Une nouvelle résidence dans le Paris historique

9 octobre 2015
Mis à jour: 9 octobre 2015

C’est une résidence prestigieuse qui va naître dans le cinquième arrondissement de Paris. L’immeuble est extrêmement bien situé, dans le Paris historique, entre les ponts de Sully et de la Tournelle, à 5 minutes à pied du Jardin des Plantes.

C’est le 14 décembre 2012 que l’agence Antonini Darmon a été choisie pour son projet architectural, un programme : de 132 logements en accession, en dation et sociaux, des commerces, des parkings.

Les Groupes Cogedim et Coffim présentent cette résidence d’exception composée de 2 bâtiments de 6 et 7 étages. Dans cet objectif, l’ensemble du bâtiment est conçu dans sa globalité, sans distinguer les 3 programmes de logements.

La résidence prendra des airs de vacances, avec des baies immenses ouvrant sur la ville. Les appartements sont prolongés d’espaces extérieurs ou de bow-windows en verre pour une lumière maximale. L’immeuble est à deux pas du métro Cardinal Lemoine, sur la ligne 10 du métro qui rejoint en un instant la gare d’Austerlitz, ses trains et le RER C. La Seine est à une rue et sur l’autre rive, les ruelles de l’Île Saint-Louis et du quartier du Marais offriront de belles marches, de délicieux moments. À moins de 10 minutes se trouve l’Île de la Cité et le jardin du Luxembourg est à 15 minutes à pied. Une adresse d’exception au cœur de Paris.

Deux bâtiments en un

Deux adresses, deux rues pour un seul ensemble, on peut y accéder du 25-33, rue du Cardinal Lemoine et du 34-42, rue des Fossés-Saint-Bernard. Deux grandes cours intérieures offrent un espace de quiétude protégé de l’animation extérieure. Les cours se démarquent des cours traditionnelles parisiennes et deviennent un lieu atypique, un univers protecteur agrémenté de balcons végétalisés.

Depuis l’entrée principale située rue du Cardinal Lemoine, la transparence d’un porche entame le dialogue avec la rue des Fossés-Saint-Bernard. Passées les belles grilles qui clôturent la résidence, cette allée traversante, pavée à l’ancienne à la manière des passages parisiens se pare, le soir venu, d’un éclairage subtilement encastré dans le sol. Celle-ci traverse l’une des deux cours sur laquelle s’ouvre le hall d’accès aux appartements.

Les balcons de certains appartements profitent d’une double exposition sur la ville et sur ces cours. Une allée lumineuse sépare les deux bâtiments et apporte de la lumière naturelle dans les appartements donnant sur la cour.

(Antonini Darmon)
(Antonini Darmon)

Les appartements, la maison

Face au hall d’entrée, une élégante grille ouvragée et son portail laissent imaginer, dans le prolongement de son jardin privatif, une maison particulière d’environ 120m2, luxe absolu dans Paris. Élevée sur deux niveaux, elle développe un séjour à la surface généreuse, doté d’une belle hauteur sous plafond, et 3 chambres dont 2 situées à l’étage. On y accède par le jardin en toute discrétion.

La plupart des appartements du studio aux 5 pièces bénéficient d’une extension vers l’extérieur. Qu’il s’agisse d’un balcon, d’un bow-window ou d’une terrasse, ces espaces supplémentaires privatifs répondent à des envies d’habiter différemment, selon sa personnalité. Au second étage, de belles terrasses se déploient dans le prolongement des séjours, puis dès le 5e étage, au centre du bâtiment, avec de généreuses jardinières plantées, ou vers le paysage insolite de la ville côté rues. Leurs superficies permettent de profiter pleinement de la belle saison, comble de la rareté en plein Paris.

Les appartements font face à l’université de Jussieu, à un garage emblématique du quartier, le projet reste fidèle à l’image de ce dernier ; à la recherche d’une adéquation harmonieuse entre l’architecture contemporaine et le registre faubourien. Il opère une transition douce entre le garage et les logements environnants pour rester dans l’esprit du lieu. L’entrée des logements sociaux, plus centrale, se situe uniquement sur la rue du Cardinal Lemoine, en contact direct avec les commerces, il faudra compter 32 logements sociaux.

(Antonini Darmon)
(Antonini Darmon)

Les façades

L’ensemble est très contemporain, traité comme un monolithe, l’immeuble se pare de béton matricé blanc comme le calcaire parisien. En proue du bâtiment, le pignon se démarque des façades rue par un traitement moins sobre : de l’aluminium nervuré anodisé couleur « champagne » reflète la lumière et l’environnement, pour marquer la différence d’univers entre un espace public familier et une cour d’immeuble privative dont l’activité reste inaccessible aux passants.

Il ne s’agit plus de reprendre les façades du rez-de-chaussée de la rue des Fossés-Saint-Bernard, il faut se distinguer se donner un air plus nouveau une plus grande visibilité. Très contemporain, l’immeuble affiche sa pérennité et rassure par sa matérialité.

Sorti de son enveloppe-bâtiment, le pignon est donné à la ville comme un évènement singulier et étonnant, laissant deviner sans voir. Le même matériau est mis en œuvre au cœur des cours, ainsi que sur les garde-corps massifs, dont l’opacité préserve des vis-à-vis frontaux.

Développement durable,« entre idéal et réalisme »

Selon les architectes, « faire rimer durabilité et désirabilité est notre approche du développement durable. » Entre idéal et réalisme, « nos projets jouent l’anticipation pour répondre aux nécessités d’aujourd’hui et préparer les transformations d’usages ou d’échelles qui demain rendront obsolètes les réglementations actuelles. Convaincus que la durabilité vient autant de la conception que de l’utilisation, nous dessinons des bâtiments qui consomment moins, dotés de dispositifs low-tech, profitant des énergies gratuites … et qui se vivent mieux : des logements dotés d’ouvrants toute hauteur, de balcons filants, etc. »

(Antonini Darmon)
(Antonini Darmon)

Des toitures végétalisées

De grandes terrasses au R+7 sont accessibles depuis les logements à ce niveau. Formé de buttes, pouvant éventuellement accueillir un élevage d’abeilles qui assurent un rôle essentiel dans la pollinisation et la biodiversité, le toit pourrait devenir un symbole environnemental destiné à tous les habitants.

Les terrasses seront végétalisées, elles assureront ainsi une bonne gestion des eaux pluviales et contribueront au maintien et à l’équilibre de la biodiversité du site. Ces toitures sont une surface potentielle pour l’installation de systèmes d’exploitation des énergies renouvelables (panneaux solaires sur la surface restante). Un traitement paysager sera apporté à cet espace en adéquation avec la programmation choisie.

Paroles d’architectes

« L’écriture se réfère à l’architecture traditionnelle parisienne, avec ses nombreuses ouvertures verticales. Les deux derniers étages, mansardés dans la même couleur que la façade, s’accordent avec le rythme et les tons des toitures parisiennes. La composition se distingue par le jeu aléatoire des bow-windows, des jardins d’hiver, des balcons filants et des terrasses. Le soubassement transparent des commerces et le porche traversant confèrent sa légèreté à l’ensemble. »

Laëtitia Antonini et Tom Darmon.

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