Une pandémie provoquée par le Parti communiste chinois

La dissimulation par la Chine, sa réponse tardive et ses équipements médicaux défectueux ont conduit à une pandémie mondiale.
Par Nicole Hao
3 novembre 2020
Mis à jour: 3 novembre 2020

Selon les données compilées par le Johns Hopkins Coronavirus Resource Center, le virus du PCC avait infecté, à la date du 3 novembre, 47 millions de personnes dans le monde. Environ 1,2 million de personnes sont aussi décédées du COVID-19.

Depuis que le virus s’est déclaré dans la ville de Wuhan, dans le centre de la Chine, le Parti communiste chinois (PCC) a continuellement dissimulé les informations au public et sous-estimé l’ampleur réelle de l’épidémie en Chine. Au cours de la phase initiale de l’épidémie, les autorités ont également retardé les mesures visant à empêcher les voyages à l’étranger, provoquant la propagation du virus dans le monde entier.

Alors que l’épidémie ravageait le pays, le régime chinois a stocké du matériel et des équipements médicaux. Lorsque d’autres pays ont commencé à connaître une accélération de l’épidémie, Pékin s’est présenté comme le sauveur du monde et a exporté des équipements médicaux – dont beaucoup se sont avéré défectueux et impropres à l’utilisation.

Cacher la vérité
Des documents gouvernementaux internes, divulgués à Epoch Times, ont révélé que le régime chinois était au courant début janvier du risque de transmission interhumaine du virus, mais n’en a informé le public que le 20 janvier.

Alors que les autorités s’efforçaient de contenir le virus, elles ont d’abord affirmé que l’épidémie était «contrôlable et évitable», affirmant que les patients âgés de plus de 60 ans étaient les plus vulnérables et que les jeunes et les enfants avaient peu de risques d’être infectés.

La police locale a sanctionné des citoyens qui ont répandu en ligne des «rumeurs» sur le virus, dont huit médecins lanceurs d’alerte qui, les premiers, fin décembre, avaient publié sur les médias sociaux des informations sur la propagation d’une nouvelle forme de pneumonie à Wuhan.

Le régime a également retardé la publication du génome complet du virus et systématiquement sous-estimé les infections. Les affirmations de la Chine, qui ont été relayées par l’Organisation mondiale de la santé (OMS), ont conduit les gouvernements du monde entier à sous-estimer la propagation potentielle du virus.

Au moment où Wuhan a imposé un confinement et arrêté tous les voyages nationaux et internationaux, il était déjà trop tard.
Du 1er au 22 janvier, plus de 5 millions d’habitants de Wuhan ont quitté la ville sans avoir été testés pour le virus, selon le maire de la ville, qui a depuis été remplacé.

Une étude réalisée en mars par l’université de Southampton (en version pré-imprimée et pas encore évaluée par les pairs) a estimé que si les autorités étaient intervenues trois semaines plus tôt, 95% des infections auraient pu être évitées.

Chung Sung-Jun/Getty Images

Phase initiale
Le régime chinois a confirmé l’épidémie de Wuhan le 31 décembre, mais un rapport de mars du South China Morning Post basé à Hong Kong, citant des données internes du gouvernement, a révélé que le premier malade du COVID-19 enregistré par les autorités était un résident de 55 ans de la province du Hubei, qui a contracté le virus le 17 novembre 2019.

Le 24 janvier, un groupe de chercheurs médicaux chinois a publié une étude dans le journal médical The Lancet, indiquant que le premier patient qu’ils avaient détecté, avait commencé à présenter des symptômes le 1er décembre 2019. Ce patient n’a aucun lien épidémiologique avec les autres, ce qui soulève des doutes sur le récit officiel selon lequel le marché des fruits de mer de Huanan à Wuhan aurait été à l’origine de l’épidémie.

La première infection interhumaine qu’ils ont découverte s’est produite à la mi-décembre.

Le virus s’est rapidement propagé à travers le pays. Le 20 janvier, Shanghai a annoncé son premier malade du COVID-19, une femme de 56 ans. Les médias d’État ont rapporté que cette femme, après avoir ressenti des symptômes de fièvre et de fatigue, s’était rendue de Wuhan à Shanghai le 12 janvier pour y recevoir un meilleur traitement.

Des documents gouvernementaux classifiés, que Epoch Times a obtenus d’une source de confiance, ont révélé que depuis au moins février, les autorités chinoises ont traité toutes les informations relatives au virus du PCC comme «secrets d’État», interdisant aux fonctionnaires de publier des informations sans autorisation préalable.

Le régime chinois a également refusé les offres d’assistance des Centers for Disease Control and Prevention des États-Unis et n’a pas autorisé les experts américains à se rendre en Chine pour enquêter.

Ayant fait l’expérience de la dissimulation par le PCC de l’épidémie de syndrome respiratoire aigu sévère (SRAS) de 2002 à 2003, Taiwan et Hong Kong ont pris très tôt des mesures de protection, empêchant la propagation de la maladie.

Autoriser les voyages internationaux
Bien que sachant le virus contagieux, les autorités chinoises n’ont interrompu tous les vols internationaux dans le pays que le 29 mars.

Certains pays ont imposé des restrictions, car l’épidémie en Chine était devenue grave. Le 2 février, les États-Unis ont interdit l’entrée dans le pays des ressortissants étrangers qui s’étaient rendus en Chine continentale au cours des 14 jours précédents. Les grandes compagnies aériennes du monde entier ont suspendu leurs vols vers la Chine fin janvier ou début février.
Mais les premières infections s’étaient déjà propagées.

Le premier cas confirmé de virus du PCC aux États-Unis était un homme dans la trentaine, du comté de Snohomish dans l’État de Washington. Le département d’État de la Santé a annoncé qu’il était à Wuhan depuis novembre et était rentré aux États-Unis le 15 janvier.

L’Europe a annoncé ses premiers cas le 24 janvier : deux des trois patients étaient des touristes chinois et le troisième était un homme vivant en France, qui était revenu de Wuhan le 22 janvier.

Le 27 janvier, le Canada a annoncé ses deux premiers cas : un couple arrivé à Toronto le 22 janvier après avoir visité Wuhan, qui a été diagnostiqué porteur du virus.

Le 31 janvier, un médecin-chef du Royaume-Uni, Chris Whitty, a annoncé les premiers cas de COVID-19 dans le pays : deux membres de la même famille. Bien que M. Whitty n’ait pas divulgué leurs informations personnelles, le journal The Telegraph a cité un porte-parole d’un hôtel déclarant qu’il s’agissait de ressortissants chinois.

En Thaïlande, au Népal, au Japon, en Italie et dans de nombreux autres pays, les premiers patients atteints de COVID-19 ont contracté le virus du PCC en Chine.

Stocks d’équipements médicaux
Alors que le virus se propageait dans le monde, provoquant des dizaines de milliers de malades se faisant soigner dans les hôpitaux, les pays étaient confrontés à une grave pénurie d’équipements de protection individuelle (EPI), dont une grande partie était fabriquée en Chine.

L’EPI comprend les masques N-95, les combinaisons de protection médicale, les lunettes, les masques chirurgicaux, les gants chirurgicaux, les désinfectants, les appareils d’oxygénation à membrane extracorporelle, les ventilateurs médicaux et d’autres produits. Ils sont nécessaires non seulement pour le personnel médical qui traite les patients atteints de COVID-19, mais également pour le grand public qui a besoin de ces fournitures afin de se protéger lorsqu’il quitte son domicile.

Le régime chinois a utilisé son United Front Work Department – une agence dédiée à la diffusion de la propagande du régime à l’intérieur et à l’extérieur de la Chine – pour encourager les ressortissants chinois du monde entier, en janvier et février, à acheter des équipements médicaux disponibles dans leur pays de résidence et à les envoyer en Chine. Ils ont acheté des EPI auprès de fabricants, de grossistes et de détaillants du monde entier.

Alors que les pays à l’extérieur de la Chine faisaient face à une grave épidémie, le régime chinois a commencé à donner ou exporter des EPI, se présentant lui-même comme le modèle de réponse au virus.

Mais les États-Unis, la Belgique, les Pays-Bas, l’Espagne, la République tchèque, le Brésil et de nombreux autres pays ont signalé que les masques, les combinaisons de protection et les kits de diagnostic rapide du virus fabriqués en Chine étaient défectueux.
«Onze millions de masques tous à mettre à la poubelle ! », a déclaré le 24 avril le ministre allemand des Transports, Andreas Scheuer, à propos des expéditions d’EPI fabriqués en Chine.

Le gouvernement britannique a acheté pour 16 millions de livres sterling de tests d’anticorps COVID-19 à deux sociétés chinoises, pour découvrir plus tard qu’ils ne fonctionnaient pas correctement, a-t-on rapporté en avril.

Alors que la pandémie a causé une énorme crise humaine et économique, des citoyens et des organisations à travers les États-Unis, le Canada, l’Australie, l’Europe et certains pays asiatiques ont commencé à intenter des procès contre le PCC pour sa mauvaise gestion de l’épidémie.

Mais pour éviter le blâme, les responsables chinois ont prétendu que le virus avait été apporté en Chine par l’armée américaine, puis ont affirmé que l’épidémie en Italie s’était déclarée plus tôt qu’en Chine.

En juin, les autorités ont interdit le saumon de Norvège, alléguant que le stock contaminé était responsable de la dernière résurgence du virus à Pékin.

Cependant, «il est impossible que le saumon transmette un type de coronavirus à l’homme», a déclaré le Dr Sean Lin, ancien directeur de laboratoire de la branche des maladies virales à l’Institut de recherche de l’armée Walter Reed.

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Pourquoi nous utilisons le terme « virus du PCC »

Le virus du PCC, connu communément comme le nouveau coronavirus, s’est répandu dans le monde entier à cause du Parti communiste chinois (PCC) qui a tout fait pour le dissimuler. Des centaines de milliers de personnes sont mortes et l’économie mondiale a été paralysée. Epoch Times fait la distinction entre le PCC et le peuple chinois, qui, lors de cette pandémie et au cours de l’histoire, a le plus souffert des actions du PCC.

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