Un organisme à but non lucratif intente un procès contre le ministère de la Santé américain pour qu’il mette immédiatement fin à l’autorisation d’utilisation d’urgence des vaccins Covid-19

L'action en justice s'appuie sur l'affirmation d'un dénonciateur selon laquelle le nombre réel de décès consécutifs à la vaccination est beaucoup plus élevé que celui rapporté.
Par Li Hai
26 juillet 2021
Mis à jour: 26 juillet 2021

America’s Frontline Doctors (Médecins de première ligne d’Amérique), une organisation à but non lucratif, a déposé le 19 juillet une motion demandant une injonction immédiate pour mettre fin à l’autorisation d’utilisation d’urgence (EUA) des vaccins Covid-19 pour trois groupes d’Américains : toute personne âgée de moins de 18 ans, toute personne qui s’est rétablie du Covid-19 et toute personne qui n’a pas donné son consentement éclairé tel que défini par la loi fédérale.

La requête a été déposée contre Xavier Becerra, secrétaire du ministère de la Santé et des services sociaux (HHS), et d’autres défendeurs devant un tribunal fédéral de district dans le district nord de l’Alabama.

« La déclaration d’urgence et ses multiples renouvellements sont illégaux », allègue la plainte (pdf).

Selon la Loi fédérale sur les aliments, les médicaments et les cosmétiques, lorsque le secrétaire du ministère de la Santé et des services sociaux déclare qu’une utilisation d’urgence est appropriée, la FDA (Food and Drug Administration ou administration des denrées alimentaires et des médicaments) peut alors autoriser l’utilisation non approuvée ou l’autorisation d’utilisation d’urgence (EUA) d’un vaccin.

Le 4 février 2020, Alex Azar, alors secrétaire à la santé, avait déclaré une urgence de santé publique, disant que les circonstances existantes justifiaient l’autorisation d’utilisation.

La plainte allègue que les exigences légales pour délivrer et maintenir les autorisations d’accès au vaccin contre le Covid-19 ne sont pas respectées.

Le département de la santé et des services sociaux à Washington, le 16 septembre 2011 (Susan Stierch/CC 4.0)

Tout d’abord, il n’y a pas d’urgence sous-jacente ni de « maladie ou d’état grave ou potentiellement mortel », indique la plainte.

Selon les données des défendeurs, le virus du PCC a un taux de survie global de 99,8 % à l’échelle mondiale, « au même titre que la grippe saisonnière ».

Cependant, les données des défendeurs sont délibérément gonflées, selon la plainte. Elle affirme que le ministère de la Santé et des services sociaux a modifié les règles applicables aux personnes chargées de rédiger les certificats de décès et les oblige à déterminer en premier lieu la cause du décès imputable au Covid-19. Depuis mars dernier, les certificats de décès indiquaient « le plus souvent le Covid-19 [comme] étant la cause primaire ».

La manière dont le Covid-19 est diagnostiqué, en utilisant les valeurs amplifiées des tests PCR qui ont également été autorisés pour une utilisation en urgence, garantit « un nombre inacceptable de résultats faussement positifs », indique la plainte.

Deuxièmement, les vaccins contre le Covid-19 ne sont pas efficaces pour le diagnostic, le traitement ou la prévention d’une maladie ou d’une condition, ce qui ne répond pas à une autre exigence pour la délivrance et le maintien des autorisations d’utilisation d’urgence.

La plainte cite des données des Centres de contrôle et de prévention des maladies (CDC) qui disent qu’un total de 10 262 cas de contamination par le virus du PCC malgré la vaccination (détection du SRAS-COV-2 dans les 14 jours ou plus après avoir reçu les doses requises d’un vaccin Covid-19) ont été signalés entre le 1er janvier et le 30 avril.

« Il est important de noter que les vaccins n’ont montré qu’une capacité à réduire les symptômes et non à bloquer la transmission », peut-on lire dans la plainte.

Troisièmement, les avantages ne l’emportent pas sur les risques connus et potentiels de chaque vaccin. Ces risques sont particulièrement accrus en ce qui concerne la santé reproductive, la mort potentielle, les dommages neurologiques, les souches plus virulentes, et autres.

Enfin, il existe des alternatives adéquates, approuvées et disponibles aux vaccins, telles que l’Ivermectin, le Budesonide, l’Hydroxychloroquine, etc.

Absence d’information appropriée

Les plaignants allèguent également que les professionnels de la santé et les candidats aux vaccins ne sont pas suffisamment informés sur les vaccins, comme l’exige la loi fédérale.

« Personne ne m’a jamais fourni d’informations sur les effets indésirables possibles, ni sur les traitements alternatifs. Je n’ai pas compris qu’il s’agissait d’une thérapie génique plutôt que d’un vaccin traditionnel. Je n’ai pas non plus compris que les vaccins n’étaient pas ‘approuvés’ par la FDA », a dit la plaignante Angelia Deselle dans une déclaration jointe au procès.

Le Vaccine Adverse Event Reporting System (Système de notification des événements indésirables liés aux vaccins ou VAERS ) a été créé pour fournir des informations sur les effets indésirables potentiellement causés par les vaccins. La plainte indique que le VAERS n’est pas précis et que le gouvernement fédéral ne fournit pas de données provenant d’autres sources, telles que l’armée, Medicare et Medicaid.

Selon la plainte, un patient ne peut donner un consentement éclairé sans comprendre les risques.

Le groupe d’âge des moins de 18 ans et les personnes guéries du Covid-19

« Les données du CDC indiquent que les enfants de moins de 18 ans ont un taux de guérison du Covid-19 de 99,998 % sans traitement », peut-on lire dans la plainte. « L’injection des vaccins à cette sous-population de moins de 18 ans les menace d’un préjudice immédiat, potentiellement mortel ».

Le mois dernier, les CDC ont dit que plus de 1 200 cas d’inflammation cardiaque chez des adolescents et de jeunes adultes avaient été signalés après l’administration des vaccins à deux doses de Pfizer ou Moderna.

« Il n’y a aucun intérêt public à soumettre des enfants à des programmes de vaccination expérimentaux, pour les protéger d’une maladie qui ne les menace pas », a dit dans un communiqué le Dr Angelina Farella, pédiatre qui exerce activement depuis plus de 25 ans. Angelina Farella est une experte pour America’s Frontline Doctors.

Une pharmacienne se prépare à administrer le vaccin contre Covid-19 de Pfizer à Falls Church, en Virginie, le 30 décembre 2020. (Brendan Smialowski/AFP via Getty Images)

La plainte affirme également que les Américains qui se sont remis du Covid-19 ne devraient pas se faire vacciner.

Elle cite une étude récente de la Cleveland Clinic qui démontre que l’immunité naturelle due à une infection antérieure est plus forte que tout avantage conféré par un vaccin contre le Covid-19. Une autre étude, publiée dans le New England Journal of Medicine, montre que parmi les personnes ayant une immunité préexistante au Covid-19, 89 % ont signalé des effets secondaires indésirables après avoir reçu la première injection du vaccin.

« Les patients ayant récupéré du Covid courent un risque extrêmement élevé face à un vaccin », a dit le Dr Richard Urso, expert des plaignants, dans une déclaration. « Ils possèdent tous les composants requis de la mémoire immunitaire. La vaccination peut activer une réponse hyperimmune conduisant à une lésion tissulaire importante, voire à la mort. »

Témoignage d’une lanceuse d’alerte : 45 000 décès à la suite à d’une vaccination

Jane Doe, une programmeuse informatique experte dans le domaine de l’analyse des données sur les soins de santé, a déposé une déclaration sous serment indiquant que le nombre réel de décès après la vaccination contre le Covid-19 est d’environ 45 000.

« J’estime professionnellement que la base de données VAERS, bien qu’extrêmement utile, est sous-déclarée par un facteur de prudence d’au moins 5. Le 9 juillet 2021, 9 048 décès ont été signalés dans le VAERS », a dit Jane Doe dans sa déclaration (pdf).

« J’ai recherché les données des réclamations médicales du CMS en ce qui concerne les vaccins et les décès de patients, et j’ai évalué que les décès survenus dans les 3 jours suivant la vaccination sont plus élevés que ceux signalés dans le VAERS en les multipliant par un facteur d’au moins 5. Cela indiquerait que le nombre réel de décès liés aux vaccins était d’au moins 45 000. »

Jane Doe note que le vaccin contre la grippe porcine a été retiré du marché en raison des 53 décès signalés après la vaccination.

« Les preuves rendent irréfutable le fait que les plaignants et d’autres personnes du public subiront un préjudice irréparable (…) si cette requête est rejetée », affirment les plaignants. « Enfin, les preuves font pencher la balance des préjudices et de l’intérêt public … de manière décisive en faveur des plaignants. »

Dans un courriel adressé à Epoch Times, le ministère de la Santé et des services sociaux (HHS) a refusé de commenter l’action en justice, disant : « Par principe, nous ne commentons pas les litiges en cours. »

Le président Joe Biden a loué les vaccins comme étant sûrs et efficaces.

« Vous savez, certaines personnes se posent des questions sur la rapidité avec laquelle les vaccins ont été développés. Ils disent qu’ils ont été développés si rapidement, qu’ils ne peuvent pas être si bons. Eh bien, voici ce que vous devez savoir : les vaccins ont été mis au point après une décennie de recherche sur des virus similaires, et ils ont été soumis à des essais cliniques stricts par la FDA », a dit M. Biden le mois dernier.

« L’essentiel est ceci : je vous le promets : ils sont sûrs. Ils sont sûrs. Et plus important encore, ils sont extrêmement efficaces. »

L’administration Biden a annoncé au début du mois qu’elle allait lancer une campagne de sensibilisation de porte à porte dans des communautés ciblées afin d’augmenter les taux de vaccination contre le Covid-19.

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