Le braquage des élections : le motif et l’opportunité derrière l’énorme participation du Wisconsin

Par Thomas Del Beccaro
6 novembre 2020
Mis à jour: 10 novembre 2020

À 2 heures du matin à l’Est des États-Unis, le lendemain de la nuit des élections, le président américain Donald Trump avait une solide avance dans le Wisconsin. Moins de quatre heures plus tard, elle s’est évaporée. Joe Biden voudrait vous faire croire qu’il y a eu un taux de participation record légitime dans le Wisconsin de quelque 89 %. Ne pariez pas là-dessus.

À partir de minuit, heure à l’Est des États-Unis, depuis mon domicile en Californie, j’ai commencé à parcourir les résultats des élections pour chacun des comtés du Wisconsin, tels que révélés sur différents sites web. En tant qu’ancien président du Parti républicain californien, dont la famille est engagée dans la politique de terrain depuis les années 60, ce n’était pas la première fois que j’examinais les résultats existants et les taux de participation afin d’estimer le nombre de voix supplémentaires qui pourraient être obtenues. J’ai fait la même chose pour le Michigan.

Je suis alors apparu sur Newsmax TV avec l’animateur Rob Schmitt et j’ai donné mon opinion. Sur la base des résultats obtenus à ce moment-là et du fait que le président Donald Trump avait conservé une avance constante, qui ne cessait de croître, j’ai affirmé qu’il n’y avait pas assez de votes restants dans le Wisconsin pour dépasser les 110 000 voix d’avance du président Trump.

Oui, il y avait des votes supplémentaires à compter de Milwaukee. Cependant, il y avait aussi des votes à compter dans tout l’État qui semblaient, du moins en apparence, pouvoir compenser les avancées de Joe Biden à Milwaukee.

Après avoir exprimé le même sentiment lors d’une émission de radio pour le Times London à 3 heures du matin, je me suis endormi pour me reposer un peu. Certaines personnes dans le Wisconsin, cependant, ne l’ont pas fait. Comme nous le savons maintenant, quelques heures plus tard, l’avance de Trump s’est évaporée tout comme celle de plus de 300 000 personnes du Michigan.

Alors, comment cela s’est-il produit ? Selon les informations disponibles, il y a eu des erreurs sur les données qui ont dû être corrigées, ce qui a permis à Joe Biden d’obtenir 138 000 voix et de faire passer Donald Trump à zéro. Bien que la vérité reste pour l’instant insaisissable, et nécessite impérativement une enquête approfondie de la part du FBI et un recomptage, une chose est claire.

Le total des votes dans le Wisconsin représente un taux de participation de 89 %. En termes clairs, ce n’est pas possible. Nous, les Américains, ne votons pas à de tels taux.

Oh, il fut un temps où nous votions avec plus d’intensité qu’aujourd’hui. Dans mon livre, The Divided Era, (une ère marquée par la division), j’ai parlé de notre âge d’or d’antan, qui enregistrait un taux de participation nationale de 82 % en 1876 – en gardant à l’esprit que seuls les hommes votaient à cette époque.

Ce taux a atteint ce sommet en partie parce que « les élections pouvaient souvent produire de vrais résultats au XIXe siècle, comme pendant la guerre civile et dans notre âge d’or de la division, et les électeurs et les partis le savaient. Le vote donnait des résultats évidents, immédiats et conséquents. Il suffit de demander dans le Sud des États-Unis pour la période après l’élection de Lincoln ».

La fraude électorale était également très répandue à cette époque. Toujours dans mon livre The Divided Era, je note qu’« [i]l existait aussi le bourrage des bulletins de vote, qui consistait à utiliser un bulletin mince ‘en tissu’ pour permettre à un bulletin plié d’en contenir une douzaine d’autres à l’intérieur ». [Mark Wahlgren Summers, Party Games : Getting, Keeping, and Using Power in Gilded Age Politics (jeux de partis : obtenir, conserver et utiliser le pouvoir pendant l’âge d’or de la politique)] La pratique du bourrage des bulletins de vote était si imprudente que lors de l’élection présidentielle de 1888, on a compté douze mille voix de plus que le nombre d’électeurs autorisés à voter en Virginie-Occidentale ».

Depuis lors, cependant, nos taux de participation ont été beaucoup plus faibles. En effet, « nos taux de participation aux élections présidentielles sont essentiellement restés bloqués au milieu des années 50 au cours du dernier siècle, bien qu’ils aient parfois atteint les 40 % et parfois les 60 % ». En 2016 (une année de fin de mandat présidentiel), par exemple, le taux de participation a été de 59,2 %. En 2012, il a été de 54,9 % (une année de réélection) et en 2008 de 57,1 % (une année sans président sortant).

Comment expliquez-vous un taux de participation de 89 % dans le Wisconsin ? D’autant plus que le taux de participation dans le Wisconsin était de 66 % en 2016 ? La réponse n’est pas encore tout à fait claire, mais voici ce que nous savons :

1 – L’erreur au niveau des données. Ce changement soudain de 138 000 votes est au cœur du problème. On ne peut pas se contenter de l’ignorer.

2 – Le vote par correspondance. Il se peut que le vote par correspondance ait eu pour effet d’augmenter le taux de participation du nombre des électeurs en général. Mais, tout cela restera-t-il légal ?

Nous devons nous souvenir de cette histoire : « Le conseiller politique de Joe Biden au Texas a été accusé d’avoir récolté illégalement des bulletins de vote. » Une déclaration sous serment à l’appui de cette histoire indique que « les personnes chargées de récolter les bulletins de vote prennent les bulletins de vote des personnes âgées des maisons de retraite, des sans-abri et des boîtes aux lettres des résidences non sécurisées. Les personnes chargées de la collecte des bulletins de vote remplissent ensuite les bulletins pour leur candidat préféré et falsifient la signature du ‘votant’. »

En outre, il est allégué « qu’un employé du commissaire Ellis, Tyler James, s’est vanté de pouvoir garantir que l’opération illégale de récolte de bulletins de vote, à l’aide de bulletins postés en masse, a pu permettre de récolter 700 000 bulletins illégaux ».

Tout cela nous renvoie au Wisconsin et probablement au Michigan. Comme le système de vote par correspondance a été utilisé, les bulletins de vote ont été envoyés par la poste à des centaines de milliers de personnes de ces États. Tout comme au Texas, cela a permis aux agents de « récolter » les bulletins de vote.

Il est important de noter que dans le Wisconsin, « vous n’avez pas besoin de votre carte d’identité avec photo si vous déposez des bulletins de vote remplis, scellés et attestés au bureau du greffier municipal, dans une boîte de dépôt, un centre de vote ou un lieu de dépouillement central ». Ainsi, les bulletins récoltés peuvent être collectés puis remis dans le Wisconsin malgré la loi sur l’identification des électeurs.

Dans quelle mesure cela s’est-il produit cette année dans le Wisconsin ? Nous ne le savons pas. Ce que nous savons, c’est que des agents ont eu la motivation et l’opportunité de le faire et qu’il y a des circonscriptions où le nombre de votes dépasse le nombre d’électeurs inscrits. Une enquête sérieuse sera nécessaire pour découvrir la vérité. Partout dans le pays, des preuves arrivent pour montrer que les règles ont été contournées, que des personnes décédées ont voté et que des bulletins de vote ont été acceptés après la date limite.

Je ne doute pas que la même chose se soit produite dans le Wisconsin, qui, avec la récolte des bulletins de vote, a permis d’atteindre ce prétendu taux de participation de 89 % et de donner cet État à Joe Biden et non au président.

Avec tout ce qui figurait sur le bulletin de vote en 2020, il semble maintenant que l’intégrité du vote était primordiale. Si nous fermons simplement les yeux sur ce qui pourrait être le pire casse électorale depuis que la mafia a aidé les Kennedy à Chicago lors de l’élection présidentielle de 1960, il n’est pas exagéré de dire que notre République va se trouver en danger.

Thomas Del Beccaro est un auteur, conférencier, rédacteur d’opinion pour Fox News, Fox Business et Epoch Times, ancien président du parti républicain de Californie. Il est l’auteur de The Divided Era (L’ère de la division) et The New Conservative Paradigm (Le nouveau paradigme du Parti conservateur).

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Les opinions exprimées dans cet article sont celles de l’auteur et ne reflètent pas nécessairement celles d’Epoch Times.

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