Un nouveau spray nasal prétend réduire l’infectivité du virus du PCC de plus de 99% en 30 secondes selon l’Institut de recherche Scripps

Par Rebecca Zhu
31 juillet 2021
Mis à jour: 31 juillet 2021

Le développeur d’un spray nasal affirme que son spray nasal antiviral peut réduire de manière significative l’infectivité des virus respiratoires et du rhume, y compris du virus du PCC (virus du Parti communiste chinois).

Les données publiées le 27 juillet par la société australienne Starpharma affirment que les recherches menées au Scripps Research Institute aux États-Unis sur l’astodrimer sodium (SPL7013) ont révélé que cette substance était capable d’inactiver plus de 99 % du virus du PCC, y compris les variants Delta et Kappa.

« Nous sommes très heureux de confirmer l’activité virucide rapide du SPL7013, avec une réduction supérieure à 99,99 % du virus infectieux en seulement 30 secondes contre le variant Delta », a dit Jackie Fairley, PDG de Starpharma. « Le variant Delta continue de remettre en question les réponses en matière de santé publique dans le monde entier – plus récemment, il a déclenché des confinements et des restrictions d’urgence en Australie, au Japon et en Indonésie. »

La société dit aussi que son spray nasal Viraleze est efficace contre d’autres virus comme le VRS, le SRAS et le MERS.

Le professeur Philippe Gallay du Scripps Research Institute a affirmé que l’astodrimère de sodium s’est révélé remarquablement efficace contre les différentes souches de Covid-19.

« Le SPL7013 agit comme une barrière à l’infection virale, et son activité à large spectre démontre sa résilience face à une cible qui évolue rapidement », a dit M. Gallay.

Un porte-parole du ministre fédéral de la Santé, Greg Hunt, a dit à Epoch Times que les données actuellement disponibles pour le spray, qui montrent qu’il est virucide, sont des données précliniques.

« Il n’y a actuellement aucune donnée clinique disponible pour montrer la sécurité ou l’efficacité de VIRALEZE », a dit le porte-parole. « Cependant, une étude en double aveugle, contrôlée par placebo, sur l’innocuité, la tolérance et la pharmacocinétique de VIRALEZE en spray nasal est actuellement en cours. »

« Toute recommandation concernant l’utilisation de ce produit va dépendre de l’analyse des preuves provenant des essais cliniques concernant sa sécurité et son efficacité. »

Viraleze n’est pas encore approuvé par la Therapeutic Goods Administration (TGA) australienne mais est disponible en Europe et en Inde. La TGA a infligé ce mois-ci une amende de 93 240 dollars australiens (57 718 €) à Starpharma pour avoir fait de la publicité pour son produit auprès des consommateurs australiens alors qu’il n’était pas encore approuvé.

Le député indépendant Craig Kelly a dit qu’il n’était pas familier avec la nouvelle substance, mais que tout le monde devrait se référer à la science, la recherche et les preuves autour des médicaments qui traitent le Covid-19.

« Nous entendons régulièrement les premiers ministres dire : ‘Nous prenons l’avis des experts médicaux.' » a dit Craig Kelly à Epoch Times. « Eh bien, je pense qu’il est temps qu’ils obtiennent un deuxième avis parce qu’il y a beaucoup d’autres experts médicaux qui ont une opinion complètement différente de celle de la ligne officielle de l’État. »

Craig Kelly a été exclu de Facebook et Instagram pour avoir partagé des informations sur les thérapies alternatives pour le nouveau coronavirus.

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