Landes : ils tombent sur des orques en cherchant des thons au large de Capbreton

Par Léonard Plantain
11 juillet 2020
Mis à jour: 11 juillet 2020

Samedi 4 juillet, Kevin Maingault et Pierre Idiart, deux amis partis pour pêcher le thon blanc au large de Capbreton, se sont retrouvés à naviguer aux côtés de 5 orques, à leur grande surprise.

Après être partis pour pêcher un peu de thon blanc au large de Capbreton, Kevin Maingault et Pierre Idiart, deux amis et collaborateurs, on remarqué quelque chose d’étrange autour d’eux.

« On a pêché deux thons et d’un coup, plus rien. Le banc d’une centaine de thons qu’on avait repérés a disparu. Alors on s’est déplacés et on a aperçu des ailerons », a expliqué Kevin, un ingénieur en cartographie marine de 26 ans, d’après le Sud-Ouest.

À ce moment, les deux hommes pensent à des dauphins ou des globicéphales. Cependant, en voyant une peau noire et blanche effleurer la surface de l’eau, ils se rendent rapidement compte qu’il s’agit d’orques.

« Il y a d’abord un gros mâle qui est passé sous le bateau et qui en faisait la même taille avec un aileron de la taille d’un homme ! C’est surprenant et imposant à voir, mais on ne l’a plus revu. Par contre, deux femelles et deux petits ont fait leur apparition. Comme si le mâle était venu en éclaireur et qu’il avait estimé qu’il n’y avait pas de danger », raconte Kevin.

Puis, après être resté trois-quart d’heure, les orques sont repartis. « C’était étonnant parce que l’une des femelles poussait les petits vers le bateau alors que chez les dauphins ils sont plutôt dans la protection et les éloignent. Ils ont aussi fait des sauts et des claquements de queue pour montrer qu’ils étaient bien là ! En revanche, on ne s’est pas mis à l’eau avec eux, parce que ce sont des animaux qui nagent très vite et on n’aurait pas pu suivre », a-t-il déclaré en plaisantant.

Kevin est ensuite entré en contact avec une personne de l’Institut français de recherche pour l’exploitation de la mer (Ifremer), un organisme chargé du suivi des mammifères marins. « On le sait d’ailleurs très peu, mais la France est le pays européen qui en accueille le plus sur ses côtes », précise-t-il.

Concernant la présence de ces orques au large de la côte landaise, une des hypothèses retenues seraient celle du renouvellement de leur peau. « Ce sont normalement des animaux qui vivent dans les eaux froides du nord du globe mais qui font aussi de grands voyages d’environ 10 000 km pour rejoindre des eaux plus chaudes et ainsi permettre à leur peau de se régénérer. Ils sont également là où il y a à manger et c’était le cas », conclut Kevin.

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