Une société opaque utilise le New York Times pour diffuser de la désinformation sur Epoch Times

Par La Redaction
16 mars 2021
Mis à jour: 17 mars 2021

Le New York Times a publié le 9 mars 2021 un article contenant des informations erronées sur Epoch Times, rédigées par une entité opaque.

L’article, publié par Davey Alba, est centré sur l’affirmation inexacte selon laquelle Epoch Times serait lié à « plus d’une douzaine de sites ». Le New York Times avance cette fausse affirmation sans fournir de preuves et sans préciser à quels sites internet il fait référence.

Cela s’explique probablement par le fait que l’affirmation n’est pas le fruit d’un reportage du New York Times et qu’il repose plutôt sur des informations transmises au journal par un tiers.

Alors que la version initiale de l’article de Davey Alba ne révélait pas la source des fausses informations, le New York Times a dévoilé l’identité de l’entité dans une déclaration corrective.

Dans sa correction, le New York Times indique que la véritable « source de ces informations » est la société « Advance Democracy ». (Depuis, le journal a également mis à jour son article).

Le NYT décrit Advance Democracy de manière inoffensive comme « un groupe de recherche » mais omet de révéler les intérêts particuliers qui se cachent derrière le groupe, notamment le financement de la Silicon Valley, et les liens de son fondateur Daniel Jones avec Fusion GPS, la société responsable du dossier Steele qui a été largement discrédité.

Jones, un ancien membre du Congrès, a fondé Advance Democracy Inc. en 2018. L’organisation opère en grande partie dans l’ombre, gérant un site internet qui indique seulement : « Advance Democracy, Inc. (ADI) est une organisation indépendante et non partisane qui mène des enquêtes mondiales pour promouvoir la responsabilité, la transparence et la bonne gouvernance. »

Une enquête menée par The Daily Caller en 2019 a révélé que les donateurs de l’organisation « ont été largement tenus secrets, Jones ayant évité de révéler ses bailleurs de fonds ». L’article allègue également que Jones « s’est attribué le mérite de diffuser des histoires anti-Trump dans la presse ».

Dans sa déclaration corrective, le New York Times révèle aussi un lien entre la société Advance Democracy et une entité étrangère nommée « Global Disinformation Index », en précisant que « les données ont été fournies par Advance Democracy, un groupe de recherche, et analysées par l’organisation à but non lucratif Global Disinformation Index (GDI), et non uniquement sur la base de celles fournies par GDI. »

Global Disinformation Index est basé au Royaume-Uni. Son objectif déclaré est de « démanteler et de déclasser » les sites internet qu’il considère comme contenant de la « désinformation ». Le groupe a admis travailler avec des « gouvernements ».

Le fait que le New York Times se soit appuyé sur une entité étrangère pour attaquer une organisation médiatique basée aux États-Unis est préoccupant. Par ailleurs, une question éthique plus large se pose quant à la relation entre les journalistes à l’origine d’articles qualifiés de « désinformation » et les groupes qui défendent des intérêts spécifiques.

Cette implication d’autres entités dans l’article du New York Times explique probablement pourquoi l’expérience de communication avec Davey Alba a été si inhabituelle pour Epoch Times. Alba n’a pas voulu fournir à Epoch Times d’informations pour étayer son affirmation d’un lien avec les sites internet cités, malgré une demande bien précise. De plus, bien qu’Epoch Times ait précisé à plusieurs reprises qu’il n’avait aucun lien avec les sites web mentionnés, Alba a rompu avec les conventions journalistiques et a choisi de ne pas inclure la clarification d’Epoch Times dans son article.

Ce n’est pas la première fois que le New York Times a recours à la publication de fausses informations sur Epoch Times. En novembre de l’année dernière, le journal avait publié un article contenant de nombreuses fausses accusations. Epoch Times avait alors fourni une analyse approfondie qui peut être lue sur notre site (« Une enquête de 8 mois du New York Times sur Epoch Times : peu de faits, beaucoup de biais« ).

Les tentatives constantes du New York Times de critiquer Epoch Times pour sa position critique à l’égard du Parti communiste chinois constituent une autre source d’inquiétudes, en particulier compte tenu des liens commerciaux du New York Times avec les médias d’État chinois, dont il a reçu des fonds publicitaires.

Dans son dernier article, le New York Times suggère qu’Epoch Times fait partie des « organisations médiatiques conservatrices qui diffusent des informations trompeuses », puis note que nous publions régulièrement des « contenus contre le Parti communiste chinois », comme s’il s’agissait d’un exemple d’ « informations trompeuses ».

Epoch Times a été fondé par des Américains d’origine chinoise qui ont fui la Chine communiste et ont fait l’expérience directe de son horreur. Il est regrettable de constater qu’un média américain s’en prenne à un concurrent pour avoir dénoncé les crimes commis par un régime totalitaire communiste.

À Epoch Times, nous pensons que c’est le rôle d’un média de dénoncer les actes répréhensibles lorsqu’ils se produisent, et le Parti communiste chinois est le pire violateur des droits de l’homme au monde. Nous espérons sincèrement que le New York Times reconnaîtra la menace que ce régime représente non seulement pour le peuple chinois, mais aussi pour le reste du monde.

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