Notre-Dame – Le général Tauzin profondément meurtri par l’incendie : « Jamais je n’aurais imaginé voir brûler le cœur de Paris »

29 avril 2019 Mis à jour: 29 avril 2019

Fervent croyant, amoureux de la France, de son histoire, de son héritage, de ses coutumes, de sa culture et de ses traditions, le général Tauzin a été profondément marqué par l’incendie qui a ravagé la toiture de la cathédrale Notre-Dame de Paris.

Général de division de l’armée de terre à la retraite, Didier Tauzin a joué un rôle prépondérant au sein des instances militaires françaises tout au long de sa carrière. Commandant de l’opération Chimère au Rwanda, il a aussi été à la tête du 1er Régiment de parachutistes d’infanterie de marine (1er RPIMa) pendant deux ans, occupant également des fonctions et des postes variés au sein des services de la Défense.

Fort de son expérience sur différents théâtres d’opération extérieurs pendant plus de vingt ans, il souhaite désormais participer au redressement de la patrie à travers la plateforme politique Rebâtir la France qu’il a créée afin de « promouvoir des projets de long terme ayant pour but l’unité nationale pour le bien national ».

Persuadé que la France dispose de toutes les ressources pour relever la tête et sortir de la crise dans laquelle l’ont entraînée depuis tant d’années « ceux qui se croient être des élites », Didier Tauzin s’est régulièrement exprimé ces derniers mois, commentant abondamment les évènements liés aux mouvement des Gilets jaunes

« Jamais je n’aurais imaginé voir brûler le cœur de Paris »

Fervent catholique, il s’est confié récemment sur l’incendie qui a ravagé la cathédrale Notre-Dame auprès du site Ô cœurs de la France. Un témoignage puissant doublé d’une ode à la France et à la Vierge Marie auquel Louis XIII consacra son royaume en 1638.

« Comme tant de Français, j’ai longtemps et douloureusement pleuré lorsque j’ai vu en flammes votre cathédrale de Paris… et j’ai cru à sa fin lorsque la flèche s’est écroulée au milieu de l’incendie. Jamais je n’aurais imaginé voir brûler le cœur de Paris. Et Paris est le cœur de la France ! », commence le général Tauzin.

« Les réactions mondiales au spectacle du désastre nous révèlent que la France reste, dans l’inconscient de l’humanité, ce qu’elle fut si longtemps et ce qu’elle sera de nouveau bientôt : le cœur du rayonnement de la civilisation la plus humaine qui puisse être, parce que fondée sur l’amour de Dieu qui se fait homme pour sauver l’humanité dévoyée. »

Et l’ancien élève de l’École de guerre de rappeler l’histoire pluricentenaire de ce monument emblématique du patrimoine national :

« J’ai été bouleversé et meurtri à l’idée de voir disparaître l’œuvre commencée vers l’an 700, lorsque nos ancêtres par le sang et par la foi coupèrent les chênes déjà plusieurs fois centenaires dont les troncs, après plus d’un siècle de séchage, servirent à des artisans et compagnons, eux aussi nos ancêtres par le sang et par la foi, pour construire la magnifique charpente dont nous avions hérité et que nous avions mission de transmettre à nos enfants. »

« J’ai vite repris espoir lorsque j’ai vu cette image, révélée par un drone, d’une Croix gigantesque dessinée par la toiture enflammée. Et plus encore quand j’ai vu cette Croix lumineuse accueillant victorieusement les premiers secouristes entrés dans vos murs ! »

« Ma Dame, Notre-Dame, nous rebâtirons votre cathédrale ! » 

Loin de céder à la mélancolie après ce terrible incendie, le haut gradé estime que cet événement tragique pourrait très bien constituer le socle fondateur autour duquel ses compatriotes seront à même de retrouver leur unité et de se rassembler pour reconstruire la cathédrale bien sûr, mais aussi la France, dans un même élan de foi retrouvé.

« Si, nous chrétiens, y avons vu la signature de l’Espérance et une demande pressante du Ciel de nous embraser de Son amour, d’autres, peut-être plus… incendiaires… devaient se consumer de rage : ils savent qu’ils ont déjà perdu la partie, même s’ils sont capables de vous et de nous infliger encore de grandes souffrances. Ils sont nos frères en humanité et nos frères français ; je vous prie pour eux. »

« Quel bonheur, et quel torrent d’espérance, aussi, que d’assister et de participer, de manière certes fugace mais si profonde, à la prière de tant de Français unissant leurs voix et leurs cœurs pour faire monter jusqu’à vous leur foi et leur douleur, mus, souvent inconsciemment, par la réalité profonde d’une France viscéralement chrétienne et qui perçoit chaque jour un peu mieux qu’elle n’a d’avenir qu’en se réfugiant de nouveau dans votre cœur de mère. »

« Ma Dame, Notre-Dame, nous rebâtirons votre cathédrale ! Et si des faussaires prétendant qu’il n’y a pas de culture française, pas d’identité française, pas de foi française, s’avisent de lui donner, en cinq ans à peine !… des allures de pagode, de mosquée ou de temple maçonnique, nous laverons un jour l’insulte qu’ils vous auront faite et la rebâtirons à l’identique de ce que nos ancêtres nous ont légué », conclut Didier Tauzin.

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