Le Japon préconise moins de dialogue et plus de pression avec la Corée Nord

21 septembre 2017 Mis à jour: 21 septembre 2017

Le Premier ministre japonais, Shinzo Abe, a affirmé mercredi devant l’Assemblée générale des Nations unies « soutenir la politique américaine » dans la région qui affirme que « toutes les options sont sur la table » pour ramener Pyongyang à la raison.

« La gravité de la menace est sans précédent » et c’est devenu « un sujet urgent » à traiter, a affirmé le dirigeant japonais, dont le pays a été récemment survolé deux fois par des missiles de la Corée du Nord, qui a procédé aussi à un essai nucléaire d’une une puissance inégalée dans le pays.

Au cours de l’été, le Conseil de sécurité de l’ONU, dont fait partie le Japon avec un statut de membre non permanent, a condamné à plusieurs reprises ces actes nord-coréens, soulignant qu’ils déstabilisaient non seulement la région mais menaçaient aussi la paix mondiale.

Le Conseil de sécurité a approuvé à deux reprises des résolutions prévoyant des sanctions économiques de plus en plus sévères à l’encontre de Pyongyang.

« Ce dont nous avons besoin, ce n’est pas de dialogue, mais de la pression », a insisté le Premier ministre japonais.

Par sa politique de sanctions, l’ONU cherche à pousser la Corée du Nord à revenir à une table de négociations pour discuter de ses programmes d’armement nucléaire et conventionnel.

Mardi, le président américain Donald Trump a menacé de « détruire totalement » la Corée du Nord et son « régime vicieux » si ce pays attaquait les États-Unis. Il avait déjà affirmé au cours des mois passés que les États-Unis étaient prêts à recourir à des moyens militaires dans la crise avec la Corée du Nord.

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