Le procès de Me Powell dans le Michigan dénonce une « fraude informatique de Dominion » et une « conduite illégale » du personnel électoral

Un procès similaire a également été engagé en Géorgie, mais n'a pas encore été déposé
Par Mimi Nguyen-ly
27 novembre 2020
Mis à jour: 27 novembre 2020

L’avocate Sidney Powell a intenté une action en justice mercredi dernier pour faire annuler les résultats de l’élection dans le Michigan, affirmant que « des centaines de milliers de bulletins de vote illégaux, inéligibles, dupliqués ou purement fictifs », obtenus par une « fraude électorale massive », ont permis à Joe Biden de prendre la tête du décompte des voix dans cet État. Le procès a également mis en évidence de multiples problèmes relatifs à Dominion Voting Systems.

L’avocate, qui travaillait auparavant avec l’équipe juridique du président Donald Trump, a également rendu public, tard mercredi, un procès différent qui doit être intenté en Géorgie avec des allégations d’irrégularités et de fraude électorale. Elle a annoncé sur Twitter que le « Kraken » avait été libéré dans les deux États, avec des pièces à conviction à venir.

La plainte de 75 pages (pdf) déposée dans le Michigan allègue une « fraude électorale massive » dans tout l’État, en violation du code électoral du Michigan et de la Constitution américaine.

« Le stratagème et l’artifice utilisés pour frauder avaient pour objectif de manipuler illégalement et frauduleusement le décompte des votes afin de permettre l’élection de Joe Biden à la présidence des États-Unis », affirme la plainte. Elle ajoute que la fraude a été commise de nombreuses manières, mais que le stratagème le plus « troublant, insidieux et flagrant » a consisté en « un bourrage systématique des urnes à l’ancienne ».

La plainte allègue « un éventail de comportements particulièrement flagrants » dans le comté de Wayne et la ville de Détroit et des comportements similaires dans tout l’État, qu’elle attribue à des directives émanant d’agents électoraux de l’État du Michigan. Elle note que « le même schéma de fraude électorale et de fraude au moment de l’inscription des électeurs s’est produit dans tous les États charnières avec quelques variations mineures » en Pennsylvanie, en Arizona et dans le Wisconsin.

La plainte cite les dépositions de témoins oculaires et d’experts pour démontrer qu’il y avait suffisamment de bulletins de vote identifiés pour renverser et annuler les résultats des élections. Elle affirme également que les résultats de l’élection ne pourront pas être fiables, car l’ensemble du processus électoral a été « criblé de fraudes, d’illégalités et d’impossibilités statistiques ».

Un employé du département des élections de Détroit transporte des boîtes vides utilisées pour l’organisation des votes par correspondance lorsque le décompte des votes par correspondance se termine au bureau central de dépouillement du centre TCF de Détroit, Michigan, le 4 novembre 2020. (Elaine Cromie/Getty Images)

Le procès prétend que les logiciels et le matériel électoral fournis par la société Dominion Voting Systems et utilisés par le Bureau des agents électoraux de l’État du Michigan ont contribué à faciliter la fraude.

« Les systèmes Dominion dérivent du logiciel conçu par Smartmatic Corporation, qui est devenu Sequoia aux États-Unis », peut-on y lire dans la plainte.

« Smartmatic et Dominion ont été fondées par des oligarques et des dictateurs étrangers pour assurer le bourrage informatisé des urnes et la manipulation des votes à tous les niveaux nécessaires pour s’assurer que le dictateur vénézuélien Hugo Chavez ne perde jamais une autre élection », ajoute-t-elle, citant la déclaration sous serment d’un dénonciateur qui prétend que le logiciel Smartmatic a été utilisé pour manipuler les élections vénézuéliennes en faveur d’Hugo Chavez.

« Une exigence fondamentale de la conception du logiciel Smartmatic finalement adoptée par Dominion pour les élections dans le Michigan a été la capacité du logiciel à masquer les manipulations réalisées sur les votes à l’encontre de toute vérification », allègue la plainte.

La plainte cite un ancien analyste du renseignement électronique du 305e bataillon de renseignement militaire, qui a déclaré que le logiciel Dominion était accessible aux agents agissant au nom de la Chine et de l’Iran pour surveiller et manipuler les élections, y compris les élections générales américaines de 2020.

Une autre partie de la plainte affirme qu’un ancien expert du renseignement militaire américain a analysé le système logiciel Dominion et a conclu que le système et le logiciel « étaient certainement sous la coupe de protagonistes malhonnêtes, tels que l’Iran et la Chine ».

« En utilisant des serveurs et des employés associés à des protagonistes malhonnêtes et à des influences étrangères hostiles, ainsi que de nombreuses fuites d’informations faciles à découvrir, Dominion a négligemment permis à des adversaires étrangers d’accéder à des données et a intentionnellement fourni un accès à leur infrastructure pour surveiller et manipuler des élections, y compris la plus récente en 2020 », peut-on lire dans le dossier.

Le dossier ajoute ensuite : « En plus de la fraude informatique de Dominion, cette plainte identifie plusieurs autres catégories de fraude électorale ‘traditionnelle’ et de violations du code électoral du Michigan, complétées par une bonne part de harcèlement, d’intimidation, de discrimination, d’abus, et même de retrait physique des candidats républicains dans le but d’éliminer tout semblant de transparence, d’objectivité ou d’équité du processus de comptage des votes. »

Le procès est intenté contre le gouverneur du Michigan, Gretchen Whitmer, la secrétaire d’État du Michigan, Jocelyn Benson, et le Bureau des agents électoraux de l’État du Michigan. Les plaignants dans l’action civile sont six électeurs inscrits du Michigan et des candidats du Parti républicain pour le collège électoral.

Le secrétaire d’État du Michigan et Dominion Voting Systems n’ont pas répondu immédiatement aux demandes de commentaires du journal Epoch Times sur le procès.

Dominion a publié une déclaration mercredi disant : « Les affirmations selon lesquelles Dominion a supprimé ou changé des votes sont complètement fausses. Les systèmes Dominion sont contrôlables à 100 % ».

Le Bureau des agents électoraux de l’État du Michigan a voté lundi dernier pour certifier l’élection de l’État. L’avocate du président Trump Jenna Ellis a déclaré à cette occasion que les certifications de l’élection présidentielle délivrées par les autorités de l’État ne constituaient qu’une « étape de la procédure ».

Deux procès sont en cours dans le Michigan. L’équipe de la campagne Trump a engagé un procès dans l’État, qui est en instance d’appel devant la Cour d’appel du Michigan. Il n’est pas certain que l’appel soit recevable étant donné que le Michigan a certifié les résultats de l’élection. Une autre action en justice intentée par un tiers est en appel devant la Cour suprême du Michigan.

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