Une maman donne naissance à un bébé à la mine furieuse, reconnaissante qu’elle soit en bonne santé après le diagnostic d’oligoamnios

Par Jenni Julander
27 avril 2021
Mis à jour: 27 avril 2021

Un bébé qui a déjoué les pronostics pour survivre après être né sans liquide amniotique a ravi sa maman avec son visage en colère peu après sa naissance.

Aujourd’hui, la petite fille de 21 mois est une enfant heureuse et en bonne santé, mais elle continue d’avoir une expression maussade.

(Avec l’aimable autorisation d’Hollie Wallis)

Lorsque Hollie Wallis est tombée enceinte de Winter Josephine, elle n’en revenait pas, car les médecins lui avaient dit qu’elle aurait besoin de médicaments pour la fertilité afin de tomber enceinte.

« J’avais subi deux interventions chirurgicales l’année précédente pour retirer une très grosse masse de mon utérus », a dit Hollie à Love What Matters. « J’ai failli subir une hystérectomie, mais j’ai eu une chance incroyable que l’opération soit un succès et que j’aie la possibilité d’avoir un autre bébé. »

Hollie a eu une grossesse essentiellement sans histoire. Même lorsque la date prévue a été dépassée, Hollie ne s’est pas inquiétée, car elle avait eu des naissances tardives avec ses deux autres enfants.

(Avec l’aimable autorisation de Hollie Wallis)

Cependant, lorsqu’elle s’est rendue chez son obstétricien pour passer une échographie à 41 semaines, elle a découvert que quelque chose n’allait pas. « Je voyais à l’expression de son visage que ce n’était pas de bonnes nouvelles », a dit Hollie. « Je ne vois pas de liquide amniotique », a-t-il dit. « J’étais abasourdie. Je n’avais aucun signe que quelque chose n’allait pas, j’étais donc complètement stupéfaite. »

Peu après, Hollie a reçu le diagnostic d’oligoamnios.

Selon l’American Pregnancy Association, l’oligoamnios c’est lorsqu’il y a trop peu de liquide amniotique. Ceci peut entraîner des complications dans environ 12 % des grossesses qui se prolongent au-delà de 41 semaines. « Le liquide amniotique est essentiel au développement des muscles, des membres, des poumons et du système digestif. »

« Avant cette grossesse, je n’en avais jamais entendu parler et je n’avais absolument aucune idée de la gravité de la situation », a souligné Hollie, ajoutant que les médecins ont confirmé, après une deuxième échographie, la présence de petites poches de liquide amniotique dans l’utérus.

« Cela a été un tel soulagement », a-t-elle ajouté. « Le bébé était vraiment en bonne santé sur le moniteur et avait un bon rythme cardiaque, et je ressentais beaucoup de mouvements, alors on m’a inscrite pour un déclenchement du travail. »

Même si cette nouvelle a été un soulagement, l’accouchement ne s’est pas déroulé aussi bien qu’Hollie l’avait espéré. Alors qu’elle se préparait au déclenchement du travail, le rythme cardiaque du bébé a baissé, puis s’est accéléré. Il a alors été décidé qu’une césarienne serait le seul moyen sûr de faire sortir le bébé et qu’elle devait être pratiquée immédiatement. Une infirmière a alors appuyé sur un bouton d’urgence et, avant qu’Hollie ait pu comprendre ce qui se passait, elle était entourée de dix personnes.

Alors qu’elle était branchée à une perfusion, les médecins et les infirmières ont essayé de stabiliser le rythme cardiaque du bébé. Puis, elle a reçu des nouvelles qui ébranleraient le cœur de n’importe quel parent.

« Un obstétricien est venu me parler de la possibilité que mon bébé soit en état de mort cérébrale en raison de son rythme cardiaque », se souvient Hollie.

Cependant, une fois le rythme cardiaque du bébé stabilisé, la mère affolée a été emmenée d’urgence à la salle d’opération pour une césarienne.

Heureusement, selon Hollie, « après ce qui lui a semblé une éternité », les médecins ont sorti le petit bébé sain et sauf, et la mère reconnaissante a entendu sa fille pleurer pour la première fois.

Par bonheur, le bébé était en bonne santé et ils ont pu établir immédiatement un contact peau à peau. « L’obstétricien a dit qu’il n’avait pas trouvé une seule goutte de liquide amniotique pendant ma césarienne et qu’il n’avait jamais vu cela auparavant », se souvient Hollie.

Dès que Winter a été ramenée de la salle de réveil à la chambre d’hôpital, Hollie l’a regardée attentivement.

« Aussi parfaite qu’elle soit, je n’ai pas pu m’empêcher de rire parce qu’elle avait l’air tellement en colère », raconte Hollie.

« Si on m’avait demandé de deviner ce qu’elle pensait à ce moment précis, j’aurais dit : ‘J’étais bien là-dedans. Remettez-moi en place !’ Tous ceux qui l’ont vue ont dit exactement la même chose. ‘Elle a l’air tellement en colère !’ »

(Courtoisie de Hollie Wallis)

Cependant, ce n’est qu’après que Winter a eu deux semaines, alors qu’elle cherchait une photographe de nouveau-nés, que Hollie a réalisé à quel point l’oligoamnios était dangereux.

« Je lui ai raconté que Winter était née sans liquide amniotique et elle m’a dit que beaucoup de bébés anges qu’elle photographie s’étaient trouvés exactement dans la même situation », a dit Hollie. « Cela m’a fait réaliser la chance que j’ai d’avoir Winter ici et à quel point elle est forte et déterminée. »

(Courtoisie de Hollie Wallis)

Hollie partage désormais avec plaisir les expressions colériques de Winter sur sa page Instagram, intitulée « Moods of Winter » [les humeurs de Winter, qui pourrait aussi être un jeu de mots : les humeurs de l’hiver].

Quant à Winter, qui a maintenant 21 mois, Hollie a dit à Epoch Times par les médias sociaux qu’« elle est… en bonne santé, heureuse, mais a toujours un visage maussade ».

(Avec l’aimable autorisation de Hollie Wallis)

« Chaque fois que je regarde son petit visage en colère, je pense à quel point j’ai été proche de ne pas l’avoir et je suis tellement reconnaissante qu’elle soit en bonne santé et forte », a confié Hollie à Love What Matters. « Elle continue d’avoir des expressions de colère et c’est absolument hilarant. Je n’ai jamais vu un bébé avec autant de personnalité. »

(Avec l’aimable autorisation de Hollie Wallis)

 

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