Cette femme a été soumise à des tortures de style médiéval pendant 3 ans en prison

Par Epoch Times
4 mai 2019 Mis à jour: 13 juillet 2019

Pendant près de trois ans, une Chinoise a résisté aux mauvais traitements et à la torture des gardiens de prison et de ses codétenus pour avoir refusé d’abandonner sa foi.

Wang Yuqing, 43 ans, de la ville de Qitaihe, dans la province du Heilongjiang, au nord de la Chine, a été incarcérée à la prison des femmes du Heilongjiang de septembre 2003 à mars 2006, selon Minghui.org, un centre d’information sur la persécution du Falun Gong en Chine.

Pendant ce temps, elle a été « menottée avec les mains dans le dos, maintenue en isolement, menottée et accrochée, et torturée par d’autres moyens », selon le récit de Mme Wang qui a été récemment publié sur Minghui.

Mme Wang a été emprisonnée pour avoir pratiqué le Falun Gong, une discipline spirituelle traditionnelle chinoise qui comprend des exercices lents et des enseignements basés sur les principes de Vérité, Compassion et Tolérance. Cette pratique est persécutée en Chine depuis juillet 1999, date à laquelle le dirigeant du Parti communiste chinois Jiang Zemin a ordonné sa suppression totale parce qu’il se sentait menacé par la popularité du Falun Gong. Selon les chiffres officiels, on estimait à 70 millions le nombre de pratiquants de Falun Gong juste avant la persécution.

Peu après son arrivée à la prison pour femmes du Heilongjiang, Wang Yuqing a été étonnée d’apprendre que les détenues portaient parfois des matraques électriques et étaient obligées d’aider les gardiens de prison à persécuter les pratiquants de Falun Gong. Au cours d’une soi-disant « séance d’entraînement physique », Mme Wang et d’autres pratiquants ont été forcés de tourner en rond sous les yeux attentifs des détenus qui portaient des bâtons. Quand les pratiquants étaient fatigués et ralentissaient, les gardiens de prison et les autres détenus lançaient des matraques, des bouteilles d’eau et des insultes verbales dans leur direction.

Démonstration d’une forme de torture utilisée sur les pratiquants de Falun Gong en Chine. (Minghui)

Au début, Mme Wang a refusé de porter l’uniforme de prison ou de répondre à l’appel parce qu’elle croyait qu’elle n’avait commis aucun crime en gardant sa foi. Pour faire renoncer Mme Wang à sa croyance, les gardiens de la prison ont menotté son bras droit par-dessus son épaule à un cadre de lit et ont forcé d’autres détenus à lui enfiler violemment son uniforme de prison.

À une autre occasion, les gardiens de la prison ont menotté l’une de ses mains à un cadre de lit inférieur, et l’autre main au cadre de lit supérieur d’un lit superposé. Dans cette position, Mme Wang ne pouvait pas s’asseoir, se lever ou s’accroupir.

Pendant sept mois en 2004, Mme Wang a été obligée d’occuper un minuscule bureau de gardien de prison avec 30 autres pratiquants de Falun Gong et on a refusé l’accès aux toilettes à au moins une pratiquante qui a dû faire ses besoins dans cette pièce.

Reconstitution de la torture : les jambes croisées (Minghui.org)

Les membres de la famille de Mme Wang ont été autorisés à lui rendre visite, mais il lui a été interdit de leur dire comment elle était maltraitée en prison. « On vous privera des visites de votre famille si vous continuez à dire ces choses », se souvient Mme Wang, d’un gardien de prison qui l’avait menacée quand elle a essayé d’informer sa sœur aînée de ses souffrances.

Le plus effrayant, c’est que, à la fin de 2004, les gardiens de prison avaient ordonné à cinq détenues d’arrêter Mme Wang de force pour pouvoir lui faire une prise de sang. Les enquêteurs sur les allégations de prélèvement d’organes vivants notent que les autorités chinoises sont connues pour prélever du sang des pratiquants de Falun Gong afin de constituer une banque de dons d’organes pour la chirurgie de transplantation.

Selon Médecins contre le prélèvement forcé d’organes, un groupe mondial de surveillance humanitaire basé à Washington, D.C., le nombre de pratiquants de Falun Gong qui ont été soumis au prélèvement forcé d’organes est estimé à plus de 100 000. Wang Yuqing, de la ville de Qitaihe, dans la province du Heilongjiang, au nord de la Chine, raconte comment elle a été torturée en prison en Chine entre 2003 et 2006.

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