Nouveau coronavirus : une infirmière agressée au couteau pour des masques en banlieue de Nancy

Par Nathalie Dieul
30 mars 2020
Mis à jour: 30 mars 2020

Une infirmière libérale a été victime d’un guet-apens à Heillecourt (Meurthe-et-Moselle), en banlieue de Nancy. Les agresseurs sont repartis avec comme butin une quinzaine de masques chirurgicaux.

Jeudi soir vers 19 h, après être sortie de chez une patiente, rue Vigne des sables à Heillecourt, une infirmière venait de regagner sa voiture lorsqu’elle a été appelée par un individu ganté et casqué lui demandant d’aider son ami qui était soit-disant victime d’un malaise et se trouvait assis sur le trottoir.

« Une fois descendue de la voiture, il m’a menacée avec un couteau de type cran d’arrêt et m’a dit : ‘Tu me donnes tes masques ou je te plante !' » raconte la soignante, sous couvert de l’anonymat, à nos collègues de France 3.

Les deux malfaiteurs, qui se sont montrés « assez agressifs », ont demandé à la professionnelle d’ouvrir le coffre. Elle ne disposait que d’une partie de son matériel, entre autres une quinzaine de masques chirurgicaux dont ils se sont emparés, de simples masques qui ne protègent pas autant que les masques de type FFP2, dotés d’un système de filtration.

Les masques sont très en demande alors que la France connaît une pénurie de matériel de protection en cette épidémie du virus du PCC. Epoch Times désigne le nouveau coronavirus de Wuhan, responsable de la maladie du Covid-19, comme le « virus du PCC », car la dissimulation et la gestion déplorable du Parti communiste chinois (PCC) ont permis au virus de se propager dans toute la Chine et de créer une pandémie mondiale.

COUVERTURE SPÉCIALE VIRUS DU PCC

« Les deux malfaiteurs ont pris la fuite sur un scooter », a indiqué le procureur de la République François Pérain, selon Lorraine Actu. L’infirmière de 32 ans a porté plainte avant de retourner au travail malgré le traumatisme qu’elle a subi.

« Deux de mes patients sont morts du covid-19, deux autres sont mourants. Des personnes de plus de 75 ans. La situation est déjà très anxyogène. Je ne peux pas arrêter maintenant ! » assure la jeune professionnelle.

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