Une patiente cancéreuse a refusé d’interrompre sa grossesse : «Les médecins ne savent pas tout»

22 avril 2019 Mis à jour: 22 avril 2019

Sarah Wickline Hull était enceinte de 20 semaines lorsqu’on lui a diagnostiqué un cancer agressif. C’est le cauchemar de toute femme enceinte ; les médecins lui ont dit que pour sauver sa propre vie, elle devrait mettre fin à celle de son enfant à naître.

Sarah avait subi des années d’infertilité avant de devenir enceinte et n’était pas prête à abandonner son bébé sans se battre. En fait, elle n’était pas du tout prête à abandonner son bébé. « Je savais que je préférais mourir et accoucher », a écrit Sarah sur sa page Facebook.

Ses médecins n’étaient pas très sympathiques. L’une d’elles a même dressé une liste de problèmes potentiels si Sarah gardait le bébé. N’arrivant à rien d’autre qu’à alimenter l’incrédulité et la détermination de Sarah, les paroles du médecin n’ont pas trouvé écho.

Elle avait pris sa décision : « Je suis restée sur mes positions et j’ai refusé », a déclaré Sarah.

Sans le soutien total de son équipe médicale immédiate, Sarah a élargi les recherches et a fini par trouver des médecins qui ont accepté de l’aider tout au long de sa grossesse, parallèlement à ses soins contre le cancer. Le cas de Sarah n’était pas unique, mais c’était néanmoins difficile de trouver une équipe de médecins qui comprenait parfaitement le désir de Sarah de poursuivre sa grossesse, au-delà de ses préoccupations pour sa propre santé physique.

Mais elle l’a fait. Et ce n’est pas trop tôt.

Sarah a donné naissance à une belle petite fille à 34 semaines ; une durée de grossesse idéale et une petite fille en parfaite santé.

C’est arrivé il y a 10 ans.

« J’ai une fille de 10 ans en bonne santé, belle, brillante et précieuse, qui est un rappel vivant que les médecins ne savent pas tout », a partagé Sarah sur les médias sociaux.

Et pour ajouter encore plus d’influence à une fin déjà heureuse : « Je fêterai mes 10 ans sans cancer en mai. »

Depuis que son histoire a été diffusée sur Facebook, le message qui a suscité la réflexion a reçu une réponse écrasante, recueillant plus de 850 000 commentaires positifs et ayant été partagé plus de 300 000 fois.

Un utilisateur de médias sociaux a écrit : « Votre témoignage est vraiment inspirant, Sarah ! »

Tandis qu’un autre écrivait : « Merci pour votre fidélité, votre confiance et votre courage ! Je m’émerveille de la façon dont Dieu nous parle à travers les autres. Votre tendre histoire est un puissant témoin de la lumière qui chasse l’obscurité. »

« Il est difficile de trouver les mots qui décrivent vraiment à quel point vous êtes étonnante, Sarah. Votre foi était inébranlable, et vous le saviez quand les docteurs ne le savaient pas. Je vous aime », s’exclame un autre.

Lors d’une conversation avec le Western Journal pour la rubrique« Liftable », Sarah a dit qu’elle ne croit pas que l’avortement soit toujours nécessaire si la future mère souffre de problèmes de santé pendant sa grossesse. Sarah préconise de garder son propre pouvoir dans les rapports avec les médecins, car les femmes connaissent leur propre corps, leurs droits et ce qui est le plus important pour elles.

« Sachez que je prierai pour vous tous », a posté Sarah, après avoir été inondée de messages de lecteurs qui ont sympathisé avec son expérience ou qui ont partagé leurs propres histoires similaires.

Version originale

Vous avez aimé cet article ? Partagez-le avec vos amis et laissez-nous vos commentaires.

RECOMMANDÉ