Plus de 400 anciens agents de renseignement enquêtent sur les irrégularités électorales

Par Terri Wu
4 janvier 2021
Mis à jour: 4 janvier 2021

Plus de 400 personnes de la communauté du renseignement, de l’armée, des forces de l’ordre et du pouvoir judiciaire ont formé un réseau informel pour enquêter sur les irrégularités des élections de 2020.

Robert Caron, l’un des organisateurs de ce réseau, a commencé sa carrière dans le renseignement à la Central Intelligence Agency (CIA). Il a ensuite travaillé pour le Special Situation Group (Groupe de situation spéciale), un groupe de travail créé par le président George H.W. Bush qui s’occupe de planification stratégique, de technologies et d’enquêtes nationales et étrangères.

Il a déclaré à Epoch Times qu’il avait été recruté par le réseau en 2014, période durant laquelle de nombreux membres de la communauté du renseignement ont constaté une augmentation des opérations irrégulières. De nombreux agents de la communauté du renseignement dissimulaient des informations à leurs dirigeants, et leurs dirigeants dissimulaient des informations au public. Robert Caron a mentionné qu’en 2014, le lieutenant général Michael Flynn a critiqué le président de l’époque, Barack Obama, pour « ne pas avoir agi correctement dans le domaine du renseignement ».

La même année, Obama a renvoyé Michael Flynn pour des problèmes de gestion. Le 7 août 2014, Michael Flynn a quitté son poste de directeur de la Defense Intelligence Agency (DIA) et a mis fin à ses 33 ans de carrière dans l’armée. Après la grâce accordée par le président Donald Trump le mois dernier, M. Flynn a déclaré dans une interview au New York Post qu’il avait été piégé par l’enquête sur la collusion avec la Russie, en partie parce que M. Obama craignait que M. Flynn soit en mesure de dénoncer sa corruption.

« Le président Obama n’a pas agi correctement sur la base des renseignements qu’il a reçus concernant Benghazi », a déclaré M. Caron, faisant référence à une attaque des installations du gouvernement américain à Benghazi, en Libye, qui a entraîné la mort de plusieurs responsables américains. Il a dit qu’il pense que c’est à ce moment que beaucoup de personnes de la communauté du renseignement se sont réunies et ont commencé à recruter des personnes pour rejoindre le réseau.

Le lieutenant général à la retraite Mike Flynn s’exprime parmi les supporteurs du président américain Donald Trump rassemblés à Washington, le 12 décembre 2020. (Yong Wang/Epoch Times)

Après de nombreux rapports d’irrégularités lors de l’élection de 2020, le réseau d’enquête s’est étendu. Un grand nombre d’entre eux se sont focalisés sur l’enquête relative à l’élection, selon M. Caron, qui a précisé que la plupart se sont portés volontaires, tandis que certains ont été payés pour l’enquête. Il a déclaré que, pour autant qu’il sache, la taille du réseau est « bien supérieure à 400 » et que chaque membre du réseau voit des fraudes électorales évidentes sur la base de ses propres observations.

M. Caron a indiqué que le réseau comprend d’anciens officiers de renseignement, des analystes, des agents, des militaires, des représentants de la loi et des magistrats du FBI, de la CIA, du renseignement militaire, de la DIA et de l’Agence de sécurité nationale (NSA), entre autres, ainsi que de nombreux anciens officiers de renseignement d’autres pays.

« La fraude était si énorme et si flagrante, malgré ce que les grands médias ont dit, que nous devons faire passer cette information au public », a déclaré M. Caron. « C’est pourquoi de plus en plus de personnes de la communauté du renseignement et des forces de l’ordre se manifestent, ce qui est inouï. »

M. Caron a donné un exemple du contrôle de l’information par les grands médias dont il a été témoin à McAllen, au Texas, lorsque M. Trump a visité le mur frontalier en janvier 2019.

Il a dit avoir vu deux groupes de chaque côté de la rue. Un groupe d’environ 100 personnes se trouvait d’un côté, et un groupe beaucoup plus important de l’autre côté. « Beaucoup de gens, à cause de ce qui a été dit dans les grands médias, ont pensé que tous les gens de la grande foule étaient contre le président. Mais non, ils étaient pour le président. »

Il a dit qu’il leur avait demandé ce qu’ils pensaient et qu’il avait appris que le mur frontalier rendait leurs familles plus en sécurité. On lui a dit que sans le mur, diverses organisations criminelles mexicaines traverseraient la frontière et forceraient leurs enfants à vendre de la drogue.

L’une des enquêtes actuelles du réseau de la communauté du renseignement se concentre sur l’ingérence étrangère lors de l’élection du 3 novembre, le Parti communiste chinois étant un acteur important.

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