Une matière mystérieuse retrouvée dans les cendres de moines

5 octobre 2016 Mis à jour: 25 octobre 2016

Dans Au-delà de la science, Epoch Times explore les recherches et les récits examinant les phénomènes et les théories qui posent un défi aux connaissances actuelles. Nous nous penchons sur les idées stimulant l’imagination et ouvrant de nouvelles possibilités. Faites nous part de vos idées sur ces sujets, parfois controversés.

 

Il est depuis longtemps reconnu dans la tradition bouddhiste que les moines accomplis accumulent une certaine matière dans leurs corps, qui ne se retrouve pas chez les personnes du monde.

Cette matière se trouve dans les cendres d’un moine après sa crémation, apparaissant sous une forme semblable à des perles ou des gemmes. On pense que cette matière s’accumule dans d’autres dimensions et pas tout à fait dans cette réalité.

Ces perles sont appelés sarira ou ringsels. Il se trouve que quelques études ont été conduites à propos de ce phénomène. Certaines sources disent que les sarira n’ont pas été soumises à des tests car elles sont rares et considérées comme sacrées.

Le physicien de l’Université de Stanford William A. Tiller et une équipe de chercheurs ont étudié l’énergie entourant la sarira.

Nisha J. Manek, docteur en médecine, est l’auteur principal du rapport qu’elle a présenté à la conférence annuelle Toward a Science of Consciousness (Vers une science de conscience) à l’Université de l’Arizona en 2012. Le docteur Manek a effectué sa formation de spécialité à l’Université de Stanford et était depuis longtemps un membre de la Maya Clinic avant de commencer son travail avec la Tiller’s Institute for Psychoenergetic Science.

Nisha Manek, qui n’est pas bouddhiste, a expliqué ce qu’elle a ressenti en présence des sarira : « J’ai senti une radiation palpable d’une énergie exquise émanant des reliques jusqu’au centre de mon cœur. C’était quelque chose d’intime et de personnel, et portait cependant un sens immense d’accord ou d’unité avec toutes choses et tous êtres. Cela n’a pas d’équivalent dans le monde ordinaire. »

Les chercheurs ont utilisé des méthodes développées par Tiller pour mesurer objectivement ce que Manek a peut-être subjectivement ressenti comme étant une énergie émanant des reliques.

Tiller a étudié l’impact que la conscience humaine a sur le physique. Il postule qu’il y a deux types de matières. L’une est le genre que nous pouvons percevoir avec nos capteurs conventionnels ; il décrit ces matières comme étant sur le niveau de l’atome électrique et de la molécule.

L’autre genre existe dans l’espace entre les atomes et les molécules.

Nous ne pouvons généralement pas percevoir l’autre genre, que Tiller décrit comme ayant un état d’énergie libre thermodynamique plus élevé – il est immensément puissant. Tiller affirme avoir trouvé un moyen de détecter la matière, mais uniquement lorsqu’elle empiète ou interagit avec le genre de matière électrique atomique/moléculaire que nous pouvons voir et mesurer. Cela n’arrive pas toujours, les deux matières restant souvent séparées.

L’intention humaine active une sorte de matière de transition appelée deltron. Les deltrons facilitent l’interaction entre ces deux types de matières.

Les études sur les sarira de Tiller et de Manek ont découvert que ces reliques ont été imprégnés par l’intention humaine.

« Bien que nous puissions ne pas considérer que ces objets […] aient une conscience phénoménale, il ne fait aucun doute qu’un aspect de la conscience est imprégné dans ces deux types d’objets. Dans le cas des reliques bouddhiques, un « gonflement » révérenciel a gardé ces objets imprégnés. S’il n’y a pas de respect ou de compassion, les reliques disparaissent », indique le rapport. Les chercheurs ont également découvert que les « atomes-molécules dans l’espace [autour des reliques] sont ordonnés avec plus de cohérence ».

Les sarira restent un mystère. Il semble que la crémation des personnes du monde ne laisse pas derrière de telles matières, mais la sarira n’a pas encore été définitivement prouvée venir d’autres dimensions.

Le site internet Ebay est envahi par des objets prétendant être des sarira, en vente à partir de 9 €. Une organisation bouddhiste a vendu une petite collection de sarira pour 3500 € afin de maintenir ses opérations.

Les études de Tiller et de Manek suggèrent que les sarira pourraient avoir une certaine énergie en elles qui pourrait influencer leurs adorateurs, mais l’énergie pourrait être en partie projeté sur les sarira par ces adorateurs.

Version anglaise : What Are the Pearl-Like Objects Found in Monks’ Ashes After Cremation?

RECOMMANDÉ