Un moment critique pour l’Amérique

L'attaque du communisme contre l'Amérique, qui date depuis des décennies, a atteint son point culminant
Par La Redaction
27 novembre 2020
Mis à jour: 28 novembre 2020

Depuis leur fondation jusqu’à aujourd’hui, les États-Unis étaient un exemple de liberté d’expression et de liberté de religion.

Cependant, ce que beaucoup de gens n’arrivent pas encore à comprendre, c’est que cette grande nation a été lentement et progressivement infiltrée, au cours des dernières décennies, par le « spectre » du communisme, comme l’ont qualifié Karl Marx et Friedrich Engels dans la première phrase de leur Manifeste du Parti communiste.

Au milieu d’accusations crédibles de fraude et d’irrégularités électorales, l’Amérique est aujourd’hui sur le point de tomber dans le piège et l’abîme du communisme.

Le spectre du communisme a fait naître l’Union soviétique, la Corée du Nord, la Chine et d’autres régimes dictatoriaux. Son idéologie du totalitarisme cherche à contrôler l’humanité plutôt qu’à la faire prospérer.

Sa prise de pouvoir progressive sur l’Occident s’est faite en plein jour. Comme l’a écrit Charles Baudelaire au XIXe siècle : « La plus belle des ruses du diable est de vous persuader qu’il n’existe pas. »

Pendant la guerre froide, le monde était militairement et politiquement divisé entre deux camps. Pourtant, alors que leurs systèmes sociaux semblaient diamétralement opposés, le même processus se déroulait des deux côtés, sous des formes différentes.

De nombreux communistes, socialistes, libéraux et progressistes de type occidental ont publiquement rejeté les modèles soviétique et chinois, bien que leurs efforts aient conduit la société vers une structure sociale qui n’est pas différente de celles de l’Union soviétique et de la Chine. Et il en a été ainsi pour une grande partie du monde occidental.

L’Occident s’est senti soulagé après la chute du mur de Berlin en 1989 et de l’écroulement de l’Union soviétique quelques années plus tard.

Cependant, le spectre du communisme n’est jamais mort.

Il a continué à prospérer en Chine, le pays le plus peuplé du monde. De plus, bien que la guerre froide ait pris fin, le mouvement communiste international n’a jamais cessé ses efforts d’atteindre son objectif de domination mondiale.

Alors que les régimes communistes continuaient à exister sous forme de dictatures rigides, la politique des partis communistes et leurs groupements dérivés et alliés dans les sociétés libres est arrivée au point de frôler la crise. Alors le communisme a exploité les failles des systèmes juridiques et politiques des pays démocratiques en manipulant les principaux partis politiques.

Ses efforts à long terme, qui ont duré des décennies, sont aujourd’hui au point d’atteindre leur but.

Le socialisme

Le socialisme a toujours fait partie du marxisme et du mouvement communiste international. Selon la théorie marxiste-léniniste, il n’est que la première étape de la société communiste. Comme l’a proclamé Vladimir Lénine : « Le but du socialisme est le communisme. » Dans les États démocratiques, le socialisme a lentement rongé les libertés individuelles par le biais de la législation.

En Occident, le processus d’établissement d’un système socialiste prend des décennies ou des générations, laissant graduellement les gens devenir de plus en plus insensibles, inconscients et habitués au socialisme. Le but final de différentes tactiques mises progressivement en application à l’aide des moyens « légaux » par des mouvements socialistes n’est pas pourtant différent de celui de leurs homologues violents.

Le socialisme connaît inévitablement une transition vers le communisme en dépouillant continuellement les gens de leurs droits jusqu’à ce qu’il ne reste qu’un régime tyrannique et autoritaire.

Le socialisme prône l’idée de garantir l’égalité par la législation, mais cet objectif, noble en apparence, va à l’encontre de la réalité. Les gens sont différents naturellement selon leur personnalité, leurs capacités intellectuelles, leur force physique, leur moralité, leurs croyances, leur éducation, leur rôle dans la société, leur endurance et persévérance, leur agressivité, leur créativité, leur sens des responsabilités, etc.

En fait, la poursuite de l’égalitarisme par le socialisme pénalise les personnes capables et travailleuses, encourage la paresse, amplifie la haine et la jalousie, provoque un déclin moral généralisé et prive les gens de la liberté d’évoluer vers le bien.

Le socialisme utilise le « politiquement correct » pour attaquer les conceptions de discernement personnel et de responsabilité morale des gens et forcer artificiellement tout le monde à être pareil. Cela s’accompagne de l’adoption et d’une large propagation de toutes sortes de discours anti-théistes, d’art démoniaque, de perversion, de pornographie, de jeux d’argent et de consommation de drogues.

Il en résulte une sorte de discrimination à l’encontre de ceux qui croient dans le divin et aspirent à une élévation morale – ceci dans le but de les marginaliser et, éventuellement, de les éliminer.

Les programmes des mouvements de gauche et de leurs groupements dérivés ont pu acquérir une grande influence dans les pays occidentaux, et ce, en grande partie grâce à l’aide des médias. Dans les pays où règnent des régimes communistes, tous les médias sont soumis à la censure de l’État, s’ils ne sont pas directement contrôlés par le Parti communiste. Dans d’autres pays, les médias ont été soumis à l’influence des intérêts financiers et partisans. Les reportages et les discours vrais et honnêtes sont ensevelis sous une avalanche de sensationnalisme, de messages politiquement biaisés et de fausses nouvelles (fake news).

Partout dans le monde, les mouvements socialistes et communistes ont profité des troubles économiques et de la pandémie pour renforcer leur influence et, en fin de compte, renverser l’ordre social existant.

Nous voyons que cela se produit actuellement en Amérique.

Les États-Unis se sont soumis à l’idéologie socialiste. Les grands médias défendent les idées d’égalitarisme en agissant en conformité avec la stratégie à long terme du Parti communiste chinois (PCC). Les jeunes générations en sont venues à considérer le socialisme d’un œil favorable et sont parmi les plus zélées à prendre part aux manifestations et aux émeutes violentes visant à détruire le patrimoine culturel américain.

Entre-temps, la société dans son ensemble en est venue à soutenir l’idée que le gouvernement devrait prendre en charge les soins de santé, l’éducation et peut-être même le coût de la vie. Consciemment et inconsciemment, on échange progressivement ses propres libertés contre un système de contrôle total.

Le socialisme et le communisme revendiquent la propriété de tous les biens et de tous les êtres humains. Le socialisme exige que les gens abandonnent leur croyance dans le divin et prennent plutôt l’État pour Dieu.

Les États-Unis, un État fondé sur la croyance en la liberté, sont devenus un pays où la liberté est trahie. Cette situation a atteint son point culminant lors des élections présidentielles de 2020, suivies des accusations crédibles de fraude électorale.

Le pays qui a le plus à gagner de cette situation est la Chine – le pays où le PCC a établi son règne violent depuis plus de 70 ans, entraînant la mort non naturelle d’au moins 65 millions de personnes.

Pour l’État-parti chinois, les États-Unis sont un pays qui a toujours fait obstacle à l’objectif communiste de contrôle mondial. Le but du régime communiste chinois a toujours été de renverser les États-Unis et de devenir la puissance qui domine sur le monde entier.

Pendant des décennies, l’État-parti chinois a travaillé sur la réalisation de cet objectif, et il est maintenant proche de l’atteindre.

Ses méthodes de subversion sont sophistiquées et bien discrètes. Christopher Wray, le directeur du FBI américain, a confié en juillet dernier que son agence menait près de 2500 enquêtes de contre-espionnage concernant la Chine et qu’elle en ouvrait une nouvelle environ toutes les 10 heures.

L’expansion de la Chine a cependant été stoppée et même inversée sous l’administration Trump, qui s’est rendu compte de la menace mortelle que représentait le PCC pour les États-Unis. Le secrétaire d’État américain Mike Pompeo a décrit le PCC comme la « menace essentielle de notre époque ». Des mesures ont été entreprises au niveau national pour débarrasser l’Amérique de l’influence du PCC, ainsi que pour contrer les démarches subversives et agressives du Parti dans d’autres pays. Il est évident que le régime communiste chinois a beaucoup à gagner de la fin de la présidence de Trump.

Une bataille entre le bien et le mal

Le communisme enseigne aux gens à remplacer la croyance dans le divin par l’athéisme et le matérialisme.

En conséquence, dans le monde d’aujourd’hui, les critères de discernement du bien et du mal ont été inversés. La droiture est considérée comme la méchanceté et le vice comme la tolérance.

Au début du XXe siècle, la pensée anti-traditionnelle a commencé à s’infiltrer progressivement dans les programmes scolaires, avec l’aide des experts en enseignement de gauche qui ont infiltré le monde universitaire et qui ont exercé une grande influence sur la politique éducative.

Les gens se voient aujourd’hui inculquer une vision « moderne » et ils sont mobilisés pour dominer la minorité de la population qui s’accroche obstinément à la tradition. Les intellectuels soumettent à la critique la culture traditionnelle et ils encouragent la formation des préjugés et de vision étroite parmi leur public peu averti. Les concepts de pensée critique et créative sont utilisés abusivement pour opposer les jeunes générations aux autorités, les empêchant ainsi d’assimiler les connaissances et la sagesse des Anciens.

Dans les pays communistes, après que les porteurs de la culture traditionnelle ont été massacrés, la majeure partie de la population a été endoctrinée pour prendre part dans le mouvement « révolutionnaire ». Après la prise du pouvoir par le PCC, il a fallu 25 ans pour élever une génération de « petits loups » – un terme chinois désignant ceux qui ont grandi sous le communisme et ont été endoctrinés à haïr et à tuer les ennemis de classe. Ils ont été encouragés à tabasser, à écraser, à piler et à incendier sans discernement.

En 1966, lors de la Révolution culturelle, les cadres du Parti communiste accrochent une pancarte au cou d’un Chinois. La pancarte indique le nom de l’homme et l’accuse d’appartenir à la « classe noire ». (Domaine public)

Le PCC impose même l’idée de meurtre dans la tête des gens. Pendant la Révolution culturelle, des adolescentes battaient volontiers leurs professeurs à mort dans le cadre de la croisade idéologique de Mao.

En Occident, les partis communistes s’inspirent fièrement des expériences de la Révolution française et de la Commune de Paris. Cependant, chaque révolution et insurrection a été effectuée par des foules qui n’avaient aucun scrupule, aucune honte et aucune tolérance.

Le communisme est un fléau pour l’humanité. Son but est la destruction de l’humanité et ses plans et démarches spécifiques ont été minutieusement préparés.

La civilisation humaine, quant à elle, a été transmise à l’homme par le divin. Si les gens détruisent leur culture et leur tradition, et si la moralité de la société s’effondre, alors les gens ne pourront plus comprendre le divin.

Nous pouvons briser les plans de destruction dressés par le « spectre » du communisme en rejetant activement son influence, en rétablissant nos traditions et en élevant la moralité.

Nous vivons une époque à la fois de désespoir et d’espoir.

Cet article a été partiellement écrit sur la base de la série éditoriale spéciale « Comment le spectre du communisme dirige le monde ». Pour lire cette série, veillez cliquer ici.

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