Les politiques progressistes détruisent tout

Par John Stossel
24 juillet 2020
Mis à jour: 24 juillet 2020

J’ai ri quand j’ai vu le titre du Washington Post : « Minneapolis a adopté des politiques progressistes, mais son économie continuait de laisser des familles noires sur le bord de la route. »

Les médias sont tellement ignorants. Au lieu de « mais », le gros titre aurait dû dire « donc » ou « donc, évidemment ».

Bien sûr que les politiques progressistes ont échoué ! Elles échouent très souvent.

« Si vous voulez un enfant modèle pour le mouvement progressiste, choisissez Minneapolis », déclare Jason Lewis, candidat républicain au Sénat du Minnesota, dans ma nouvelle vidéo. « C’est ce même conseil municipal qui a voté la suppression du service de police. »

Le conseil, qui ne comprend pas de républicains, dépense l’argent des contribuables pour financer la plupart des idées progressistes.

Ils se vantent de recycler presque tout. Ils ont un plan pour arrêter le changement climatique. Ils disent aux propriétaires à qui ils doivent louer. Ils vont obliger les employeurs à payer chaque travailleur 15 dollars de l’heure. Ils demandent même aux supermarchés quelles céréales ils doivent vendre.

Malgré ces politiques, destinées à améliorer la vie des minorités et des pauvres, la différence de revenus entre les blancs et les noirs à Minneapolis est la deuxième plus élevée du pays.

Si cela surprend les médias, ce n’est pas une surprise pour M. Lewis, qui souligne : « Quand vous enlevez l’incitation au travail, à l’épargne et à l’investissement, vous en obtenez moins. »

Exactement. Lorsque le gouvernement envoie des chèques à des personnes qui ne travaillent pas, davantage de personnes ne travaillent pas. Des garanties comme un salaire minimum élevé augmentent le coût des travailleurs potentiels, si bien que certains ne sont jamais embauchés. Les taxes élevées qui servent à financer les programmes des progressistes rendent l’ouverture des entreprises difficile.

Jason Lewis a dit : « J’ai fait la tournée des entreprises qui ont été brûlées. Ils n’ont pas mentionné une seule fois le réchauffement climatique, le recyclage ou l’environnement. Vous savez ce qu’ils disent ? Donnez-moi des taxes peu élevées et faites revenir l’ordre public. »

Selon Jason Lewis, le Minnesota est désormais une « économie de commandement et de contrôle ». […] Ils ne sont même pas gênés par cela. Selon Ilhan Omar, « nous devons abolir le capitalisme ! ».

Pas exactement. Mais Mme Omar a appelé à « démanteler tout le système d’oppression », y compris les systèmes économiques américains qui « donnent la priorité au profit ».

Jason Lewis affirme qu’elle veut créer « une pauvreté égale pour tous ».

« Non », ai-je répondu : « Elle pense que ses idées vont soulever le monde entier. »

« Montrez-nous, Mme Ilhan Omar », répond-il. « Où cela a-t-il déjà fonctionné ? Tout ce que vous proposez n’a jamais fonctionné ! »

Il a raison.

Mais Cam Gordon, un conseiller municipal en exercice de Minneapolis, estime que les disparités économiques de la ville « ont été causées par un racisme de longue date ».

Il a tweeté : « Il est temps de mettre fin au capitalisme tel que nous le connaissons. »

Il dit que ce serait une bonne chose, car « nous pourrions avoir un contrôle plus démocratique de nos ressources ». Cam Gordon est le genre de gars qui se fait élire à Minneapolis.

« Toute alternative au capitalisme entraîne la stagnation et la pauvreté », lui ai-je répondu.

Cam Gordon a répondu : « Je pense que nous pouvons prendre soin les uns des autres. »

Jason Lewis souligne qu’avant l’avènement du Covid-19, « les personnes qui en bénéficiaient le plus se trouvaient au bas de l’échelle des salaires. Les femmes, les Hispaniques, les Afro-Américains étaient les plus avantagés. Une marée montante soulève vraiment tous les bateaux ».

Il a de nouveau raison. Au cours des 50 dernières années, alors que les progressistes attaquaient les profits, le capitalisme – la recherche du profit – a permis à plus d’un milliard de personnes de sortir de la pauvreté extrême.

Lorsque je l’ai signalé à Cam Gordon, il a ignoré tout simplement mon point de vue sur les progrès fabuleux réalisés dans le monde et m’a dit : « Le problème du capitalisme tel que nous le connaissons, est l’idée que nous devons avoir une croissance constante. […] Le capitalisme nous a apporté la crise du logement et […] le changement climatique. Il va en fait détruire la planète. »

Soupir.

L’« économie communautaire » de son parti, les Verts, donnerait à la communauté le contrôle de la propriété privée. Il me semble que l’économie communautaire est une autre façon de dire « socialisme ». Elle a apporté la pauvreté et la tyrannie à chaque fois qu’elle a été expérimentée.

« Quand le socialisme échoue », dit M. Lewis, les apologistes disent toujours : « Nous n’avons pas assez fait, nous n’avons pas fait les choses de la bonne manière. (Mais) il a toujours échoué. »

Malheureusement, aujourd’hui, en Amérique, les progressistes gagnent.

John Stossel est un correspondant de presse primé et un auteur à succès. Son dernier livre s’intitule No, They Can’t: Why Government Fails—But Individuals Succeed. (non, ils ne peuvent pas : pourquoi le gouvernement échoue – alors que les individus réussissent).

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