Le fondateur de #Walk Away : « La rumeur sur les bots russes va pousser les gens à s’éloigner encore plus du Parti démocrate »

7 août 2018 Mis à jour: 9 août 2018

Le fondateur du mouvement #Walk Away, où de nombreux Américains ordinaires téléchargent des vidéos et des photos d’eux-mêmes en expliquant pourquoi ils ont quitté le Parti démocrate, a déclaré que les affirmations qui prétendent qu’il s’agit d’une campagne d’infiltration informatique russe sont fausses.

« Les récentes tentatives des médias de gauche pour invalider les témoignages réels, les sentiments et les expériences des personnes réelles qui ont rejoint la campagne #WalkAway est un autre déni désespéré, du fait que dans la réalité le Parti démocrate n’a plus rien de précieux à offrir au peuple américain », a déclaré Brandon Straka, le fondateur du mouvement, à Epoch Times.

Il y a quelques semaines, la vidéo de Brandon Straka est devenue virale et a été visionnée plusieurs millions de fois.

« Autrefois, j’étais un libéral. Eh bien, pour être honnête, il y a moins d’un an, j’étais encore un libéral », explique M. Straka, un coiffeur de la ville de New York qui se décrit maintenant comme un ancien libéral, dans la vidéo.

Depuis, une page Facebook et un hashtag ont été créés, et M. Straka est apparu à Fox News pour implorer les progressistes de s’éloigner du parti.

Un article d’opinion de CNN publié par CNN la semaine dernière dit que le mouvement #Walk Away est promu par « des bots russes liés au Kremlin, et c’est maintenant le septième hashtag le plus populaire d’influence russe à ce jour ». L’article tente de présenter le mouvement comme loin d’être un mouvement de base, mais il n’inclut ni les photos ni les témoignages d’Américains. L’article a été largement diffusé sur les médias sociaux, et de nombreux utilisateurs de Twitter ont fait écho à son récit.

Brandon Straka a expliqué que les gens en ont marre de voir « encore des histoires de comportements déséquilibrés et incivils de la part de ceux de gauche et de comportements de plus en plus sans bornes ».

Pendant ce temps, le récit sur l’infiltration informatique russe, a ajouté B. Straka, qui se promène dans les médias sociaux, « ne servira qu’à pousser davantage les gens qui en ont assez de la gauche loin du libéralisme et du Parti démocrate ». De plus, ce récit « adopte maintenant le raisonnement illogique selon lequel quiconque s’oppose à leur programme absurde doit être un bot étranger ».

« La campagne #WalkAway se développe quotidiennement avec des Américains de tous les types et de tous les milieux qui valorisent la tolérance, la civilité, la gentillesse et le discours civil, ainsi qu’une appréciation des plus grandes valeurs de l’Amérique. Nous saluons tous ceux qui en ont assez des médias libéraux malhonnêtes et du climat de colère infinie de la gauche », a-t-il poursuivi.

Sur le groupe Facebook de la campagne #WalkAway, les membres du groupe se sont fait l’écho de son sentiment, déclarant qu’ils ne sont pas des « bots ».

« (Je suis) une aînée tribale amérindiene du Michigan. Je m’en suis éloignée, car j’ai choisi la bonne route. Je suis membre d’une Première nation et je ne suis pas un bot russe. Mdr (riant haut et fort). Je vous souhaite le meilleur ! Alicejo Shagikwe », a écrit une femme du groupe Facebook.

Une capture d’écran de Facebook montre un homme qui s’est éloigné du parti démocrate en disant qu’il n’est pas un bot russe. (Facebook/image d’écran)

« Je suis tellement reconnaissant aux fondateurs de cette campagne #WalkAway, et à toutes les personnes qui ont osé venir ici et partager leurs motifs et raisonnements qui les ont poussés à quitter le Parti démocrate. Bon nombre des messages que je vois ici mettent bravement en évidence des expériences de racisme et de sectarisme au sein du Parti démocrate », a écrit Ted Jotte dans le groupe tout en tenant une pancarte : « Hé les libéraux et vous tous, propagandistes des médias. Je ne suis pas un bot russe. »

Brandon Straka, qui a grandi dans une petite ville du Nebraska, était d’accord avec la campagne de peur et de dégoût autour de D. Trump jusqu’à ce qu’il commence à demander aux gens chez eux pourquoi ils avaient voté pour lui. À son grand étonnement, ils lui ont parlé des règlements de l’ère Obama qui avaient paralysé leurs petites entreprises.

Dans une interview précédente avec Epoch Times, M. Straka a révélé qu’il était anti-Trump jusqu’à ce qu’il demande aux gens de sa ville natale pourquoi ils avaient voté pour lui. Cela l’a conduit à devenir « complètement ‘pilule-rouge' ». Dans le film Matrix ou La Matrice, une pilule rouge permet de voir la réalité non filtrée, tandis qu’une pilule bleue présente une vision agréable et synthétique de la vie.

« J’avais peur de perdre tous mes amis. Quand j’ai commencé à poster ces choses sur les médias sociaux, les gens ont commencé à m’attaquer et à couper le lien d’amitié Facebook (‘unfriending me’) », dit-il avec désarroi à Epoch Times. « Mais je me suis dit : ‘Tu sais quoi, c’est trop important.’ C’est peut-être le fait que je suis un homosexuel et que j’ai déjà vécu cela – des gens qui inventent des mensonges sur ce que cela signifie d’être homosexuel et qui essaient de me faire honte. J’ai dit : ‘Je ne me laisserai pas affecter. Pas une deuxième fois.’« 

Source: The Epoch Times

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