Lidl vend ses fruits et légumes abîmés à bas prix pour lutter contre le gaspillage alimentaire

Par Alexandre Roche-Nuit
22 février 2020
Mis à jour: 22 février 2020

En France, depuis quelques années, les magasins Lidl vendent des cagettes de fruits et légumes défraîchis mais toujours consommables pour seulement 1 €, afin de lutter contre le gaspillage alimentaire.

Pour les clients qui viennent de bonne heure à l’ouverture des Lidl en France, il est possible d’avoir accès à des promos intéressantes sous forme de cagettes d’aliments. Ceux-ci sont un peu abîmés en apparence, mais toujours bons à la consommation.

Ces fruits et légumes sont par exemple des concombres ou des courgettes cassées en deux, des poires, des carottes ou des pommes un peu abîmées, des avocats dont l’emballage a été ouvert, des fraises ou des tomates cerises dont l’une est écrasée, des poires ou des pommes un peu abîmées, etc.

Chaque cagette comporte une dizaine de produits, vendue à l’entrée du magasin pour seulement 1 €. Et à ce prix-là, tout part extrêmement vite !

Interrogé par Le Parisien, Jean-Baptiste Léger, le directeur du Lidl de l’Haÿ-les-Roses (Val-de-Marne), a déclaré : « Ces articles ne sont plus à leur optimum, mais il ne s’agit pas de produits impropres à la consommation. Depuis fin 2016, tous les Lidl de France renouvellent chaque jour l’opération. »

Le responsable fraîcheur, Marvin, a également ajouté : « Au début, il restait quelques cagettes. Plus maintenant, et cette opération nous a attiré une nouvelle clientèle. »

Dans le magasin, il y a aussi un bac spécial, comportant d’autres aliments comme du fromage, de la viande ou du poisson, proches de leur date limite de consommation (DLC). Ces aliments ne sont pas à 1 € mais sont soldés à – 30 %.  Cependant, lorsque la DLC est au jour même, tous les produits concernés sont étiquetés à 50 centimes d’euros.

« Tous ces produits à tout petits prix sont d’abord passés en pertes par le magasin, avant de repasser en caisse avec un code spécial gaspi. Comme ça, on peut les retracer et verser comme promis la moitié de l’argent perçu aux Restos du cœur », a conclu Jean-Baptiste Léger, d’après Le Parisien.

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