Les tortures élaborées par le PCC lors de la Seconde Guerre mondiale

2 mars 2017
Mis à jour: 23 octobre 2017

Depuis sa création, le Parti communiste chinois (PCC) a concocté des formes cruelles et inhumaines de torture, en particulier pendant la Seconde Guerre mondiale.

Lors de la Seconde Guerre sino-japonaise (1937-1945), qui s’est ensuite fondue dans la Seconde Guerre mondiale, les forces armées du PCC organisent des massacres sanglants, décrits par un prêtre catholique qui vit alors en Chine.

Dans différents récits de son livre Enemy Within, paru en 1950, le père Raymond J. De Jaegher dévoile les débuts ignobles du PCC. Dans un épisode, il explique comment les cadres du PCC obligent tous les habitants d’un village à se rassembler sur une place, avant que les enseignants n’y amènent les enfants entonner des chants patriotiques sous la direction d’un instructeur.

Ensuite, après avoir prononcé des accusations contre 13 jeunes personnes, le bourreau (un soldat communiste) tire un couteau.

« Le soldat s’est dirigé derrière la première victime, a rapidement levé son grand couteau et frappé vers le bas. La première tête est tombée. Le sang a giclé comme d’une fontaine pendant que la tête roulait sur le sol(…) », écrit De Jeagher, cité ici dans l’ouvrage Neuf commentaires sur le Parti communiste.

Le chant des enfants se transforme en cris et pleurs chaotiques. « L’enseignante continuait à marquer le rythme essayant de faire en sorte que le chant ne s’arrête pas ; mais sa cloche tintait dans le chaos », écrit le prêtre.

Douze autres exécutions seront perpétrées devant les enfants.

La situation s’empire : les soldats communistes ouvrent les poitrines des victimes massacrées et retirent leurs cœurs dans une sorte de rituel macabre. De nouveau sous les yeux des enfants, selon De Jaegher.

« Suite à cela, le père De Jaegher a souvent vu des enfants qu’on forçait à regarder des gens se faire tuer. Les enfants sont devenus habitués aux tueries sanglantes et certains ont même commencé à se réjouir du spectacle », ajoutent les Neuf commentaires.

Au cours de la guerre, le prêtre est témoin de différentes tueries et formes cruelles de torture perpétrées par les soldats communistes, comme obliger une personne à avaler de grandes quantités de sel sans lui laisser boire de l’eau, déshabiller quelqu’un pour le forcer à se rouler sur du verre brisé, ou faire un trou dans la glace d’une rivière gelée avant d’y jeter la victime.

Dans la province du Shanxi, De Jaegher aperçoit également des personnes plongées dans des cuves géantes d’eau bouillante, tandis que dans le district de Pingshan à Shenzen, le prêtre catholique voit un père écorché vivant par les membres du PCC qui forcent son fils à regarder et à participer à la torture.

« Les membres du PCC ont forcé le fils à regarder son père mourir dans d’atroces souffrances et à écouter ses cris. Ils ont versé du vinaigre et de l’acide sur le corps du père pour lui arracher la peau. Ils ont commencé par le dos, puis les épaules et rapidement la peau de tout son corps est partie, ne laissant que la peau de la tête. L’homme est mort en quelques minutes », toujours selon les Neuf commentaires.

On estime que le communisme a tué au moins 100 millions de personnes, bien que ses crimes ne soient pas recensés et que cette idéologie persiste toujours. Epoch Times tâche d’exposer l’histoire et les croyances de cette doctrine, qui a servi de base à la tyrannie et à la destruction des peuples depuis son émergence. On peut trouver la série complète de ces articles dans la rubrique « Histoire cachée du communisme ».

Version originale :
Chinese Communist Party Invented Cruel, Disturbing Torture Methods During World War II

Les opinions exprimées dans cet article sont celles de l’auteur et ne reflètent pas nécessairement celles d’Epoch Times.

Soutenez Epoch Times à partir de 1€

Vous pouvez nous aider à vous tenir informés

Pourquoi avons-nous besoin de votre soutien ? Parce que Epoch Times est un média indépendant ne recevant aucune aide de l’État et n’appartenant à aucun groupe politique ou financier. Un journalisme indépendant et gratuit est de plus en plus difficile à obtenir en ces temps où la vérité est à la fois de plus en plus nécessaire et de plus en plus censurée. C’est pourquoi nous avons besoin de votre soutien. Chaque don est important et vous ouvre le droit à une déduction fiscale de 66%.

RECOMMANDÉ