Un programme scolaire extrémiste en Californie veut enseigner le transsexualisme aux enfants de jardins d’enfants

20 avril 2019 Mis à jour: 20 avril 2019

Un programme scolaire extrémiste californien propose de commencer à enseigner le transsexualisme aux enfants de maternelle.

Selon le Washington Examiner, le programme d’enseignement californien suscite des protestations de la part des parents qui qualifient le programme d’être « sexuellement explicite » et « dangereux ».

Rebecca Friedrichs, ancienne enseignante et défenseure de l’éducation, a déclaré que les parents, les grands-parents et les enseignants inquiets passaient des heures à scruter les milliers de pages du nouveau programme d’études lors de la période de révision publique de 60 jours.

L’information sur le curriculum pédagogique sur l’enseignement de la santé dans les écoles publiques de la Californie (Health Education Curriculum Framework for California Public Schools) de 2019 peut être consultée ici.

Le programme d’enseignement proposé met en avant l’idée que le transsexualisme et les relations homosexuelles sont des choix positifs. Le programme d’études montre aux enfants dès la pré-maternelle que l’on « assigne » un genre à la naissance, mais qu’ils peuvent opter pour quelque chose de différent parmi un « spectre » de genres.

Certains des livres recommandés pour la maternelle comprennent « My Princess Boy », que le programme décrit comme « un livre adapté à l’âge qui peut être utilisé pour démontrer les différences entre les sexes et l’inclusion ».

Un autre livre recommandé est « Who are you ? The Kids Guide to Gender Identity » (Qui es-tu ? Le guide des Enfants sur l’Identité du Genre), qui présente aux élèves l’option d’être « trans, homosexuel, non binaire, fluide, transgenre, neutre, sans genre, bigenre, avoir un troisième sexe, bispirituel » et plus.

Les parents et les enseignants se sont dits très inquiets que l’information contenue dans ces histoires puisse induire les enfants en erreur.

« Nous ne permettrons pas que nos droits parentaux nous soient retirés. Nous ne permettrons pas que le cœur et l’esprit de nos enfants soient volés et utilisés à des fins d’expériences politiques et sociales et à des fins d’activisme radical. Nous ne reculerons devant rien pour protéger nos enfants », a déclaré Stephanie Yates, qui a fondé Informed Parents of California, le groupe qui est à l’avant-garde de l’accusation contre le programme scolaire.

Au fur et à mesure que le programme avance vers les classes supérieures, les parents ont découvert du matériel de plus en plus douteux, comme le livre proposé pour la cinquième année, George, qui traite la question « du porno », et comment « cacher son historique de recherche à maman », et « tous les garçons sont des pervers qui regardent sous les jupes des filles ».

Les jeunes adultes du secondaire reçoivent un enseignement sur toutes les méthodes contraceptives, en plus de leur droit de se faire avorter même sans le consentement de leurs parents. Le programme scolaire leur permettrait même d’obtenir une « absence justifiée » de l’école pour aller se faire avorter.

Le Département d’État de l’éducation doit se réunir les 8 et 9 mai pour décider de la version finale du programme sanitaire. Lors de l’audience de mars, plus de 200 personnes se sont prononcées contre le projet de loi, et 10 en sa faveur. Les parents ont également exhorté les législateurs à prendre en considération le projet de loi SB673, qui facilite l’application de la loi en matière de transparence, de participation des parents et de responsabilité.

Néanmoins, en raison de la forte alliance de l’Union des enseignants de la Californie (California Teachers’ Union), de l’Union américaine pour les libertés civiles (ACLU), du Planned Parenthood (l’une des principales associations pro-choix aux États-Unis) et du GLSEN (une organisation éducative basée aux États-Unis qui lutte contre la discrimination, le harcèlement) qui font la promotion du programme d’études, les suggestions que les parents ont faites pendant les protestations et le processus de révision de 60 jours, pourraient ne pas être prises en compte.

Les démocrates au Congrès échangent des drapeaux POW-MIA (Ligue nationale des familles aux États-Unis) contre des banderoles transgenres

Plusieurs démocrates du Congrès ont remplacé les drapeaux honorant les anciens combattants américains par des bannières célébrant « l’égalité transgenre », selon des photos que les démocrates ont diffusées sur les médias sociaux.

Les drapeaux ont été livrés à chaque membre du Congrès par un groupe nommé « National Center for Transgender Equality », avec une demande d’arborer les drapeaux devant leurs bureaux, selon Fox News.

On ignore pour le moment combien de démocrates ont remplacé les drapeaux POW-MIA par des drapeaux en faveur des bannières transgenres, mais un site Web conservateur américain sur le journalisme politique, Washington Free Beacon, a trouvé la preuve d’au moins un démocrate qui l’a fait. Le drapeau POW-MIA est l’un des drapeaux les plus souvent arborés aux côtés du drapeau américain, mais il n’apparaît pas sur la plupart des photos que les démocrates partagent sur les bannières transgenres.

Le sénateur Bernie Sanders (Indépendant -Vermont.) a également partagé une photo du drapeau devant son bureau.

« La discrimination n’a pas sa place dans notre société. Je suis fier d’arborer ce drapeau comme symbole de mon soutien aux personnes transgenres à travers le pays. Nous devons nous tenir aux côtés des personnes transgenres dans toutes nos communautés », a écrit le sénateur.

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