Les faits concernant les foyers monoparentaux sont dissimulés par les médias libéraux

Par Martha Rosenberg
28 avril 2021
Mis à jour: 28 avril 2021

Dans le climat culturel « woke » d’aujourd’hui, il y a certaines choses que vous ne pouvez pas dire. 

[Être « woke » est un terme anglais désignant le fait d’être « éveillé et conscient face aux notions de justice et d’inégalités sociales » et de réagir activement face à celles-ci]

Selon l’Associated Press, vous ne pouvez pas dire que les chromosomes, et non pas la chirurgie, les hormones et les vêtements déterminent le genre. Vous ne pouvez pas dire que 38 000 immigrants illégaux se trouvent actuellement dans les prisons américaines. Et vous ne pouvez pas dire que les enfants issus de familles monoparentales ont des problèmes.

Il y a douze ans, dans son livre Guilty: Liberal ‘Victims’ and Their Assault on America (Coupable : Les « victimes » libérales et leur agression contre l’Amérique), l’auteure conservatrice Ann Coulter proposait exactement cela dans un chapitre intitulé Victim of a Crime? Thank a Single Mother (Victime d’un crime ? Remerciez une mère célibataire) et avait immédiatement reçu le regard réprobateur médiatique à long terme.

Ce n’est pas qu’Ann Coulter n’avait pas fait ses recherches de statistiques. Elle avait démontré que les enfants élevés par une mère célibataire « sont cinq fois plus susceptibles de se suicider, neuf fois plus susceptibles d’abandonner l’école, dix fois plus susceptibles d’abuser de substances chimiques, quatorze fois plus susceptibles de commettre un viol (pour les garçons), vingt fois plus susceptibles de finir en prison et trente-deux fois plus susceptibles de fuguer ».

Ce n’est pas qu’Ann Coulter blâmait dans sa critique les femmes divorcées, séparées et veuves, souvent victimes des circonstances, car elle limitait sa colère à celles qui choisissent d’être une mère célibataire.

Non, le problème d’Ann Coulter était que dire la vérité était une micro-agression. C’était méchant et blessant pour les gens ont crié à l’unisson les femmes de The View lorsqu’elle est apparue dans cette émission télévisée.

Pourtant, Mme Coulter n’était pas seule dans son audace sociologique et son résultat. « Mentionner la catastrophe culturelle provoquée par les foyers monoparentaux est peut-être ‘insensible’ », lit-on dans un éditorial du News and Record, mais ignorer la source du problème ne résoudra rien. » Le problème ? Comme Mme Coulter l’avait souligné et que l’éditorial citait est qu’« environ 70 % des auteurs de violences sont issus de foyers monoparentaux. »

La recherche scientifique confirme certaines de ces corrélations. « Grandir dans une famille monoparentale est associé à un risque élevé de participation à la criminalité chez les adolescents », écrivent les auteurs d’une étude publiée en juin 2020 dans la revue Psychology, Crime & Law. « Des recherches supplémentaires sont nécessaires pour déterminer les effets des différents événements constitutifs des familles monoparentales. »

Grandir dans une famille monoparentale a également « des effets négatifs sur le bien-être émotionnel, le développement cognitif et les performances scolaires des enfants », et est en corrélation avec une « mauvaise adaptation scolaire », ajoutent les auteurs.

Selon l’auteur et activiste Warren Thomas Farrell, les enfants, notamment les garçons, qui ont grandi dans un foyer monoparental commettent le plus grand nombre de crimes violents perpétrés avec des armes à feu. « Il existe des dénominateurs communs aux tireurs de masse, le plus évident étant qu’il s’agit d’hommes – 98 % d’entre eux sont des hommes. Le deuxième dénominateur commun est qu’ils sont presque tous des hommes privés de père », a dit M. Farrell à Epoch Times en avril.

Ces jeunes criminels « sont privés de leurs pères » et se sentent probablement « négligés et déprimés », a ajouté M. Farrell, président de la Coalition pour la création d’un conseil de la Maison-Blanche sur les garçons et les hommes.

En tant que journaliste, j’ai également constaté des conséquences émotionnelles négatives, comme des sentiments de culpabilité, chez des personnes ayant grandi dans des foyers monoparentaux. « Ma mère me disait toujours quels sacrifices elle faisait pour moi et comment elle m’avait consacré toute sa vie », m’a raconté Michael, qui tentait de se rétablir d’une dépendance. « Elle était toute seule et il était difficile, presque impossible, pour moi de trouver ma propre partenaire dans la vie. Je me sentais tellement responsable d’elle. Je le suis toujours. »

Les résultats négatifs de grandir dans les foyers monoparentaux, que ce soit sur la société ou sur les enfants, sont trop souvent tenus sous silence.

Martha Rosenberg est une ancienne rédactrice publicitaire très compétente en marketing. Elle a commencé comme journaliste d’investigation et est apparue à la télévision et à la radio en tant qu’experte en santé. Martha a enseigné les tactiques de marketing des médicaments dans une école de médecine de Chicago et fait partie du corps de presse de la FDA. Son livre Born with a Junk Food Deficiency: How Flaks, Quacks, and Hacks Pimp the Public Health expose ce qui se passe dans les coulisses de l’industrie alimentaire et pharmaceutique.

Les opinions exprimées dans cet article sont celles de l’auteur et ne reflètent pas nécessairement celles d’Epoch Times.

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