Donald Trump aux entreprises américaines: «Joignez-vous à moi pour donner la priorité aux travailleurs américains»

Par Jack Phillips
2 août 2019 Mis à jour: 3 août 2019

Les politiques économiques du président Trump encouragent les entreprises américaines à faire passer l’Amérique en premier dans leurs processus de décisions.

Pendant trop longtemps, les multinationales ont profité des travailleurs, des consommateurs et des citoyens américains. Avec l’aide d’une élite complice de Washington, les entreprises américaines ont envoyé des emplois vitaux à l’étranger, préférant la main-d’œuvre étrangère bon marché au travail laborieux de leurs concitoyens. Une occasion pour eux de se remplir les poches en économies, et d’enrichir leurs actionnaires tout en laissant sur le carreau les communautés américaines.

Le programme du président Trump, America First, a mis un terme à cette exploitation impitoyable des citoyens américains, en rétablissant les emplois américains et en tenant les entreprises responsables devant les intérêts des citoyens américains, et pas seulement devant les actionnaires des entreprises.

Le président Trump a permis aux entreprises d’investir plus facilement aux États-Unis en réduisant le taux d’imposition des sociétés, autrefois très lourd, pour faciliter l’embauche et l’investissement des entreprises, en éliminant les règlements qui avaient étranglé l’économie des Américains et en renversant les idées reçues sur le commerce international qui avaient dévasté les collectivités américaines pendant des décennies.

L’approbation par l’administration de la fusion entre T-Mobile et Sprint confirme cette tendance. Afin de s’assurer que la fusion profitera aux consommateurs, les deux sociétés se sont engagées auprès de la FCC à investir dans l’Amérique rurale et les réseaux 5G.

Ce faisant, ils s’attaqueront à deux des plus grands défis auxquels l’infrastructure numérique américaine est aujourd’hui confrontée : la « fracture numérique » entre les zones rurales et les zones métropolitaines qui prive des millions d’Américains ruraux de l’accès à Internet, et le spectre de la domination 5G de la Chine.

Après la compétition spatiale des années 60, les pays font aujourd’hui la course pour un autre espace : celui qui voit passer les ondes de la technologie 5G, avec à la clef des avantages significatifs pour le pays qui saura implanter la technologie innovatrice en premier. En donnant son feu vert à la fusion Sprint/T-Mobile, le gouvernement Trump a montré son dévouement, considérant les répercussions à long terme pour offrir des possibilités économiques au peuple américain.

Le même principe était à l’origine du refus du président d’accorder à Apple une dérogation exemptant les pièces Mac Pro produites en Chine des contre-tarifs stratégiques qu’il a imposés en représailles de la tricherie commerciale endémique de la Chine. Apple, qui fabriquait des pièces Mac Pro aux États-Unis, a délocalisé sa production en juin pour réduire ses dépenses, en plein milieu des négociations commerciales en cours entre l’administration Trump et la Chine.

Alors qu’il s’efforce de conclure un accord commercial historique avec la Chine, les contre-tarifs du président Trump sont un élément clé de sa stratégie, augmentant les frais pour les exportateurs chinois et incitant les multinationales à délocaliser leur production de la Chine vers l’un des nombreux autres pays où les coûts de la main-d’oeuvre sont aussi bas. Apple, cependant, a signé avec le Parti communiste chinois, et menace maintenant d’augmenter les prix si le président Trump ne l’exempte pas des tarifs qui sont destinés, en partie, à empêcher ce genre de comportement.

Apple va certainement monter une campagne médiatique pour faire pression sur Trump pour qu’il change d’avis, mais le géant ne mérite pas le soutien des Américains. Apple, qui dispose actuellement de 225 milliards de dollars en espèces, s’est enrichie en soutenant un régime chinois qui n’a exprimé que de l’hostilité envers le peuple américain.

S’attaquer au régime radical et incontrôlé de la Chine et à ses partisans est essentiel pour créer un avenir sûr pour les travailleurs américains, et le président Trump avait tout à fait raison de refuser à Apple un traitement spécial qui minerait les progrès durement gagnés des États-Unis, qui travaillent à mettre fin aux abus commerciaux chinois.

Ce président fera toujours passer l’Amérique en premier dans sa politique économique et étrangère, dont il sait qu’elle est la clé du maintien de la noblesse de l’Amérique. Il dit aussi clairement qu’il attend la même chose des entreprises américaines qui ont le pouvoir de faire passer les emplois et les travailleurs américains en premier.

Tribune de Jason D. Meister, membre du conseil consultatif de Donald J. Trump for President Inc. et directeur général d’Ackman-Ziff.

Les opinions exprimées dans cet article sont celles de l’auteur et ne reflètent pas nécessairement celles d’Epoch Times.

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