Marine Le Pen: « La France n’est pas une terre d’asile psychiatrique »

Par Epoch Times avec AFP
8 septembre 2019 Mis à jour: 8 septembre 2019

« La France n’est pas une terre d’asile psychiatrique », a déclaré dimanche Marine Le Pen à Hénin-Beaumont (Pas-de-Calais), évoquant les « faits divers tragiques de cet été », commis selon elle par de « prétendus déséquilibrés (…) venus d’ailleurs » et souhaitant remettre la sécurité et l’immigration « au coeur du débat politique ».

« Un sentiment d’insécurité généralisé s’installe en France. Insécurité physique, avec un ensauvagement progressif de la société, avec ces meurtres gratuits au couteau, à la machette, au sabre japonais, ces lynchages pour des motifs futiles, ces passages à tabac pour un simple regard, ces exactions barbares par de prétendus déséquilibrés souvent venus d’ailleurs », a déclaré la présidente du Rassemblement national lors de son discours de rentrée à Hénin-Beaumont (Pas-de-Calais).

« Pas un jour ne se passe sans un fait divers tragique et bien des évènements cet été nous ont ramenés à cette violence endémique (…) A supposer que ces criminels barbares agissent seulement par folie, et non pas comme tout le laisse à croire, pour des motifs politico-religieux, je le dis: la France n’est pas une terre d’asile psychiatrique ! », a dit Mme Le Pen.

Elle a également évoqué la « perspective inquiétante du retour des revenants de Daesh, ou les sorties de prison prévues des condamnés pour terrorisme ».

« Chaque jour qui passe voit s’accélérer la submersion de nos rues, de nos villages, de nos villes, par une immigration aujourd’hui parfaitement incontrôlée, et la hausse des cartes de séjour s’accélère à un rythme exponentiel (…) Certains quartiers de Paris ont pris les allures de ‘Jungle de Calais’ « , a-t-elle encore estimé.

« Nous payons (…) l’atomisation des convictions communes et le refus par certains d’adhérer aux règles d’une collectivité à laquelle ils ne consentent pas à appartenir », a-t-elle poursuivi.

« Il est temps de remettre un peu d’ordre », a conclu Marine Le Pen, jugeant que « les élections municipales seront l’occasion de placer la sécurité au coeur du débat politique ».

RECOMMANDÉ