Selon des déclarations sous serment, la Géorgie est confrontée à toutes sortes d’anomalies

Les déclarations sous serment décrivent des problèmes matériels liés au recomptage, des bulletins « impeccables » avec des « bulles noircies parfaites » pour Joe Biden ; des soupçons de fraude
Par Jeff Carlson
21 novembre 2020
Mis à jour: 22 novembre 2020

Un recomptage des bulletins de vote en Géorgie destiné à déterminer le résultat de l’élection présidentielle de 2020 a fait l’objet d’un examen minutieux, car de nombreux observateurs du scrutin décrivent, dans des déclarations sous serment, des anomalies importantes dans le recomptage.

Ces déclarations sous serment, sous peine de parjure, font partie d’une motion d’urgence déposée le 17 novembre dans le but de stopper la certification des résultats de la Géorgie pour l’élection du 3 novembre 2020.

Les observateurs des comtés de Fulton, DeKalb et Cobb — comprenant un auditeur officiel des élections, un observateur du recomptage, un observateur accrédité du scrutin dans tout l’État et plusieurs observateurs du recomptage — ont fait part de leurs préoccupations dans des déclarations sous serment, sous peine de parjure, déposées comme pièces à conviction dans le cadre du procès intenté en Géorgie par l’avocat L. Lin Wood Jr.

Une capture d’écran d’une feuille de calcul déposée par l’observateur certifié du comté de Fulton, Robin Hall, dans le cadre d’une déclaration sous serment datée du 17 novembre 2020. Robin Hall a déclaré que « de nombreuses boîtes de scrutin contenaient des votes à 100 % pour Biden et 0 % pour Trump ». (Capture d’écran/Epoch Times)

Une responsable de scrutin du district de Sandy Springs, dans le comté de Fulton, a noté qu’on lui avait fourni une boîte de bulletins de vote le samedi 14 novembre, qui avait été fermée avec du ruban adhésif portant le sceau du secrétaire d’État. Mais « le sceau était vierge, signé par personne, et aucune information n’avait été fournie », a-t-elle témoigné. Il n’y avait pas non plus de désignation renseignant l’origine de la boîte ou son contenu.

À l’intérieur de la boîte se trouvaient des piles de bulletins de vote, chaque pile contenant environ 100 bulletins. La responsable du scrutin a fait remarquer que si la plupart des bulletins présentaient des signes évidents de traitement, un lot « se démarquait » par son état « intact ».

La responsable du scrutin, qui a 20 ans d’expérience dans ce travail, a noté qu’en ce qui concerne ce lot de bulletins, « il y avait une différence dans la texture du papier – c’était comme s’ils étaient destinés à la procuration, mais n’avaient pas été utilisés à cette fin ». Il y avait une différence au toucher ».

Elle a également observé « pré-pliage léger, qui rendait [les bulletins de vote] plus facilement pliables et dépliables lors de l’utilisation dans les machines à scanner ». Il n’y avait pas d’inscription sur les bulletins de vote qui indiquaient leur origine ou l’endroit où ils avaient été traités. Selon elle, ces bulletins « se démarquaient » des autres.

Dans ces bulletins, le cochage effectué lors du choix des candidats était « inhabituellement uniforme, peut-être même fait avec un dispositif de marquage des bulletins ». Selon ses estimations, environ 98 % de ces bulletins étaient en faveur de l’ancien vice-président Joe Biden, avec seulement 2 bulletins constituant des votes pour le président Donald Trump.

À la fin de sa déclaration sous serment, la responsable de scrutin a déclaré qu’elle pensait que « des bulletins de vote par procuration supplémentaires avaient été ajoutés de manière frauduleuse ».

La responsable du scrutin est parti ce jour-là à 16 h 45. Elle a indiqué dans sa déclaration sous serment qu’elle avait demandé à un gardien quelles étaient ses heures de service. Il lui a répondu qu’il serait présent jusqu’à 23 heures, heure à laquelle une nouvelle équipe arriverait pour couvrir l’horaire de 23 à 7 heures – ce qui correspond à l’heure à laquelle la responsable de scrutin devait revenir.

Le lendemain, dimanche 15 novembre, à son arrivée, la responsable du scrutin a été frappée par le peu de contrôleurs présents lors du décompte de ce jour.

À ce moment-là, la responsable du scrutin a commencé à remarquer une disparité dans la répartition des charges de travail. Les tables environnantes, dont les occupants sont arrivés après elle, ont commencé à recevoir de grandes boîtes de bulletins de vote. 45 minutes plus tard, lorsque la table de la responsable de scrutin a finalement reçu des bulletins, la boîte dans laquelle ils se trouvaient ne contenait que 60 bulletins.

Selon la responsable du scrutin, d’autres tables de vérification ont reçu des boîtes « contenant chacune plus de 3 000 bulletins de vote ».

Lorsque la table de la responsable du scrutin a fini de traiter la petite boîte de bulletins, on leur a dit qu’ils n’avaient plus besoin d’aide et on leur a demandé de « rentrer chez eux ». Elle a proposé de venir en aide aux autres tables qui avaient un nombre de bulletins beaucoup plus important, mais les responsables du site ont refusé.

La responsable du scrutin a indiqué qu’elle avait choisi de rester un peu à sa table et d’observer les contrôleurs du voisinage pendant qu’ils travaillaient. Bien qu’on lui ait explicitement dit qu’aucune nourriture ou boisson ne serait autorisée sur la table, elle a noté que des personnes derrière et devant elle avaient « des bouteilles d’eau ouvertes, des burritos de petit déjeuner fournis par le BOE [Comité électoral de Fulton] et des en-cas sur leur table ».

Elle a notamment fait remarquer que les personnes présentes à ces tables ne comptaient pas les bulletins de vote en équipe, un processus utilisé pour garantir l’exactitude de chaque décompte. Au lieu de cela, chaque auditeur « comptait individuellement ». La responsable du scrutin a noté que ce processus de recomptage individualisé « s’alignait avec le manque de préparation, de plans d’urgence et de procédures appropriées » qu’elle a constaté « dans cette élection inhabituelle ».

Livraison tardive et dispositifs de marquage des bulletins non sécurisés

La responsable du scrutin a ensuite donné un exemple remarquable de l’absence de procédures adéquates le jour même du scrutin.

Selon elle, les appareils de marquage des bulletins de vote sont censés être reçus « le vendredi précédant l’élection, avec une lettre de chaîne de contrôle à signer le dimanche, indiquant que nous avons reçu les machines et les décomptes sur les machines au moment de leur réception, et que les machines avaient été verrouillées ».

Cependant, lors de cette élection, l’observatrice du scrutin a déclaré que les « machines n’ont pas été livrées avant 2 heures du matin le jour du scrutin ». Elle a noté que ce processus de livraison était « inacceptable et que les machines de vote ne devraient pas être sans surveillance le jour juste avant le scrutin ».

Comme elle l’a déclaré, « il est possible que ces dispositifs de marquage des bulletins aient été utilisés à d’autres fins pendant cette période ». La déclaration sous serment n’a pas précisé quelles auraient pu être ces fins, mais ce genre de dispositif de marquage est mis couramment à la disposition de personnes handicapées afin de les rendre capables de voter par elles-mêmes.

Pour aggraver les choses, lorsque les machines sont arrivées dans son secteur, leur manque de sécurité était particulièrement frappant. Comme elle l’a indiqué dans sa déclaration sous serment, les machines « n’étaient ni scellées ni verrouillées, les numéros de série n’étaient pas ceux qui figuraient sur la documentation correspondante et les étiquettes à code-barre vert qui sont censées couvrir la porte de la carte mémoire étaient brisées ».

La responsable du scrutin a déclaré que, bien que son superviseur lui ait demandé d’utiliser les machines, elle savait que cela sortait des procédures habituelles et a refusé de mettre les machines en service.

Autres problèmes observés

Une employée du comté de Gwinnett soulève un morceau de papier, indiquant qu’elle a une question alors que le recomptage des bulletins commence à Lawrenceville, en Géorgie, le 13 novembre 2020. (Megan Varner/Getty Images)

Les observations de la responsable du scrutin sont confirmées par des déclarations sous serment de la part d’autres personnes impliquées dans le recomptage de la Géorgie. Une observatrice du bureau de vote du comté de Cobb, démocrate et assistante juridique agréée, a noté qu’elle avait observé les employés du bureau de vote en train de compter les bulletins en silence, sans vérifier les noms à voix haute.

De plus, elle a décrit des séries de bulletins de vote inhabituelles, similaires à celles décrites par la responsable du scrutin. Dans son témoignage sous serment, elle a déclaré que « des centaines de ces bulletins semblaient intacts, ni pliés ni froissés. Les sélections dans les cases avaient été parfaitement cochées (toutes bien placées à l’intérieur), on ne voyait que des cases à l’encre noire, et toutes se sont avérées être des votes pour Joe Biden ».

Cette observatrice a également déclaré que « les signatures n’étaient pas vérifiées » et qu’il « n’y avait pas les enveloppes correspondantes visibles sur place ». Elle a conclu sa déclaration sous serment en indiquant : « Je crois qu’il y a eu une fraude lors de l’élection présidentielle, et je mets en doute la validité du processus de recomptage de la Géorgie ».

Un autre observateur du scrutin, un démocrate et avocat de Floride, s’est rendu en tant qu’observateur dans le bureau de vote du comté de Dekalb. Dans sa déclaration sous serment, cet observateur a remarqué des bulletins de vote présentant deux caractéristiques distinctes : « ils avaient tous une case noire parfaite et étaient tous sélectionnés pour Joe Biden. » L’observateur a déclaré qu’au fur et à mesure que les employés passaient en revue les bulletins, le nom de Biden avait une fois été prononcé « plus de 500 fois de suite ».

Le lendemain, ce même observateur s’est rendu au bureau de vote du comté de Cobb où il a de nouveau noté les mêmes caractéristiques des bulletins de vote : « Ils étaient tous pour Biden et présentaient la même case noire parfaite. »

L’observateur a déclaré qu’il avait vu « des bulletins de procuration pour Donald Trump insérés dans la pile de Joe Biden et comptés comme des votes pour Joe Biden ». Il a déclaré qu’au cours des trois jours passés à Atlanta, « personne n’a vérifié une seule fois les signatures sur ces bulletins ».

L’observateur a conclu son témoignage en déclarant : « Dans les comtés que j’ai observés, il y a une fraude généralisée favorisant uniquement le candidat Biden. Il y avait des milliers de bulletins de vote qui portaient juste la case parfaite pour Biden et aucune autre marque dans le reste du bulletin. »

Un autre témoin, un contrôleur du recomptage des élections au Georgia World Congress Center, a déclaré avoir observé « de grandes quantités de bulletins de vote en faveur de Joe Biden sur des bulletins qui ne semblaient pas avoir été postés ». Comme il l’a déclaré, « il n’y avait pas de plis sur les bulletins par correspondance, ce qui donnait l’impression qu’ils n’avaient jamais été pliés dans une enveloppe ni postés ».

Ce contrôleur du recomptage a notamment déclaré que ces bulletins « semblaient avoir été pré-imprimés avec les sélections déjà effectuées ». Il a noté que « des centaines de bulletins à la fois ont été comptés pour Joe Biden uniquement ».

Des boîtes entières de bulletins pour Joe Biden, aucune pour Donald Trump

Un autre observateur certifié du recomptage du comté de Fulton a déclaré que pendant leur processus d’observation, « de nombreuses boîtes contenaient 100 % de bulletins de vote pour Joe Biden et 0 % pour Trump ». Comme d’autres observateurs, celui-ci a déclaré que « les bulletins de vote semblaient être parfaitement remplis comme s’ils étaient pré-imprimés avec le candidat présidentiel sélectionné ».

Cet observateur a avoué que lui et d’autres observateurs se sentaient tellement interpellés par ces irrégularités qu’ils ont su qu’ils devaient noter « les en-têtes de lot et les séries de numéros de boîte suspects » et sont même allés jusqu’à créer un tableur avec une liste des numéros de lot.

Une note manuscrite sur le côté du tableur indique : « Tous les bulletins de vote sont douteux. Semble avoir été imprimés à la machine. 95-100 % Biden pour la plupart d’entre eux. »

Une autre auditrice officielle des élections au Georgia World Congress Center a déclaré sous serment avoir observé les mêmes caractéristiques de bulletins de vote intacts, notant que « les bulletins par procuration avaient l’air tout juste sortis d’une nouvelle rame de papier. Je n’ai pu observer aucun pli dans les bulletins, et il ne semble pas qu’ils aient été pliés et mis dans des enveloppes ou envoyés par la poste ».

Comme les autres observateurs, ces bulletins contenaient « des cases parfaitement cochées pour Biden ».

Bulletins de vote militaires et d’outre-mer

Une autre observatrice a déclaré que tous les bulletins de vote militaires et d’outre-mer qu’elle a examinés étaient « intacts » et étaient « marqués à l’encre noire » et que « de nombreux lots étaient à 100 % pour Joe Biden ». L’observatrice a également noté que « le filigrane sur au moins trois bulletins était gris uni au lieu d’être transparent », ce qui l’a amenée à déclarer qu’elle pensait que ces bulletins étaient « contrefaits ».

Cette affaire a été portée directement devant le directeur des élections, qui a déclaré à l’observatrice que les bulletins étaient légitimes et que la différence de marquage était due à « l’utilisation d’imprimantes différentes ».

Cette observatrice a également noté que « de nombreux bulletins portaient des cases cochées pour Biden uniquement, et aucune autre marque sur le reste du bulletin ». Elle a déclaré qu’aucun des bulletins Trump n’était marqué de la même manière.

Enfin, cette observatrice a noté que les bulletins militaires « ne portaient pas de code spécifique à une circonscription », mais que « plusieurs circonscriptions y étaient imprimées« . Elle a estimé que cela créait une situation où il était impossible de savoir dans quelle circonscription l’électeur était inscrit.

Elle a conclu en affirmant que, sur la base de ses observations et de l’absence de vérification des signatures, elle pensait que « les bulletins de vote militaires sont fortement susceptibles d’être frauduleux ».

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