Mettre fin au mur du régime communiste chinois

Par Wang Youqun
19 juillet 2019 Mis à jour: 24 juillet 2019

Note de la rédaction : Le Dr Wang Youqun a lu son discours lors d’un rassemblement pour les droits de l’homme à Washington DC le 18 juillet 2019. M. Wang a été assistant de Wei Jianxing (1931-2015), membre du Comité permanent du Politburo du PCC de 1997 à 2002. Des milliers de personnes, dont des législateurs et des défenseurs des droits de l’homme, ont pris part au rassemblement pour demander de mettre fin à la persécution de la pratique spirituelle du Falun Gong en Chine. Le 20 juillet marque le 20e anniversaire du lancement par le régime communiste chinois de sa vaste campagne d’éradication du Falun Gong.

Mesdames,
Messieurs,

Le 20 juillet 1999, l’ancien dirigeant du Parti communiste chinois (PCC), Jiang Zemin, a lancé, pour des motifs égoïstes, une vaste campagne de persécution à l’encontre des pratiquants de Falun Gong, qui adhèrent aux enseignements moraux d’Authenticité-Bienveillance-Tolérance. Jiang Zemin estimait qu’avec plusieurs millions de personnes de réserves militaires et d’abondantes réserves monétaires du Parti, ainsi que des décennies d’expérience dans la persécution des citoyens chinois, le PCC serait capable d’éradiquer le Falun Gong dans un délai très court.

Jiang Zemin

Cependant, 20 ans plus tard, au lieu d’être éradiqué, le Falun Gong s’est étendu à 114 nations et régions du monde entier. Le Zhuan Falun, le livre principal des enseignements du Falun Gong, a été traduit en 41 langues et est publié et distribué dans le monde entier hors de Chine. En 5 000 ans de culture chinoise, le Zhuan Falun a été traduit plus que tout autre livre chinois.

Le fondateur du Falun Gong, M. Li Hongzhi, reçoit le respect des gens de tous les horizons, nations, partis politiques, races, langues et cultures, pour sa contribution exceptionnelle à la santé physique et spirituelle des gens.

En revanche, Jiang Zemin s’est fait le plus célèbre bourreau du monde en tant que principal auteur de la persécution du Falun Gong. Plus de 210 000 pratiquants de Falun Gong ont poursuivi Jiang Zemin devant la Cour populaire suprême de Chine et le Parquet populaire suprême. Jiang Zemin a longtemps été jugé devant le tribunal moral, par des gens de conscience condamnant sa méchanceté. Ce qui l’attend est sans aucun doute le grand procès le plus époustouflant de l’histoire de l’humanité.

À la suite de la persécution du Falun Gong par Jiang Zemin, le PCC va bientôt disparaître, d’après ce qu’on peut conclure des aspects suivants.

Premièrement, le PCC est devenu le parti politique le plus corrompu au monde. Afin d’obtenir le soutien des responsables communistes pour soutenir la persécution du Falun Gong, Jiang Zemin a intentionnellement permis aux responsables de devenir corrompus.

Dans la Chine d’aujourd’hui, la corruption est un phénomène répandu parmi les fonctionnaires communistes de tous niveaux. Selon les données publiques que nous avons recueillies, depuis janvier 2013, plus de 480 hauts fonctionnaires de niveau provincial, ministériel ou supérieur ont été reconnus coupables de corruption et au moins 57 fonctionnaires ont détourné ou accepté des pots-de-vin dépassant les 100 millions de yuans (13 millions €).

Deuxièmement, le PCC est devenu le pire parti de haute-trahison au monde. La terre que Jiang Zemin a cédée à la Russie est plus grande que 40 fois la taille de Taiwan.

VOIR AUSSI :

– L’ancien chef du régime chinois Jiang Zemin a donné d’immenses étendues de terres chinoises à la Russie et à d’autres pays (Former Chinese Regime Leader Jiang Zemin Gifted Huge Areas of Chinese Land to Russia and Other Countries)

Le 9 décembre 1999, l’ancien dirigeant chinois Jiang Zemin et le président russe Boris Eltsine ont signé un accord frontalier sino-russe qui reconnaissait pleinement une série de traités inégaux entre la Russie et le gouvernement des Qing et a donné inconditionnellement plus de 1 million de km2 du territoire situé dans le nord de la Chine à la Russie. (TV New Tang Dynasty)

Troisièmement, le PCC est devenu le parti responsable des décès les plus sanglants dans le monde. En 70 ans de règne, le PCC a tué plus de 80 millions de Chinois. Au cours des 20 dernières années, le prélèvement à grande échelle d’organes effectué sur des pratiquants de Falun Gong toujours en vie constitue une nouvelle forme de crime, que les militants des droits de l’homme qualifient de « mal sans précédent sur cette planète ».

Quatrièmement, le PCC est devenu le parti le plus destructeur au monde envers les culture traditionnelle. Depuis que le PCC a pris le pouvoir en renversant la république de Chine, la splendide culture traditionnelle chinoise, vieille de 5 000 ans, a subi un coup dévastateur. La destruction par le PCC de l’héritage culturel laissé par les ancêtres chinois a surpassé toutes les catastrophes naturelles de l’histoire. Son but ultime est de transformer les Chinois du continent en marxistes qui suivent « la malhonnêteté, la méchanceté et la violence » et commettent toutes sortes d’outrages au pays et à l’étranger, ce qui détruira à son tour la nation chinoise entière.

Cinquièmement, le PCC est devenu le plus grand parti terroriste d’État au monde. Selon un rapport du journal The United Daily News, une publication pro-pékinoise, le régime communiste chinois a installé 600 millions de caméras de surveillance à travers le pays. La société de renseignements commerciaux IDC a publié un rapport prédisant que d’ici 2022, les autorités chinoises auront installé jusqu’à 2,76 milliards de caméras de surveillance, transformant la nation chinoise tout entière en une immense prison. En 2019, les dépenses de maintien de la stabilité du Parti se sont élevées à 1 387,9 milliards de yuans (180 milliards €), soit plus que les dépenses militaires.

Tous les Chinois qui reconnaissent les valeurs universelles et traditionnelles sont considérés comme des ennemis du PCC. Certains civils ont soudainement disparu, d’autres ont été forcés de plaider coupables de crimes qu’ils n’avaient pas commis, certains se seraient suicidés, d’autres auraient subi de graves tortures et d’autres encore auraient été victimes de prélèvement d’organes à vif. Le PCC a créé d’innombrables cas juridiques impliquant des accusations injustes, fausses ou erronées, et continue de créer de nouvelles accusations injustifiées chaque jour.

Sixièmement, le PCC est devenu une force maléfique visant à détruire toute l’humanité. Depuis que le PCC a lancé la persécution du Falun Gong en 1999, il a répandu des mensonges et des rumeurs sur le Falun Gong dans le monde entier, empoisonnant les gens dans tous les pays. En outre, depuis son adhésion à l’Organisation mondiale du commerce (OMC) en 2001, le PCC diffuse l’idéologie de la « malhonnêteté, de la méchanceté et de la violence » dans le reste du monde.

Au niveau national, en persécutant le Falun Gong, Jiang Zemin a commis des crimes de génocide, de torture et de crimes contre l’humanité.

À l’échelle internationale, en cédant à d’autres pays de vastes étendues du territoire de la Chine, il a mis en péril la sécurité intérieure.

Jiang Zemin est à l’origine de problèmes majeurs dans la politique intérieure et la diplomatie internationale de la Chine. Si ce fléau n’est pas éradiqué, la paix ne peut être rétablie en Chine.

Aujourd’hui, en 2019, le PCC s’est trouvé en proie à de graves crises, tant au pays qu’à l’étranger. Le PCC compte entièrement sur la violence et la tromperie pour maintenir son pouvoir. Comme le décrivent les Chinois : « De haut en bas, le supérieur supprime le subordonné, jusqu’aux paysans ; de bas en haut, le subordonné trompe le supérieur, jusqu’au président du parti. »

Le PCC est comme une épave, criblée de trous, ses responsables privilégiés se préparent au naufrage du navire en envoyant leurs familles à l’étranger ou en transférant leurs biens hors du pays.

En novembre 2004, Epoch Times a publié une série éditoriale, Les neuf commentaires du Parti communiste, qui expose la nature perverse du PCC qui existe au mépris du ciel, de la terre, de la nature et de l’humanité. Les Neuf Commentaires ont déclenché une grande vague de personnes démissionnant du PCC, un mouvement d’éveil spirituel. Selon les statistiques de la plateforme Quitter le PCC de Epoch Times, nous constatons qu’à ce jour, 330 millions de Chinois ont démissionné du PCC et de ses organisations affiliées, soit la Ligue de la jeunesse et les Jeunes pionniers.

Le 16 juin 2019, deux millions de résidents de Hong Kong sont descendus dans la rue pour protester contre un projet de loi d’extradition, la plus grande manifestation de l’histoire de Hong Kong.

À première vue, les habitants de Hong Kong protestent contre le projet de loi sur l’extradition ; cependant, essentiellement, ils révèlent au monde entier à haute voix : « Nous ne faisons pas confiance au PCC. »

L’histoire a progressé jusqu’au jour du jugement, le jour où Jiang Zemin et le PCC doivent être traduits en justice.

Au cours des sept dernières années, plus de sept ans après que l’ancien chef de la police de Chongqing, Wang Lijun, s’est réfugié au consulat américain de Chengdu le 6 février 2012, les forces maléfiques du PCC dirigées par Jiang Zemin ont été sérieusement affaiblies. Les méchants qui persécutent le Falun Gong se sont heurtés à des représailles karmiques à grande échelle.

En ce grand moment historique alors que toutes sortes de signes indiquent que le PCC est sur le point de s’effondrer et que le peuple chinois aspire au changement, Moi, devant le Capitole des États-Unis à Washington, DC, j’exhorte vivement le dirigeant chinois Xi Jinping à suivre la volonté du Ciel et du peuple, à arrêter immédiatement Jiang Zemin et à désintégrer le PCC.

La Chine était appelée la Terre divine depuis l’Antiquité. Dans l’histoire, chaque grand chef qui a cru en Dieu a pu recevoir des bénédictions du divin. Aujourd’hui, si un haut responsable chinois prenait l’initiative de se lever et d’abandonner le communisme en Chine, il serait aidé par le Ciel et accomplirait l’un des exploits les plus glorieux de l’histoire.

J’espère que les dirigeants chinois finiront par choisir de se placer du bon côté dans cette bataille sans précédent dans l’histoire de l’humanité entre la Justice et le Mal.

Des responsables du PCC piégés dans la campagne anti-corruption de Xi Jinping

Depuis que Jiang Zemin a commencé à persécuter le Falun Gong le 20 juillet 1999, il a permis à des fonctionnaires de se livrer à la corruption afin d’obtenir leur soutien pour maintenir la persécution de cette pratique. Dans la Chine d’aujourd’hui, la corruption est un phénomène répandu parmi les responsables communistes à tous les niveaux. Selon les données publiques que j’ai recueillies, en janvier 2013, plus de 480 hauts fonctionnaires au niveau provincial ou ministériel et au-dessus ont été reconnus coupables de corruption et au moins 57 fonctionnaires ont détourné ou accepté des pots-de-vin dépassant 100 millions de yuans (près de 13 millions €).

L’ampleur de la corruption au sein du PCC peut être comparée à celle du cancer à un stade avancé.

Les 57 fonctionnaires ont été inculpés dans le cadre de la campagne anti-corruption de Xi Jinping, qui a débuté en janvier 2013, pour avoir détourné ou accepté des pots-de-vin dépassant 100 millions de yuans. La liste ci-dessous ne comprend pas tous les 57 fonctionnaires, car certains renseignements n’étaient pas facilement accessibles.

Niveau national : 1 responsable

Nom et intitulé du poste antérieur : Zhou Yongkang, ancien membre du Comité permanent du Politburo du PCC, président de la Commission centrale des affaires politiques et législatives.

Montant total des pots-de-vin et de la corruption : 130 millions de yuans.

En outre, Zhou Yongkang a causé une perte de 1,49 milliard de yuans en raison de son abus de pouvoir.

Niveau national adjoint : 4 fonctionnaires

Nom et intitulé du poste antérieur : Sun Zhengcai, ancien membre du Politburo du PCC, secrétaire du Parti à Chongqing.

Montant total des pots-de-vin et de la corruption : 170 millions de yuans.

Nom et intitulé du poste antérieur : Su Rong, ancien vice-président de la Conférence consultative politique du peuple chinois (CPPCC).

Montant total des pots-de-vin et de la corruption : 190 millions de yuans.

Nom et intitulé du poste antérieur : Guo Boxiong, ancien membre du Politburo et ancien vice-président de la Commission militaire centrale.

Montant total des pots-de-vin et de la corruption : non divulgué ; probablement bien au-delà de 100 millions de yuans, car le PCC n’ose pas divulguer ces chiffres.

Nom et intitulé du poste antérieur : Xu Caihou, ancien membre du Politburo et ancien vice-président de la Commission militaire centrale.

Montant total des pots-de-vin et de la corruption : non divulgué ; probablement bien au-delà de 100 millions de yuans, car le PCC n’ose pas divulguer ces chiffres.

Niveau provincial ou ministériel : 26 responsables

Nom et intitulé du poste antérieur : Fang Fenghui, ancien chef d’état-major de la Commission militaire centrale.

Montant total des pots-de-vin et de la corruption : non divulgué ; probablement bien au-delà de 100 millions de yuans, car le PCC n’ose pas divulguer ces chiffres.

Nom et intitulé du poste antérieur : Zhang Yang, ancien directeur du Département du travail politique de la Commission militaire centrale.

Montant total des pots-de-vin et de la corruption : non divulgué ; probablement bien au-delà de 100 millions de yuans, car le PCC n’ose pas divulguer ces chiffres.

Nom et intitulé du poste antérieur : Chen Shulong, ancien vice-gouverneur de la province de l’Anhui.

Montant total des pots-de-vin et de la corruption : plus de 300 millions de yuans.

En outre, Chen Shulong a causé une perte de plus de 2,9 milliards de yuans en raison d’abus de pouvoir.

Nom et intitulé du poste antérieur : Zhou Chunyu, ancien vice-gouverneur de la province de l’Anhui.

Montant total des pots-de-vin et de la corruption : plus de 360 millions de yuans.

En outre, Zhou Chunyu a causé une perte de plus de 665 millions de yuans en raison d’abus de pouvoir.

Nom et intitulé du poste antérieur : Yang Zhenchao, ancien vice-gouverneur de la province de l’Anhui.

Montant total des pots-de-vin et de la corruption : plus de 81,9 millions de yuans.

En outre, Yang Zhenchao a causé une perte de plus de 915 millions de yuans en raison d’abus de pouvoir.

Nom et intitulé du poste antérieur : Wang Xiaoguang, ancien vice-gouverneur de la province du Guizhou.

Montant total des pots-de-vin et de la corruption : plus de 200 millions de yuans.

En outre, Wang Xiaoguang a causé une perte de plus de 2,9 milliards de yuans en raison d’abus de pouvoir.

Nom et intitulé du poste antérieur : Bai Enpei, ancien vice-gouverneur de la province du Yunnan.

Montant total des pots-de-vin et de la corruption : 246 millions de yuans.

En outre, Bai Enpei possédait une grande quantité d’actifs qu’il ne pouvait expliquer.

Nom et intitulé du poste antérieur : Zhu Mingguo, ancien président de la Conférence consultative politique populaire de la province de Guangdong.

Montant total des pots-de-vin et de la corruption : 230 millions de yuans.

Nom et intitulé du poste antérieur : Zeng Zhiquan, ancien président du Front uni de la province du Guangdong.

Montant total des pots-de-vin et de la corruption : 140 millions de yuans.

Nom et intitulé du poste antérieur : Wan Qingliang, ancien président du comité municipal du Parti à Guangzhou.

Montant total des pots-de-vin et de la corruption : 111 millions de yuans.

Nom et intitulé du poste antérieur : Wang Min, ancien président du comité provincial du Parti à Liaoning.

Montant total des pots-de-vin et de la corruption : 146 millions de yuans.

Nom et intitulé du poste antérieur : Wu Changshun, ancien chef du Département de la sécurité publique de la municipalité de Tianjin.

Montant total des pots-de-vin et de la corruption : 530 millions de yuans.

Nom et intitulé du poste antérieur : Mao Xiaobing, ancien président du comité du Parti municipal de Xining (province du Qinghai).

Montant total des pots-de-vin et de la corruption : 500 millions de yuans.

Nom et intitulé du poste antérieur : Chen Xuefeng, ancien président du comité municipal du Parti de Luoyang (province du Henan).

Montant total des pots-de-vin et de la corruption : 148 millions de yuans.

En outre, Chen Xuefeng a causé une perte de plus de 224 millions de yuans en raison d’abus de pouvoir.

Nom et intitulé du poste antérieur : Yang Chongyong, ancien vice-président du Congrès populaire provincial du Hebei.

Montant total des pots-de-vin et de la corruption : 206 millions de yuans.

Nom et intitulé du poste antérieur : Zhang Yue, ancien président de la Commission provinciale des affaires politiques et législatives du Hebei.

Montant total des pots-de-vin et de la corruption : 157 millions de yuans.

Nom et intitulé du poste antérieur : Jing Chunhua, ancien secrétaire du Comité du Parti provincial du Hebei.

Montant total des pots-de-vin et de la corruption : 147 millions de yuans.

Nom et intitulé du poste antérieur : Xiang Baiqun, ancien vice-président du comité provincial du Parti de la Mongolie-Intérieure.

Montant total des pots-de-vin et de la corruption : 140 millions de yuans.

Nom et intitulé du poste antérieur : Wei Mingzhou, ancien vice-président de l’Assemblée populaire provinciale du Shaanxi.

Montant total des pots-de-vin et de la corruption : 109 millions de yuans.

Nom et intitulé du poste antérieur : Du Shanxue, ancien sous-gouverneur de la province du Shanxi.

Montant total des pots-de-vin et de la corruption : 169 millions de yuans.

Nom et intitulé du poste antérieur : Jin Daoming, ancien vice-président de l’Assemblée populaire provinciale du Shanxi.

Montant total des pots-de-vin et de la corruption : 123 millions de yuans.

Nom et intitulé du poste antérieur : Lu Ziyue, ancien maire de la ville de Ningbo (province du Zhejiang).

Montant total des pots-de-vin et de la corruption : 147 millions de yuans.

Nom et intitulé du poste antérieur : Li Yihuang, ancien sous-gouverneur de la province de Jiangxi.

Montant total des pots-de-vin et de la corruption : 190 millions de yuans

Nom et intitulé du poste antérieur : Xi Xiaoming, ancien vice-président de la Cour suprême.

Montant total des pots-de-vin et de la corruption : 114 millions de yuans.

Nom et intitulé du poste antérieur : Wang Bao’an, ancien président du Bureau national des statistiques de Chine.

Montant total des pots-de-vin et de la corruption : 150 millions de yuans.

Nom et intitulé du poste antérieur : Ma Jian, ancien sous-ministre de la Sécurité nationale.

Montant total des pots-de-vin et de la corruption : 109 millions de yuans.

Inférieur au niveau provincial ou ministériel : 18 fonctionnaires

Cas représentatifs :

Nom et intitulé du poste antérieur : Wei Pengyuan, ancien directeur adjoint du Département du charbon de l’ancienne administration nationale de l’énergie.

Montant total des pots-de-vin et de la corruption : 210 millions de yuans.

En outre, de grandes quantités d’actifs ne pouvaient être expliquées.

Nom et intitulé du poste antérieur : Zhang Zhongsheng, ancien maire adjoint de la ville de Luliang (province du Shanxi).

Montant total des pots-de-vin et de la corruption : 1,17 milliard de yuans.

Nom et intitulé du poste antérieur : Ma Chaoqun, ancien directeur général de la Société d’approvisionnement en eau de Beidaihe (province du Hebei).

Montant total des pots-de-vin et de la corruption : Les enquêteurs ont trouvé 120 millions de yuans en espèces, 37 kilogrammes d’or et des titres de propriété pour 68 propriétés immobilières lors d’une fouille dans sa résidence.

Dirigeants d’entreprises d’État : 8 cadres supérieurs

Cas représentatifs :

Nom et intitulé du poste antérieur : Yang Chenglin, ancien président de la banque de la Mongolie-Intérieure.

Montant total des pots-de-vin et de la corruption : 600 millions de yuans.

Il convient de noter que les autorités chinoises tentent toujours de minimiser la gravité de la corruption lorsqu’elles signalent les montants détournés par ces fonctionnaires corrompus. Pour des fonctionnaires de haut niveau comme Zhou Yongkang, le montant réel en jeu peut être beaucoup plus élevé que le chiffre rapporté par les chaînes officielles chinoises.

Wang Youqun est titulaire d’un doctorat en droit de l’université Renmin de Chine. Il a travaillé comme assistant et rédacteur pour Wei Jianxing (1931-2015), membre du Comité permanent du Politburo du PCC de 1997 à 2002.

Les opinions exprimées dans cet article sont celles de l’auteur et ne reflètent pas nécessairement celles d’Epoch Times.

Les opinions exprimées dans cet article sont celles de l’auteur et ne reflètent pas nécessairement celles d’Epoch Times.

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