifs et négatifs. Si cette molécule se colle à une molécule de poussière ou à un fluide, l’ion est appelé lourd.

On dit souvent «prendre l’air», comme si on niait son existence à l’intérieur de l’appartement. En fait, l’air contient bien de l’oxygène, mais il est biologiquement inactif. En d’autres termes, il n’est pas ionisé. L’homme lui-même est la source d’une quantité énorme d’ions lourds, sans oublier de mentionner les voitures, les usines et ainsi de suite. Par contre, dans un village ou à la montagne les ions des deux polarités sont plus petits et lors d’une journée ensoleillée on en trouve

8 000-10 000 AI/cube. Dans certaines stations, leur nombre est de plusieurs milliers. Le nombre d’ions lourds dans la rue peut aussi se retrouver en grande quantité.

Quel est le rôle des ions? 

Le biophysicien russe, Alexander Chizhevsky, est le premier à avoir étudié le phénomène. Il a pratiqué plusieurs expériences, d’abord sur les animaux. En les privant d’air frais, grâce à un filtre de laine dense, il a découvert que les souris devenaient léthargiques après quelques jours de ce traitement, comme si elles avaient une avitaminose. Il a mesuré le taux d’électricité présent dans la cage et constaté qu’il ne restait plus d’ions négatifs. Il a alors envoyé une charge d’ions négatifs et les animaux se sont sentis beaucoup mieux.

Il a soigné des patients, dans les hôpitaux russes, à l’aide de la thérapie ionique, arrivant à la conclusion qu’en respirant des ions négatifs, on renforce l’immunité, provoquant non seulement un bien-être général, mais démontrant aussi que cela permettait de prolonger la jeunesse, puisque l’air ionisé a un effet antioxydant puissant.

Selon les médecins, la concentration des ions chargés négativement ne doit pas être inférieure à 600 ions/cm3 dans l’espace aérien. Pourtant, les appartements ou les bureaux citadins dépassent rarement 100-200 ions/cm3. L’air qui pénètre dans une chambre à travers la ventilation perd également des ions, particulièrement ceux qui ont une charge négative. Les climatiseurs aussi déforment l’état électrique de l’air en le filtrant à travers du coton, une gaze, des filtres à huile et autres filtres, il prive l’air de tous ses ions!

Un manque d’ionisation entraîne l’hypoxie, une perte d’attention, de la fatigue et l’affaiblissement du système immunitaire. Nous passons jusqu’à 90% du temps à l’intérieur. Pourtant, nous sommes en mesure d’obtenir la quantité nécessaire de ions négatifs afin de ne plus être paresseux, il suffit de suivre quelques directives simples.

Où trouve-t-on les ions?

Se promener dans les bois ou même dans un parc, car le nombre de ions négatifs peut monter jusqu’à 2 500 à 3 000 ions/cm3. N’hésitez pas à sortir quand il pleut, le nombre d’ions négatifs augmente de 2 000 à 4.000 ions/cm3.

L’air marin contient beaucoup d’ions négatifs, environ 4000 ions/cm3. Un voyage à la mer à tout moment de l’année a donc un bienfait réel sur le corps. Mais aller à la montagne pour y faire un tour ou du ski est encore plus bénéfique, car on retrouve jusqu’à 12.000 ions négatifs/cm3.

À la maison

Ventilez régulièrement les pièces. Placez une fontaine décorative ou un aquarium, parce que l’humidification de l’air augmente également le nombre d’ions négatifs. Prenez une douche plus souvent. L’eau qui coule est un véritable aimant pour les ions négatifs.

N’oubliez pas les plantes. Les bonzaïs sont réputés pour produire des ions négatifs, particulièrement les conifères.

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